BMO Groupe financier annonce un bénéfice net de 4,6 milliards de dollars pour l’exercice 2016

TORONTO, ONTARIO–(Marketwired – 6 déc. 2016) –

Points saillants des résultats financiers :

Comparaison du quatrième trimestre de 2016 et du quatrième trimestre de 2015 :

  • Bénéfice net de 1 345 millions de dollars, en hausse de 11 %, et bénéfice net ajusté1de 1 395 millions, en hausse de 10 %
  • BPA2 de 2,02 $, en hausse de 10 %, et BPA ajusté1, 2 de 2,10 $, en hausse de 11 %
  • RCP de 13,8 %, comparativement à 12,9 %, et RCP ajusté1de 14,4 %, contre 13,5 %
  • Dotation à la provision pour pertes sur créances de 174 millions de dollars, contre 128 millions
  • Ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires de 10,1 %
  • Dividende de 0,88 $, en hausse de 0,02 $ en regard du trimestre précédent

Comparaison de l’exercice 2016 et de l’exercice 2015 :

  • Bénéfice net de 4 631 millions de dollars, en hausse de 5 %, et bénéfice net ajusté1 de 5 020 millions, en hausse de 7 %
  • BPA2 de 6,92 $, en hausse de 5 %, et BPA ajusté1, 2 de 7,52 $, en hausse de 7 %
  • RCP de 12,1 %, comparativement à 12,5 %, et RCP ajusté1 de 13,1 %, contre 13,3 %
  • Dotation à la provision pour pertes sur créances de 815 millions de dollars, contre 612 millions
  • Dividende annuel versé par action de 3,36 $, contre 3,20 $, pour une hausse de 0,16 $, ou de 5 %

Pour le quatrième trimestre clos le 31 octobre 2016, BMO Groupe financier (TSX:BMO) (NYSE:BMO) a annoncé un bénéfice net comptable de 1 345 millions de dollars ou 2,02 $ par action et un bénéfice net ajusté de 1 395 millions ou 2,10 $ par action.

« Les mesures que nous avons prises au cours des dernières années pour progresser à l’égard de nos priorités stratégiques se reflètent dans notre rendement élevé du quatrième trimestre et de l’exercice. En 2016, le bénéfice ajusté pour l’exercice a dépassé les 5 milliards de dollars pour la première fois et nous avons enregistré un bénéfice par action ajusté de 7,52 $, ce qui représente dans les deux cas une hausse de 7 % par rapport à l’exercice précédent », a déclaré Bill Downe, chef de la direction, BMO Groupe financier.

« Ces résultats témoignent non seulement d’un modèle d’affaires solide et diversifié, mais aussi du rôle que jouent nos capacités technologiques dans le caractère distinctif de nos produits et services et de l’expérience client que nous offrons. Elles nous permettent d’être plus rapides et efficients tout en générant toujours plus de valeur.

« Dans tous les secteurs de la Banque, nous avons atteint un équilibre entre les décisions favorisant les gains d’efficience et celles qui assureront notre croissance future. Notre assise financière et notre bilan sont solides et nous appliquons une approche cohérente et rigoureuse en matière de gestion des risques.

« Nous entamons notre 200e année en affaires mieux positionnés que jamais. Nous sommes tournés vers l’avenir et avons confiance en nos capacités pour poursuivre sur notre lancée et assurer une croissance continue. Notre priorité absolue demeure de nous démarquer en matière de fidélisation de la clientèle en concrétisant notre promesse de marque », a conclu M. Downe.

Concurremment à la publication de ses résultats, BMO a annoncé un dividende de 0,88 $ par action ordinaire pour le premier trimestre de 2017, soit 0,02 $ ou 2 % de plus qu’au trimestre précédent et 0,04 $ par action ou 5 % de plus qu’il y a un an, ce qui correspond à un dividende annuel de 3,52 $ par action ordinaire.

Les états financiers consolidés annuels audités de BMO pour 2016 et le rapport de gestion connexe ainsi que le rapport de données financières complémentaires seront disponibles en ligne le jeudi 8 décembre 2016, à l’adresse www.bmo.com/relationsinvestisseurs et au www.sedar.com.

1 Les résultats et mesures figurant dans le présent document sont présentés selon les PCGR. Ils le sont également après ajustement de sorte à exclure l’incidence de certains éléments. Les résultats et mesures ajustés ne sont pas conformes aux PCGR et sont expliqués en détail, pour toutes les périodes indiquées, dans la section intitulée Mesures non conformes aux PCGR, où sont également présentés ces mesures non conformes aux PCGR et leurs plus proches équivalents selon les PCGR.
2 Sauf indication contraire, lorsqu’il est question du bénéfice par action (BPA) dans ce document, il s’agit du bénéfice dilué par action. Le BPA est calculé au moyen du bénéfice net après déduction du bénéfice net attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle dans des filiales et des dividendes sur actions privilégiées.

Note : Tous les ratios et variations de pourcentage figurant dans ce document sont fondés sur des chiffres qui n’ont pas été arrondis.

Aperçu des résultats de la Banque

Le bénéfice net s’est chiffré à 1 345 millions de dollars au quatrième trimestre de 2016, en hausse de 11 %, par rapport à la même période de l’exercice précédent. Le bénéfice net ajusté, ce qui exclut l’amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions et les coûts d’intégration des acquisitions dans les deux périodes, a été de 1 395 millions, ayant progressé de 10 % sur un an puisque le bénéfice de l’ensemble de nos groupes d’exploitation a enregistré une saine croissance. Le BPA s’est établi à 2,02 $, s’étant renforcé de 10 % et, après ajustement, il a été de 2,10 $, ce qui signale une hausse de 11 % en regard d’un an auparavant. Le rendement des capitaux propres s’est situé à 13,8 % et, après ajustement, il a été de 14,4 %. La valeur comptable par action s’est accrue de 6 % par rapport à il y a un an et a atteint 59,56 $. Le ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires a été de 10,1 %.

Aperçu des résultats des groupes d’exploitation pour le quatrième trimestre de 2016

PE Canada

Le bénéfice net comptable et le bénéfice ajusté, soit 592 millions de dollars, se sont tous deux accrus de 5 % sur un an. Les revenus se sont améliorés de 91 millions, ou de 5 %, en regard de la période correspondante de l’exercice précédent grâce à la progression des soldes de la plupart des produits et des revenus autres que d’intérêts. La dotation à la provision pour pertes sur créances a augmenté de 11 millions, pour s’établir à 123 millions, par suite de la hausse des dotations relatives aux portefeuilles de prêts aux particuliers et de prêts aux entreprises. Les charges autres que d’intérêts ont augmenté de 35 millions, ou de 4 %, ce qui reflète les investissements continus dans les activités et l’attention soutenue qui est accordée à la gestion des charges. Le levier d’exploitation a été de 1,4 %. En regard d’un an plus tôt, les prêts et les dépôts se sont accrus de 6 % et de 8 %, respectivement.

Dans l’unité des services bancaires aux particuliers, la croissance, sur douze mois, des prêts et des dépôts a été de 4 % et de 9 %, respectivement. Durant le trimestre, nous avons terminé la mise à niveau de nos guichets automatiques bancaires, les dotant ainsi de nouvelles fonctionnalités, tels des écrans tactiles intelligents et des dépôts sans enveloppe.

Dans l’unité des services bancaires aux entreprises, les prêts et les dépôts ont progressé de 12 % et de 5 %, respectivement, en regard d’il y a un an. Ces résultats témoignent des efforts que nous déployons pour élargir notre personnel de vente et pour mettre au point des produits et des services qui comblent véritablement les besoins de notre clientèle. Au cours du trimestre écoulé, nous avons simplifié notre portefeuille de produits en lançant cinq nouveaux programmes de services bancaires destinés aux entreprises et reflétant leur préférence de plus en plus marquée pour des services bancaires numériques.

PE États-Unis

Le bénéfice net a atteint 286 millions de dollars, ayant augmenté de 78 millions, ou de 38 %. Le bénéfice net ajusté, lequel ne tient pas compte de l’amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions, s’est dégagé à 299 millions, ce qui représente une hausse de 77 millions, ou de 35 %. Tous les montants indiqués dans le reste de cette section sont en dollars américains.

Le bénéfice net s’est établi à 217 millions de dollars, dépassant ainsi de 59 millions, ou de 37 %, celui constaté un an plus tôt. Après ajustement, il a été de 226 millions, pour une hausse de 58 millions, ou de 34 %, ayant bénéficié de l’entreprise Financement de matériel de transport qui a été acquise et de la croissance toujours soutenue des prêts aux entreprises.

À 906 millions de dollars, les revenus ont augmenté de 182 millions, ou de 25 %, en raison de l’entreprise Financement de matériel de transport qui a été acquise, de la progression interne des volumes de prêts et de dépôts, de l’élargissement des marges sur les dépôts et de l’augmentation des revenus de commissions, déduction faite de la compression des marges sur les prêts. La dotation à la provision pour pertes sur créances s’est établie à 50 millions, ayant augmenté de 17 millions en raison surtout de l’incidence positive qu’avait eue une vente de prêts aux particuliers un an plus tôt et de l’entreprise Financement de matériel de transport qui a été acquise. Les charges autres que d’intérêts ajustées se sont établies à 546 millions, ce qui signale une hausse de 71 millions, ou de 15 %, laquelle provient essentiellement de l’entreprise Financement de matériel de transport qui a été acquise. Le levier d’exploitation ajusté a été de 9,9 %.

Les prêts ont augmenté de 10,7 milliards de dollars, ou de 18 %, à la faveur de l’acquisition de l’entreprise Financement de matériel de transport et d’une croissance interne des prêts aux entreprises de 17 %.

Durant le trimestre, la Federal Deposit Insurance Corporation a publié son rapport annuel sur les parts du marché des dépôts. Dans les régions de Chicago et de Milwaukee, nous avons conservé sans peine notre deuxième rang, les parts du marché des dépôts détenues par BMO Harris Bank ayant augmenté pour atteindre 13,6 % et 13,8 %, respectivement. Nous avons conservé la quatrième part des marchés sur lesquels nous sommes présents au Wisconsin, en Illinois, au Missouri, au Kansas, en Indiana et au Minnesota.

BMO Gestion de patrimoine

Le bénéfice net a été de 279 millions de dollars, s’étant renforcé de 15 % sur un an. Le bénéfice net ajusté, lequel ne tient pas compte des coûts d’intégration des acquisitions ni de l’amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions, s’est chiffré à 302 millions, ayant augmenté de 11 % sur un an. Le bénéfice net comptable des activités traditionnelles de gestion de patrimoine s’est établi à 201 millions, contre 186 millions un an auparavant. Le bénéfice net ajusté des activités traditionnelles de gestion de patrimoine a été de 224 millions, comparativement à 214 millions, ce qui témoigne surtout de l’amélioration de la conjoncture des marchés et de l’essor enregistré par la plupart de nos activités. En ce qui concerne la croissance réalisée en un an, un profit à la vente d’un placement au trimestre à l’étude a été contrebalancé par la constatation d’un profit sur une vente, déduction faite d’une réserve réglementaire, un an plus tôt. Le bénéfice net des activités d’assurance a été de 78 millions, pour une progression de 21 millions en regard du quatrième trimestre de 2015, ce qui est essentiellement imputable aux répercussions de la croissance de ces activités et des fluctuations favorables des marchés au cours de la période à l’étude. Le levier d’exploitation ajusté, compte non tenu des sinistres, commissions et variations des passifs au titre des indemnités, s’est établi à 2,7 %, la gestion des charges ayant fait l’objet d’une attention particulière.

À 875 milliards de dollars, les actifs sous gestion et sous administration ont progressé de 12 milliards, ou de 1 %, par rapport à la même période de 2015. Sur un an, les prêts et les dépôts ont augmenté de 10 %, car nous poursuivons la diversification de la composition de nos produits.

BMO Banque privée a été nommé Meilleure banque privée au Canada en 2016 par le magazine World Finance qui lui a décerné cette distinction pour la sixième année consécutive, reconnaissant ainsi sa dynamique opérationnelle et la notoriété de sa marque, laquelle se traduit par une proposition de valeur unique.

BMO Marchés des capitaux

Le bénéfice net comptable s’est chiffré à 396 millions de dollars, ayant bondi de 155 millions, ou de 65 %, par rapport au même trimestre de l’exercice précédent. Le bénéfice net ajusté, lequel ne tient pas compte de l’amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions, s’est chiffré à 396 millions, ayant augmenté de 154 millions, ou de 64 %, grâce à des revenus fort élevés. Ceux-ci se sont accrus de 249 millions, ou de 27 %. Les revenus du secteur Banque d’affaires et services bancaires aux sociétés ont augmenté en raison du niveau soutenu des activités de consultation en fusions et acquisitions, de la hausse des revenus provenant de la prise ferme de titres de participation et de titres d’emprunt, de l’octroi de prêts aux entreprises et de profits nets sur titres. Les revenus du secteur Produits de négociation se sont renforcés grâce à la hausse des revenus de négociation qu’a engendrée l’intensification des activités menées pour les clients, et ce, surtout en ce qui concerne la négociation de titres de participation et de produits de taux d’intérêt, et aussi en raison du nombre plus élevé d’émissions d’actions. Les recouvrements nets de pertes sur créances se sont établis à 8 millions, ayant progressé de 6 millions sur un an. Les charges autres que d’intérêts se sont accrues de 38 millions, ou de 6 %, en raison surtout de l’augmentation des frais liés au personnel, ce qui reflète un très bon rendement.

Durant le trimestre, Greenwich Associates a classé BMO Marchés des capitaux au premier rang (ex æquo) des chefs de file de la qualité Greenwich pour ce qui est des titres à revenu fixe canadiens, des ventes de titres à revenu fixe canadiens, de la recherche sur les titres à revenu fixe canadiens et de la négociation des titres à revenu fixe canadiens, au deuxième rang des chefs de file de la part de marché Greenwich 2016 quant à la négociation d’actions et également au deuxième rang (ex æquo) des chefs de file de la part de marché Greenwich 2016 pour ce qui est de l’ensemble du marché des titres à revenu fixe canadiens. BMO Marchés des capitaux a également été nommée, et ce, pour la sixième année de suite, Meilleure banque pour les opérations de change en dollars canadiens par la publication FX Week, et ses clients lui ont accordé la première place (ex æquo) comme courtier de premier ordre au Canada dans le cadre du sondage de 2016 qu’a effectué le magazine Global Custodian sur les services de courtage de premier ordre. BMO Marchés des capitaux agit comme conseiller financier de Spectra Energy dans le cadre de son regroupement avec Enbridge, qui constitue l’opération de fusion et acquisition la plus importante jamais réalisée au pays, créant ainsi la plus grande société d’infrastructures énergétiques de l’Amérique du Nord, dont la valeur se chiffre à 165 milliards de dollars.

Services d’entreprise

La perte nette des Services d’entreprise s’est située à 208 millions de dollars, comparativement à 39 millions il y a un an. La perte nette ajustée des Services d’entreprise a été de 194 millions pour le trimestre, contre 33 millions un an auparavant. Les résultats ajustés des deux périodes ne tiennent pas compte des coûts d’intégration des acquisitions. Tant les résultats comptables que ceux ajustés ont diminué en raison du fléchissement des revenus, ce qui est essentiellement imputable à un recouvrement lié au règlement d’une question juridique un an plus tôt, du montant exceptionnellement élevé des charges et du recul des recouvrements de créances.

Les résultats ajustés que renferment les sections qui présentent un aperçu des résultats de la Banque et de ceux des groupes d’exploitation sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section Mesures non conformes aux PCGR.

Fonds propres

Le ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires de BMO s’établissait à 10,1 % au 31 octobre 2016. Ce ratio a augmenté par rapport à celui de 10,0 % enregistré à la fin du troisième trimestre puisque la hausse des fonds propres a plus que compensé celle des actifs pondérés en fonction des risques.

Dotation à la provision pour pertes sur créances

La dotation à la provision pour pertes sur créances a totalisé 174 millions de dollars, en hausse de 46 millions en regard de la même période un an plus tôt, ce qui a résulté de l’augmentation des dotations de PE Canada et de PE États-Unis ainsi que de la baisse des recouvrements nets des Services d’entreprise.

Mise en garde

Les sections ci-dessus contiennent des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Documents déposés auprès des organismes de réglementation

Nos documents d’information continue, y compris les documents intermédiaires, le Rapport de gestion annuel, les états financiers consolidés audités, la Notice annuelle, l’Avis de convocation à l’assemblée annuelle des actionnaires et la circulaire de sollicitation de procurations, sont accessibles sur notre site Web, au www.bmo.com/relationsinvestisseurs, sur le site des Autorités canadiennes en valeurs mobilières, au www.sedar.com, et dans la section EDGAR du site Web de la SEC, au www.sec.gov.

La Banque de Montréal utilise une marque unifiée reliant toutes les sociétés membres de l’organisation. La Banque de Montréal et ses filiales sont désignées par l’appellation BMO Groupe financier. Ainsi, dans le présent document, les appellations BMO et BMO Groupe financier désignent la Banque de Montréal et ses filiales.

Revue financière

Les commentaires contenus dans la présente Revue financière sont en date du 6 décembre 2016. Cette Revue financière doit être lue à la lumière des états financiers consolidés intermédiaires non audités pour la période close le 31 octobre 2016 qui figurent aux présentes, ainsi que des états financiers consolidés audités de l’exercice clos le 31 octobre 2016 et du Rapport de gestion pour l’exercice 2016 figurant dans le Rapport annuel pour 2016 de BMO. L’information qui précède cette section fait partie de cette Revue financière.

On trouvera une analyse détaillée de nos secteurs d’activité, de nos stratégies et de nos objectifs dans le Rapport de gestion annuel pour 2016, lequel est accessible sur notre site Web à l’adresse www.bmo.com/relationsinvestisseurs. Nous invitons également les lecteurs à visiter ce site pour y obtenir d’autres renseignements financiers trimestriels.

La direction de la Banque de Montréal, sous la supervision du chef de la direction et du chef des finances, a évalué, au 31 octobre 2016, l’efficacité des contrôles et procédures de communication de l’information de la Banque de Montréal, tels qu’ils sont définis dans les règles de la Securities and Exchange Commission et des Autorités canadiennes en valeurs mobilières, et elle a conclu que ces contrôles et procédures étaient efficaces.

Au cours du trimestre clos le 31 octobre 2016, il n’y a eu aucun changement à notre contrôle interne à l’égard de l’information financière qui a eu un effet important, ou qui est raisonnablement susceptible d’avoir un effet important, sur notre contrôle interne à l’égard de l’information financière.

En raison de leurs limites intrinsèques, les contrôles et procédures de communication de l’information et le contrôle interne à l’égard de l’information financière ne peuvent fournir qu’une assurance raisonnable et il est possible qu’ils ne permettent pas de prévenir ou de détecter les inexactitudes.

Comme lors des trimestres précédents, le Comité d’audit et de révision de la Banque de Montréal a examiné le présent document et le Conseil d’administration de la Banque de Montréal l’a approuvé avant sa publication.

Faits saillants financiers Tableau 1
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T4-2016 T3-2016 T4-2015 Exercice 2016 Exercice 2015
Sommaire de l’état des résultats
Revenus nets d’intérêts 2 498 2 474 2 311 9 872 8 763
Revenus autres que d’intérêts 2 780 3 159 2 671 11 215 10 626
Revenus 5 278 5 633 4 982 21 087 19 389
Sinistres, commissions et variations des passifs au titre des indemnités (SCVPI) 79 691 265 1 543 1 254
Revenus, déduction faite des SCVPI 5 199 4 942 4 717 19 544 18 135
Dotation à la provision pour pertes sur créances 174 257 128 815 612
Charges autres que d’intérêts 3 323 3 092 3 093 12 997 12 182
Charge d’impôts sur le résultat 357 348 282 1 101 936
Bénéfice net 1 345 1 245 1 214 4 631 4 405
Attribuable aux actionnaires de la Banque 1 344 1 245 1 206 4 622 4 370
Attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle dans des filiales 1 8 9 35
Bénéfice net 1 345 1 245 1 214 4 631 4 405
Bénéfice net ajusté 1 395 1 295 1 264 5 020 4 681
Données relatives aux actions ordinaires (en dollars, sauf indication contraire)
Bénéfice par action 2,02 1,86 1,83 6,92 6,57
Bénéfice par action ajusté 2,10 1,94 1,90 7,52 7,00
Croissance du bénéfice par action (%) 10,4 3,3 17,3 5,3 2,5
Croissance du bénéfice par action ajusté (%) 10,5 4,3 16,6 7,4 6,2
Dividendes déclarés par action 0,86 0,86 0,82 3,40 3,24
Valeur comptable d’une action 59,56 58,06 56,31 59,56 56,31
Cours de clôture de l’action 85,36 83,70 76,04 85,36 76,04
Valeur marchande globale des actions ordinaires (en milliards de dollars) 55,1 54,0 48,9 55,1 48,9
Rendement de l’action (%) 4,0 4,1 4,3 4,0 4,3
Mesures et ratios financiers (%)
Rendement des capitaux propres 13,8 13,0 12,9 12,1 12,5
Rendement des capitaux propres ajusté 14,4 13,5 13,5 13,1 13,3
Rendement des capitaux propres corporels attribuables aux actionnaires ordinaires 17,2 16,3 16,3 15,3 15,8
Rendement des capitaux propres corporels attribuables aux actionnaires ordinaires ajusté 17,5 16,6 16,6 16,1 16,4
Croissance du bénéfice net 10,8 4,5 13,5 5,1 1,7
Croissance du bénéfice net ajusté 10,3 5,3 13,9 7,2 5,1
Croissance des revenus 5,9 16,7 7,4 8,8 6,4
Croissance des revenus ajustés, déduction faite des SCVPI 10,2 7,3 8,7 8,2 8,5
Croissance des charges autres que d’intérêts 7,4 4,1 7,1 6,7 11,5
Croissance des charges autres que d’intérêts ajustées 7,3 3,5 6,9 6,1 9,8
Ratio d’efficience, déduction faite des SCVPI 63,9 62,6 65,6 66,5 67,2
Ratio d’efficience ajusté 61,7 53,7 60,8 59,2 60,9
Ratio d’efficience ajusté, déduction faite des SCVPI 62,6 61,2 64,2 63,9 65,2
Levier d’exploitation, déduction faite des SCVPI 2,8 3,2 1,6 1,1 (3,0 )
Levier d’exploitation ajusté, déduction faite des SCVPI 2,9 3,8 1,8 2,1 (1,3 )
Marge nette d’intérêts sur l’actif productif moyen 1,57 1,58 1,53 1,59 1,51
Taux d’impôt effectif 21,0 21,9 18,8 19,2 17,5
Taux d’impôt effectif ajusté 21,2 22,0 18,9 19,9 18,0
Rendement de l’actif moyen 0,75 0,70 0,70 0,65 0,66
Ratio dotation à la provision pour pertes sur créances au solde moyen des prêts et acceptations (annualisé) 0,19 0,29 0,15 0,23 0,19
Bilan (en millions de dollars, sauf indication contraire)
Actifs 687 935 691 682 641 881 687 935 641 881
Solde net des prêts et acceptations 371 751 364 133 334 024 371 751 334 024
Dépôts 473 372 467 846 438 169 473 372 438 169
Capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires 38 464 37 437 36 182 38 464 36 182
Ratio de la trésorerie et des valeurs mobilières au total des actifs (%) 27,1 27,3 27,8 27,1 27,8
Ratios des fonds propres (en %, sauf indication contraire) 1)
Ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires 10,1 10,0 10,7 10,1 10,7
Ratio des fonds propres de catégorie 1 11,6 11,2 12,3 11,6 12,3
Ratio du total des fonds propres 13,6 13,3 14,4 13,6 14,4
Ratio de levier 4,2 4,0 4,2 4,2 4,2
Cours de change
Dollar CA/dollar US 1,3411 1,3056 1,3075 1,3411 1,3075
Dollar CA/dollar US – moyenne 1,3216 1,3029 1,3191 1,3251 1,2550
Les résultats ajustés que renferme la présente section sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.
1) Sauf dans le cas du ratio de levier, les chiffres correspondants relatifs aux ratios des fonds propres du troisième trimestre de 2016 ont été modifiés.

Mesures non conformes aux PCGR

Les résultats et mesures figurant dans le présent document sont présentés conformément aux PCGR. Sauf indication contraire, tous les montants sont en dollars canadiens et ont été établis à partir d’états financiers préparés conformément aux Normes internationales d’information financière (IFRS). Toute mention des PCGR renvoie aux IFRS. Les résultats et mesures sont également présentés après ajustement de manière à exclure l’incidence de certains éléments, tel qu’il est indiqué dans le tableau 2 ci-dessous. Les résultats et mesures qui ne tiennent pas compte de l’incidence des variations des cours de change entre le dollar canadien et le dollar américain sur les activités que nous menons aux États-Unis sont des mesures non conformes aux PCGR (il y a lieu de se reporter à la section Change pour l’analyse des répercussions des variations des cours de change sur nos résultats). La direction évalue le rendement à l’aide de mesures et résultats comptables et de mesures et résultats ajustés, et considère qu’ils sont utiles aux fins de l’appréciation de la performance sous-jacente des secteurs. Le fait de recourir à un tel mode de présentation donne aux lecteurs une meilleure compréhension de la façon dont la direction analyse les résultats en plus de leur permettre d’apprécier l’incidence d’éléments spécifiques sur les résultats des périodes indiquées et de mieux évaluer les résultats compte non tenu de ces éléments s’ils considèrent que ceux-ci ne reflètent pas les résultats continus. C’est pourquoi ce mode de présentation peut aider les lecteurs à analyser les tendances et à faire des comparaisons avec nos concurrents. Sauf indication contraire, l’analyse, par la direction, des changements des résultats ajustés figurant dans le présent document s’applique également à ceux des résultats comptables correspondants. Les résultats et mesures ajustés ne sont pas conformes aux PCGR et n’ont donc pas de sens normalisé aux termes de ceux-ci. Ils sont difficilement comparables avec des mesures similaires qu’utilisent d’autres entreprises et ne devraient pas être interprétés de manière isolée ni comme pouvant remplacer les résultats établis aux termes des PCGR.

Mesures non conformes aux PCGR Tableau 2
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T4-2016 T3-2016 T4-2015 Exercice 2016 Exercice 2015
Résultats comptables
Revenus 5 278 5 633 4 982 21 087 19 389
Sinistres, commissions et variations des passifs au titre des indemnités (SCVPI) (79 ) (691 ) (265 ) (1 543 ) (1 254 )
Revenus, déduction faite des SCVPI 5 199 4 942 4 717 19 544 18 135
Dotation à la provision pour pertes sur créances (174 ) (257 ) (128 ) (815 ) (612 )
Charges autres que d’intérêts (3 323 ) (3 092 ) (3 093 ) (12 997 ) (12 182 )
Bénéfice avant impôts sur le résultat 1 702 1 593 1 496 5 732 5 341
Charge d’impôts sur le résultat (357 ) (348 ) (282 ) (1 101 ) (936 )
Bénéfice net 1 345 1 245 1 214 4 631 4 405
BPA ($) 2,02 1,86 1,83 6,92 6,57
Éléments d’ajustement (avant impôts)
Amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions 1) (37 ) (40 ) (43 ) (160 ) (163 )
Coûts d’intégration des acquisitions 2) (31 ) (27 ) (20 ) (104 ) (53 )
Ajustement comptable cumulatif 3) (85 )
Coûts de restructuration 4) (188 ) (149 )
Éléments d’ajustement pris en compte dans le bénéfice comptable avant impôts (68 ) (67 ) (63 ) (537 ) (365 )
Éléments d’ajustement (après impôts)
Amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions 1) (29 ) (31 ) (33 ) (124 ) (127 )
Coûts d’intégration des acquisitions 2) (21 ) (19 ) (17 ) (71 ) (43 )
Ajustement comptable cumulatif 3) (62 )
Coûts de restructuration 4) (132 ) (106 )
Éléments d’ajustement pris en compte dans le bénéfice net comptable après impôts (50 ) (50 ) (50 ) (389 ) (276 )
Incidence sur le BPA ($) (0,08 ) (0,08 ) (0,07 ) (0,60 ) (0,43 )
Résultats ajustés
Revenus 5 278 5 633 4 984 21 171 19 391
Sinistres, commissions et variations des passifs au titre des indemnités (SCVPI) (79 ) (691 ) (265 ) (1 543 ) (1 254 )
Revenus, déduction faite des SCVPI 5 199 4 942 4 719 19 628 18 137
Dotation à la provision pour pertes sur créances (174 ) (257 ) (128 ) (815 ) (612 )
Charges autres que d’intérêts (3 255 ) (3 025 ) (3 032 ) (12 544 ) (11 819 )
Bénéfice avant impôts sur le résultat 1 770 1 660 1 559 6 269 5 706
Charge d’impôts sur le résultat (375 ) (365 ) (295 ) (1 249 ) (1 025 )
Bénéfice net 1 395 1 295 1 264 5 020 4 681
BPA ($) 2,10 1,94 1,90 7,52 7,00
Les résultats ajustés que renferme ce tableau sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR.
1) Ces charges ont été imputées aux groupes d’exploitation en tant que charges autres que d’intérêts. Les montants avant et après impôts de chaque groupe d’exploitation sont présentés aux pages 15, 16, 17, 19 et 21.
2) Les coûts d’intégration des acquisitions associés à F&C Asset Management plc (F&C) sont imputés à la Gestion de patrimoine et ceux liés à l’entreprise Financement de matériel de transport qui a été acquise le sont aux Services d’entreprise puisque l’acquisition touche à la fois PE Canada et PE États-Unis. Les coûts des acquisitions sont essentiellement pris en compte dans les charges autres que d’intérêts.
3) L’ajustement comptable cumulatif qui a été constaté sous le poste autres des revenus autres que d’intérêts était lié à la conversion des monnaies étrangères, ce qui a influé surtout sur les résultats des périodes antérieures.
4) Il s’agit d’une charge de restructuration au deuxième trimestre de 2016 puisque nous accélérons le déploiement de la technologie afin de rehausser l’expérience client et veillons à réaliser des efficiences opérationnelles. Pour l’exercice 2015, la charge de restructuration a résulté surtout de mesures de restructuration visant à générer des efficiences opérationnelles. Les coûts de restructuration ont été pris en compte dans les charges autres que d’intérêts.

Mise en garde concernant les déclarations prospectives

Les communications publiques de la Banque de Montréal comprennent souvent des déclarations prospectives, écrites ou verbales. Le présent document contient de telles déclarations, qui peuvent aussi figurer dans d’autres documents déposés auprès des organismes canadiens de réglementation des valeurs mobilières ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis ou dans d’autres communications. Toutes ces déclarations sont énoncées sous réserve des règles d’exonération de la loi américaine Private Securities Litigation Reform Act of 1995 et des lois canadiennes sur les valeurs mobilières applicables, et elles sont conçues comme des déclarations prospectives aux termes de ces lois. Les déclarations prospectives peuvent comprendre notamment des observations concernant nos objectifs et nos priorités pour l’exercice 2017 et au-delà, nos stratégies ou actions futures, nos cibles, nos attentes concernant notre situation financière ou le cours de nos actions, et les résultats ou les perspectives de notre exploitation ou des économies canadienne, américaine et mondiale.

En raison de leur nature, les déclarations prospectives exigent la formulation d’hypothèses et comportent des risques et des incertitudes. Il existe un risque appréciable que les prévisions, pronostics, conclusions ou projections se révèlent inexacts, que nos hypothèses soient erronées et que les résultats réels diffèrent sensiblement de ces prévisions, pronostics, conclusions ou projections. Nous conseillons aux lecteurs du présent document de ne pas se fier indûment à ces déclarations étant donné que les résultats, les conditions, les actions ou les événements réels futurs pourraient différer sensiblement des cibles, attentes, estimations ou intentions exprimées dans ces déclarations prospectives en raison d’un certain nombre de facteurs.

Les résultats futurs ayant trait aux déclarations prospectives peuvent être influencés par de nombreux facteurs, notamment la situation économique générale et la conjoncture des marchés dans les pays où nous sommes présents, les marchés financiers ou du crédit faibles, volatils ou illiquides, les fluctuations des taux d’intérêt et des cours de change, les changements de politiques monétaire, budgétaire, fiscale ou économique, l’intensité de la concurrence dans les secteurs géographiques et les domaines d’activité dans lesquels nous œuvrons, les changements de législation ou les changements dans les attentes ou les exigences des organismes de supervision, y compris les exigences ou directives en matière de capital, de taux d’intérêt et de liquidité, les procédures judiciaires ou démarches réglementaires, l’exactitude et l’exhaustivité de l’information que nous obtenons sur nos clients et nos contreparties, notre capacité à mettre en œuvre nos plans stratégiques, de conclure des acquisitions et d’intégrer les entreprises acquises, ce qui englobe l’obtention de l’approbation des organismes de réglementation, les estimations comptables critiques et l’incidence des modifications des normes comptables, des règlements et des interprétations sur ces estimations, les risques opérationnels et infrastructurels, les modifications de nos cotes de crédit, la situation politique, notamment les changements liés aux questions économiques ou commerciales ou influant sur celles-ci, les activités des marchés financiers internationaux, les répercussions possibles de guerres ou d’opérations terroristes sur nos activités, les répercussions des éclosions de maladies sur les économies locales, nationales ou mondiale, les catastrophes naturelles et les répercussions de perturbations des infrastructures publiques telles que les services de transport et de communication et les systèmes d’alimentation en énergie ou en eau, les changements technologiques, l’information et la cybersécurité et notre capacité à prévoir et à gérer efficacement les risques liés aux facteurs susmentionnés.

Nous tenons à souligner que la liste de facteurs qui précède n’est pas exhaustive. D’autres facteurs et d’autres risques pourraient influer défavorablement sur nos résultats. Pour plus d’informations, il y a lieu de se reporter à la section Gestion globale des risques aux pages 79 à 112 du Rapport annuel pour 2016, qui présente l’incidence que certains de ces facteurs et risques clés pourraient avoir sur les résultats futurs de la Banque de Montréal. Les investisseurs et toute autre personne doivent tenir soigneusement compte de ces facteurs et de ces risques, ainsi que d’autres incertitudes et événements potentiels et de l’incertitude inhérente aux déclarations prospectives. La Banque de Montréal ne s’engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, verbales ou écrites, qui peuvent être faites, à l’occasion, par elle-même ou en son nom, sauf si la loi l’exige. L’information prospective contenue dans ce document est présentée dans le but d’aider nos actionnaires à comprendre notre situation financière aux dates indiquées ou pour les périodes closes à ces dates ainsi que nos priorités et objectifs stratégiques, et peut ne pas convenir à d’autres fins.

Les hypothèses relatives au comportement des économies canadienne et américaine, ainsi qu’à la conjoncture de marché globale et à leur effet combiné sur nos activités sont des facteurs importants dont nous tenons compte lors de l’établissement de nos priorités et objectifs stratégiques et des perspectives de nos divers secteurs d’activité. Pour élaborer nos prévisions en matière de croissance économique, en général et dans le secteur des services financiers, nous utilisons principalement les données économiques historiques fournies par les administrations publiques du Canada et des États-Unis et leurs agences. Se reporter à la section Évolution de la situation économique et perspectives à la page 30 du Rapport de gestion annuel pour 2016 de BMO.

Change

Les équivalents en dollars canadiens du bénéfice net, des revenus, des charges, de la dotation à la provision pour pertes sur créances et des impôts sur le résultat sectoriels aux États-Unis de BMO qui sont libellés en dollars américains sont demeurés pour ainsi dire inchangés en regard du quatrième trimestre de 2015, mais ont augmenté comparativement au troisième trimestre de 2016 en raison de l’appréciation de cette monnaie. Le cours de change moyen du dollar canadien et du dollar américain, exprimé par le coût de un dollar américain en dollars canadiens, n’a pas vraiment changé par rapport au quatrième trimestre de 2015, mais s’est accru de 1 % en regard du troisième trimestre de 2016. Le tableau 3 fait état des cours de change moyens des dollars canadien et américain ainsi que de l’incidence de leurs fluctuations sur nos résultats sectoriels aux États-Unis. Au 31 octobre 2016, le dollar canadien équivalait à 1,3411 $ US, contre 1,3056 $ US et 1,3075 $ US au 31 juillet 2016 et au 31 octobre 2015, respectivement. Dans le présent document, toute mention de l’incidence du dollar américain ne rend pas compte des montants libellés dans cette monnaie constatés par des unités de BMO qui ne mènent pas d’activités aux États-Unis.

Nos flux de revenus en dollars américains ne bénéficiaient pas d’une couverture économique contre les fluctuations des cours de change durant le trimestre. Dans les trimestres antérieurs, nous avions couvert, d’un point de vue économique, une partie du bénéfice net en dollars américains de BMO Marchés des capitaux.

Nous déterminons régulièrement s’il nous faut ou non conclure des opérations de couverture afin d’atténuer l’incidence des fluctuations des cours de change sur le bénéfice net.

Il y a lieu de se reporter à la section Gestion du capital du Rapport de gestion annuel pour 2016 pour obtenir des détails sur les répercussions que les variations des cours de change peuvent avoir sur notre situation de capital.

Les mouvements des cours de change influent également sur le cumul des autres éléments du résultat global, et ce, en raison surtout de la conversion de nos investissements dans des établissements à l’étranger.

La présente section qui traite du change renferme des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Incidence des fluctuations des cours de change sur les résultats comptables et les résultats ajustés sectoriels aux États-Unis de BMO Tableau 3
T4-2016
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) c. T4-2015 c. T3-2016
Cours de change entre les dollars canadien et américain (moyenne)
Période à l’étude 1,3216 1,3216
Période antérieure 1,3191 1,3029
Incidence sur les résultats comptables sectoriels aux États-Unis
Augmentation des revenus nets d’intérêts 2 14
Augmentation des revenus autres que d’intérêts 1 12
Augmentation des revenus 3 26
Augmentation de la dotation à la provision pour pertes sur créances (1 )
Augmentation des charges (3 ) (18 )
Augmentation des impôts sur le résultat (2 )
Augmentation du bénéfice net comptable, avant l’incidence des couvertures 5
Pertes de couverture de la période considérée, après impôts
Augmentation du bénéfice net comptable 5
Incidence sur les résultats ajustés sectoriels aux États-Unis
Augmentation des revenus nets d’intérêts 2 14
Augmentation des revenus autres que d’intérêts 1 12
Augmentation des revenus 3 26
Augmentation de la dotation à la provision pour pertes sur créances (1 )
Augmentation des charges (2 ) (18 )
Augmentation des impôts sur le résultat (2 )
Augmentation du bénéfice net ajusté, avant l’incidence des couvertures 1 5
Pertes de couverture de la période considérée, après impôts
Augmentation du bénéfice net ajusté 1 5
Les résultats ajustés que renferme la présente section sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Bénéfice net

Comparaison du quatrième trimestre de 2016 et du quatrième trimestre de 2015

Le bénéfice net s’est chiffré à 1 345 millions de dollars au quatrième trimestre de 2016, en hausse de 131 millions, ou de 11 %, par rapport à la même période de l’exercice précédent. Le bénéfice net ajusté, ce qui exclut l’amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions et les coûts d’intégration des acquisitions pour les deux périodes, a été de 1 395 millions, ayant progressé de 131 millions, ou de 10 %, en regard du trimestre correspondant de 2015. Le BPA s’est renforcé de 0,19 $, ou de 10 %, sur un an, pour s’établir à 2,02 $ et, après ajustement, il a été de 2,10 $, ce qui signale une hausse de 0,20 $, ou de 11 %.

Le bénéfice net cumulé des deux unités Services bancaires PE, soit 878 millions de dollars, et leur bénéfice net ajusté, d’un montant de 891 millions, ont augmenté de 14 %. Le bénéfice net de PE Canada a progressé de 5 %, ce qui reflète un bon rendement opérationnel ainsi qu’une hausse des soldes de la plupart des produits et des revenus autres que d’intérêts, éléments contrebalancés en partie par l’augmentation des charges et de la dotation à la provision pour pertes sur créances. En dollars canadiens, le bénéfice net comptable de PE Etats-Unis s’est renforcé de 38 % et, exprimé en dollars américains, il a augmenté de 37 %. En dollars canadiens, le bénéfice net ajusté de PE Etats-Unis s’est accru de 35 % et, exprimé en dollars américains, il s’est raffermi de 34 %. Tant le bénéfice net comptable que celui ajusté de PE Etats-Unis ont bénéficié de l’acquisition de l’entreprise Financement de matériel de transport et de la croissance toujours saine des prêts aux entreprises. Le bénéfice net comptable de la Gestion de patrimoine s’est chiffré à 279 millions, contre 243 millions un an plus tôt. Le bénéfice net ajusté de la Gestion de patrimoine s’est établi à 302 millions, contre 271 millions un an plus tôt, ayant progressé de 11 %. Le bénéfice net comptable des activités traditionnelles de gestion de patrimoine a augmenté de 8 % et, après ajustement, il s’est amélioré de 5 %, ce qui reflète surtout une meilleure conjoncture des marchés et l’essor qu’ont enregistré la plupart des activités. En ce qui concerne la croissance sur un an, un profit à la vente d’un placement au cours du trimestre à l’étude a été contrebalancé par un profit sur une vente, déduction faite d’une réserve réglementaire, qui avait été réalisé un an plus tôt. Le bénéfice net des activités d’assurance a augmenté en raison surtout de l’incidence de l’essor de celles-ci et des fluctuations favorables des marchés au cours du trimestre à l’étude. Le bénéfice net de BMO Marchés des capitaux a bondi de 65 % à la faveur de revenus fort élevés. Les résultats comptables et les résultats ajustés des Services d’entreprise ont reculé en raison surtout de la baisse des revenus, baisse imputable à un recouvrement lié au règlement d’une question juridique un an plus tôt, de charges exceptionnellement élevées et du recul des recouvrements de créances.

Comparaison du quatrième trimestre de 2016 et du troisième trimestre de 2016

Le bénéfice net avant et après ajustement a, dans les deux cas, augmenté de 100 millions de dollars, ou de 8 %, par rapport au trimestre précédent. Le bénéfice net ajusté des deux périodes exclut l’amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions et les coûts d’intégration des acquisitions. Le BPA s’est renforcé de 0,16 $, ou de 9 %, et après ajustement, il s’est amélioré de 0,16 $, ou de 8 %.

Le bénéfice net comptable et le bénéfice net ajusté de PE Canada ont augmenté de 5 % par suite de la progression des revenus et de la baisse de la dotation à la provision pour pertes sur créances, ce qui a été atténué par l’augmentation des charges. Le bénéfice net avant et après ajustement de PE États-Unis s’est, dans les deux cas, renforcé de 4 % en dollars canadiens et de 2 % en dollars américains grâce à l’essor des revenus et à la réduction de la dotation à la provision pour pertes sur créances, facteurs atténués par l’accroissement des charges. Le bénéfice net comptable de la Gestion de patrimoine a progressé de 39 % et, après ajustement, il a augmenté de 32 % en regard du trimestre précédent. Le bénéfice net comptable des activités traditionnelles de gestion de patrimoine s’est accru de 36 % et, après ajustement, il s’est amélioré de 28 % grâce à un profit à la vente d’un placement dans des titres de capitaux propres au quatrième trimestre et à l’essor des activités. Le bénéfice net des activités d’assurance s’est accru de 47 %, et ce, surtout parce que les fluctuations des marchés avaient eu des répercussions défavorables au trimestre précédent. Les résultats de BMO Marchés des capitaux se sont améliorés de 24 % en raison surtout des revenus fort élevés du secteur Banque d’affaires et services bancaires aux sociétés et de la baisse de la dotation à la provision pour pertes sur créances, ce qui a été contrebalancé en partie par la hausse des charges. Les résultats comptables et les résultats ajustés des Services d’entreprise ont reculé en raison surtout de l’augmentation des charges, augmentation relevant de l’effet de saisonnalité.

Les résultats ajustés que renferme la présente section qui traite du bénéfice net sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Revenus

Comparaison du quatrième trimestre de 2016 et du quatrième trimestre de 2015

Les revenus ont augmenté de 296 millions de dollars, ou de 6 %, par rapport au quatrième trimestre de l’exercice précédent et ont atteint 5 278 millions. Après avoir retranché des revenus d’assurance les sinistres, les commissions et les variations des passifs au titre des indemnités (SCVPI) (ce qui correspond aux revenus nets), les revenus se sont établis à 5 199 millions, s’étant accrus de 482 millions, ou de 10 %.

Les revenus de PE Canada se sont améliorés de 5 % grâce à la hausse des soldes de la plupart des produits et des revenus autres que d’intérêts. En dollars canadiens et en dollars américains, les revenus de PE Etats-Unis ont bondi de 25 % grâce surtout à l’incidence positive de l’entreprise Financement de matériel de transport acquise, à la croissance interne des volumes de prêts et de dépôts, à l’élargissement des marges sur les dépôts et à la hausse des revenus de commissions, compte non tenu de la compression des marges sur les prêts. Les revenus des activités traditionnelles de gestion de patrimoine ont fléchi étant donné que l’essor des activités et l’amélioration des marchés boursiers canadiens et américains ont été plus que contrebalancés par l’incidence des profits plus élevés qui avaient été enregistrés un an plus tôt, par le recul des revenus par suite des désinvestissements et par les répercussions de la moins-value de la livre sterling. Les revenus nets d’assurance ont augmenté en raison principalement des conséquences des variations favorables des marchés au cours du trimestre à l’étude et de la croissance des activités. Les revenus de BMO Marchés des capitaux se sont améliorés de 27 % grâce à la hausse des revenus du secteur Banque d’affaires et services bancaires aux sociétés, laquelle a découlé du niveau élevé des activités de consultation en fusions et acquisitions, à l’augmentation des revenus provenant de la prise ferme de titres de capitaux propres et de titres d’emprunt et des prêts aux entreprises et aux profits nets sur titres. Les revenus du secteur Produits de négociation se sont renforcés en raison du fait que l’intensification des activités menées pour les clients a accru les revenus de négociation et aussi du nombre plus élevé d’émissions d’actions. Les revenus des Services d’entreprise ont fléchi en regard de ceux enregistrés un an plus tôt, lesquels avaient été exceptionnellement élevés, en raison notamment d’un recouvrement lié au règlement d’une question juridique.

À 2 498 millions de dollars, les revenus nets d’intérêts ont surpassé de 187 millions, ou de 8 %, ceux du quatrième trimestre de 2015, et ce, en raison de l’incidence positive de l’entreprise Financement de matériel de transport qui a été acquise et de la croissance interne des volumes. La marge nette d’intérêts globale de BMO s’est élargie de 4 points de base, pour se situer à 1,57 %. Compte non tenu des activités de négociation, cette marge s’est accrue de 7 points de base sur un an, ce qui est surtout imputable à l’entreprise Financement de matériel de transport qui a été acquise, à l’accroissement des soldes des dépôts et à l’élargissement des marges sur les dépôts de PE États-Unis. L’actif productif moyen a atteint 631,4 milliards de dollars, s’étant accru de 33,9 milliards, ou de 6 %, du fait de la croissance interne des prêts et de l’entreprise Financement de matériel de transport qui a été acquise.

Le montant net des revenus autres que d’intérêts a affiché une hausse de 295 millions de dollars, ou de 12 %, totalisant ainsi 2 701 millions, ce qui a résulté surtout de l’augmentation des revenus de commissions de prise ferme et de consultation, des revenus de négociation et d’un profit à la vente, au quatrième trimestre, d’un placement dans des titres de capitaux propres, facteurs atténués par la baisse des revenus autres que d’intérêts, lesquels tiennent compte des revenus de location de l’entreprise Financement de matériel de transport acquise, revenus qui ont été plus que contrebalancés par les répercussions positives, un an plus tôt, d’un profit à la vente de notre division de services de retraite aux Etats-Unis et d’un recouvrement lié au règlement d’une question juridique.

Le montant brut des revenus d’assurance s’est comprimé de 155 millions de dollars en regard du même trimestre il y a un an, ce qui rend surtout compte de l’incidence du recul des activités de réassurance et de celles touchant les rentes. Ce facteur a été neutralisé en partie par le fait que les hausses des taux d’intérêt à long terme ont été moins prononcées, ce qui s’est soldé par un recul plus léger de la juste valeur des placements d’assurance. Les revenus d’assurance peuvent varier en raison des fluctuations de la juste valeur des actifs d’assurance. Les placements qui soutiennent les passifs au titre des indemnités sont essentiellement des actifs à revenu fixe qui sont inscrits à la juste valeur, et les variations de celle-ci sont constatées dans les revenus d’assurance figurant à l’état consolidé des résultats. Ces variations de la juste valeur sont en majeure partie contrebalancées par celles de la juste valeur des passifs au titre des indemnités, dont l’incidence est prise en compte dans les sinistres, commissions et variations des passifs au titre des indemnités, tel qu’il est indiqué à la page 11. Compte tenu de la mesure dans laquelle les revenus d’assurance peuvent varier et puisque cette variabilité est grandement atténuée par les SCVPI, nous analysons généralement les revenus après déduction des SCVPI.

Comparaison du quatrième trimestre de 2016 et du troisième trimestre de 2016

Les revenus ont diminué de 355 millions de dollars, ou de 6 %, par rapport au trimestre précédent. Les revenus nets se sont accrus de 257 millions, ou de 5 %.

Les revenus de PE Canada se sont améliorés de 2 % grâce à la hausse des revenus autres que d’intérêts et des soldes de la plupart des produits. En dollars canadiens, les revenus de PE États-Unis se sont renforcés de 3 % et, en dollars américains, ils ont progressé de 1 %. Les revenus des activités traditionnelles de gestion de patrimoine ont augmenté de 9 %, ce qui rend compte d’un profit à la vente d’un placement dans des titres de capitaux propres au quatrième trimestre, de l’essor de l’ensemble des activités et de l’incidence de la progression des marchés boursiers canadiens. Les revenus nets d’assurance se sont accrus en raison surtout du fait que les variations des marchés les avaient affaiblis au trimestre précédent. Les revenus de BMO Marchés des capitaux se sont améliorés de 9 % grâce à des activités de consultation en fusions et acquisitions fort intenses, et ce, tant au Canada qu’aux États-Unis, et à la hausse des profits nets sur titres enregistrés par le secteur Banque d’affaires et services bancaires aux sociétés, ce qui a été atténué par le recul des revenus de négociation. Les revenus des Services d’entreprise ont diminué en raison surtout de la baisse des revenus liés à la trésorerie et de l’augmentation de l’ajustement sur une base d’imposition comparable (bic) des groupes.

Les revenus nets d’intérêts ont progressé de 24 millions de dollars, ou de 1 %, mais compte non tenu de l’incidence de la plus-value du dollar américain, ils sont demeurés inchangés puisque l’élargissement des volumes a été annulé par la contraction de la marge nette d’intérêts. La marge nette d’intérêts globale de BMO s’est comprimée de 1 point de base. L’actif productif moyen a augmenté de 8,6 milliards de dollars, ou de 1 %, atteignant ainsi 631,4 milliards, montant dont une tranche de 3,4 milliards provient de l’appréciation du dollar américain.

Le montant net des revenus autres que d’intérêts a affiché une hausse de 233 millions de dollars, ou de 9 %, ce qui a découlé surtout de la progression des revenus de commissions de prise ferme et de consultation, d’un profit à la vente, au quatrième trimestre, d’un placement dans des titres de capitaux propres, de l’augmentation des revenus d’assurance, déduction faite des SCVPI, et de la hausse des profits sur titres, autres que de négociation, ce qui a été atténué par la baisse des revenus de négociation.

Le montant brut des revenus d’assurance a fléchi de 571 millions de dollars en regard du trimestre précédent, ce qui rend surtout compte du fait que des taux d’intérêt à long terme plus élevés ont eu pour effet de réduire la juste valeur des placements d’assurance et que les ventes de rentes ont baissé. Le recul des revenus d’assurance a été contrebalancé en grande partie par la diminution des sinistres, des commissions et des variations des passifs au titre des indemnités, comme il est indiqué à la page 11.

Marge nette d’intérêts sur l’actif productif moyen (bic) 1) Tableau 4
(en points de base) T4-2016 T3-2016 T4-2015 Exercice 2016 Exercice 2015
PE Canada 253 255 255 254 254
PE États-Unis 358 357 347 362 346
Services bancaires Particuliers et entreprises 288 288 283 289 282
Gestion de patrimoine 241 236 238 237 238
BMO Marchés des capitaux 54 56 59 59 56
Services d’entreprise 2) n. s. n. s. n. s. n. s. n. s.
Total de la marge nette d’intérêts de BMO 157 158 153 159 151
Total de la marge nette d’intérêts de BMO (compte non tenu des activités de négociation) 187 187 180 186 183
Total de la marge des services de détail au Canada 3) 251 252 252 251 250
1) La marge nette d’intérêts est calculée et présentée par rapport à l’actif productif moyen plutôt que par rapport à l’actif total. Cette méthode produit une mesure plus pertinente des marges et de leurs variations. Les marges des groupes d’exploitation sont présentées sur une base d’imposition comparable (bic), tandis que la marge globale de BMO l’est selon les PCGR.
2) Les revenus nets d’intérêts ajustés des Services d’entreprise sont négatifs dans toutes les périodes et leur variabilité influe sur les changements de la marge nette d’intérêts.
3) Le total de la marge des services de détail au Canada représente la marge nette d’intérêts des activités combinées des unités canadiennes de PE Canada et de la Gestion de patrimoine.
n. s. – non significatif

Dotations à la provision pour pertes sur créances

Comparaison du quatrième trimestre de 2016 et du quatrième trimestre de 2015

La dotation à la provision pour pertes sur créances a totalisé 174 millions de dollars, en hausse de 46 millions en regard de la même période un an plus tôt, ce qui a résulté de l’augmentation des dotations de PE Canada et de PE États-Unis ainsi que de la baisse des recouvrements nets des Services d’entreprise. La provision générale n’a enregistré aucune variation nette au cours du trimestre.

La dotation de PE Canada a augmenté de 11 millions de dollars, pour se situer à 123 millions, en raison du fait que les dotations relatives aux portefeuilles de prêts aux particuliers et de prêts aux entreprises ont accusé une hausse. La dotation de PE États-Unis, au montant de 66 millions, s’est accrue de 24 millions à cause surtout du fait qu’une vente de prêts aux particuliers avait eu des conséquences positives un an plus tôt et de l’entreprise Financement de matériel de transport qui a été acquise. Les recouvrements nets de BMO Marchés des capitaux ont atteint 8 millions, ayant augmenté de 6 millions. Les recouvrements de créances des Services d’entreprise ont reculé de 17 millions sur un an.

Comparaison du quatrième trimestre de 2016 et du troisième trimestre de 2016

La dotation à la provision pour pertes sur créances a fléchi de 83 millions de dollars en raison surtout de la baisse des dotations de BMO Marchés des capitaux et de PE Canada. La dotation de PE Canada a reculé de 29 millions en raison surtout de la diminution de celle relative au portefeuille de prêts aux entreprises. En regard du trimestre précédent, la dotation de PE États-Unis a fléchi de 9 millions, ce qui s’explique surtout par le recul des dotations liées aux portefeuilles de prêts aux particuliers. La dotation de BMO Marchés des capitaux a baissé de 45 millions par rapport au troisième trimestre, ce qui est essentiellement imputable à la diminution des nouvelles dotations constatées à l’égard de comptes du secteur pétrolier et gazier ainsi qu’aux conséquences positives d’une reprise au cours du trimestre à l’étude. Pour ce qui est des Services d’entreprise, ses recouvrements de créances ont baissé de 3 millions en comparaison du trimestre précédent.

Dotation à la provision pour pertes sur créances par groupe d’exploitation Tableau 5
(en millions de dollars canadiens) T4-2016 T3-2016 T4-2015 Exercice 2016 Exercice 2015
PE Canada 123 152 112 542 496
PE États-Unis 1) 66 75 42 257 119
Services bancaires Particuliers et entreprises 189 227 154 799 615
Gestion de patrimoine 1 4 1 9 7
BMO Marchés des capitaux (8 ) 37 (2 ) 81 26
Services d’entreprise 1) (8 ) (11 ) (25 ) (74 ) (36 )
Dotation à la provision pour pertes sur créances 174 257 128 815 612

1) Depuis le premier trimestre de 2016, la réduction de l’ajustement au titre des pertes sur créances qui est inscrit dans les revenus nets d’intérêts ainsi que la dotation à la provision pour pertes sur créances du portefeuille de prêts productifs acquis sont constatées par PE États-Unis, conformément au mode de comptabilisation de l’acquisition de l’entreprise Financement de matériel de transport et compte tenu du fait que ces montants ont grandement baissé. Les résultats des périodes antérieures n’ont pas été reclassés.

Variations de la dotation à la provision pour pertes sur créances Tableau 6
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T4-2016 T3-2016 T4-2015 Exercice 2016 Exercice 2015
Nouvelles dotations à la provision spécifique 339 400 329 1 386 1 278
Reprises sur les provisions déjà établies (85 ) (74 ) (57 ) (228 ) (210 )
Recouvrements de prêts déjà sortis du bilan (80 ) (69 ) (144 ) (343 ) (456 )
Dotation à la provision pour pertes sur créances 174 257 128 815 612
Dotation à la provision pour pertes sur créances en pourcentage du solde net moyen des prêts et acceptations (annualisé) 0,19 0,29 0,15 0,23 0,19

Prêts douteux

Le solde brut des prêts douteux (SBPD) totalisait 2 332 millions de dollars à la fin du trimestre considéré, comparativement à 2 307 millions au troisième trimestre de 2016, ce qui est imputable à l’incidence de la plus-value du dollar américain. Le total du SBPD a augmenté en regard des 1 959 millions constatés un an plus tôt, ce qui est principalement imputable à l’augmentation du SBPD de BMO Marchés des capitaux, de PE Canada et de PE États-Unis.

Les facteurs ayant contribué aux variations du SBPD sont indiqués dans le tableau 7 ci-dessous. Les prêts qui ont été classés dans les prêts douteux au cours du trimestre ont totalisé 555 millions de dollars, contre 645 millions au troisième trimestre de 2016 et 484 millions au quatrième trimestre de l’exercice précédent.

Variations du solde brut des prêts douteux (SBPD) et acceptations douteuses 1) Tableau 7
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T4-2016 T3-2016 T4-2015 Exercice 2016 Exercice 2015
SBPD à l’ouverture de la période 2 307 2 196 2 165 1 959 2 048
Prêts classés dans les prêts douteux durant la période 555 645 484 2 512 1 921
Prêts reclassés dans les prêts en règle durant la période (133 ) (144 ) (135 ) (577 ) (556 )
Remboursements, montant net (161 ) (297 ) (167 ) (869 ) (700 )
Montants sortis du bilan (250 ) (153 ) (178 ) (706 ) (704 )
Recouvrements de prêts et d’avances déjà sortis du bilan
Cessions de prêts (28 ) (209 ) (34 ) (252 )
Fluctuations des cours de change et autres variations 42 60 (1 ) 47 202
SBPD à la clôture de la période 2 332 2 307 1 959 2 332 1 959
SBPD en pourcentage du solde brut des prêts et acceptations 0,62 0,63 0,58 0,62 0,58
1) Le SBPD ne tient pas compte des prêts douteux qui ont été acquis.

Sinistres, commissions et variations des passifs au titre des indemnités

Les sinistres, commissions et variations des passifs au titre des indemnités (SCVPI) ont été de 79 millions de dollars au quatrième trimestre de 2016, en baisse de 186 millions en regard des 265 millions constatés au quatrième trimestre de 2015, et ce, en raison de l’incidence du recul des primes de rentes et des passifs de réassurance, en partie contrebalancé par des hausses des taux d’intérêt à long terme moins prononcées, ce qui s’est soldé par un recul plus léger de la juste valeur des passifs au titre des indemnités par rapport au quatrième trimestre de 2015. La baisse a été compensée en grande partie par les revenus. Les SCVPI se sont établis à 79 millions au quatrième trimestre de 2016, soit 612 millions de moins que les 691 millions constatés au troisième trimestre de 2016, ce qui est imputable au fait que la hausse des taux d’intérêt à long terme a réduit la juste valeur des passifs au titre des indemnités comparativement à une baisse des taux d’intérêt à long terme au trimestre précédent qui avait augmenté la juste valeur des passifs au titre des indemnités, et à l’incidence du recul des primes de rentes. La diminution a été annulée en grande partie par les revenus.

Charges autres que d’intérêts

En regard du quatrième trimestre de l’exercice précédent, les charges autres que d’intérêts se sont accrues de 230 millions de dollars, ou de 7 %, et ont atteint 3 323 millions. Les charges autres que d’intérêts ajustées ne tiennent pas compte des coûts d’intégration des acquisitions ni de l’amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions, et elles ont augmenté de 223 millions, ou de 7 %, pour se situer à 3 255 millions. Avant et après ajustement, les charges ont augmenté en raison surtout de l’incidence de l’entreprise Financement de matériel de transport qui a été acquise ainsi que de la hausse des coûts associés à la technologie et des frais liés au personnel, ce qui a été atténué par les répercussions des désinvestissements.

Les charges autres que d’intérêts comptables ont augmenté de 231 millions de dollars, ou de 7 %, et les charges autres que d’intérêts ajustées se sont accrues de 230 millions, ou de 8 %, par rapport au trimestre précédent, ce qui a découlé surtout de la hausse des frais liés au personnel et des coûts associés à la technologie et au marketing.

Sur la base des revenus nets, le levier d’exploitation comptable a été de 2,8 % d’un exercice à l’autre et, après ajustement, il a été de 2,9 % d’un exercice à l’autre.

Le ratio d’efficience comptable est passé des 62,1 % qu’il était un an plus tôt à 63,0 %, et a atteint 63,9 % selon les revenus nets, comparativement à 65,6 % au quatrième trimestre de 2015. Le ratio d’efficience ajusté a augmenté, passant de 60,8 % un an auparavant à 61,7 % et, sur la base des revenus nets, il s’est situé à 62,6 %, comparativement à 64,2 % pour le même trimestre de l’exercice précédent.

Les états financiers consolidés intermédiaires non audités donnent plus de détails sur les charges autres que d’intérêts.

Les résultats ajustés que renferme la présente section qui traite des charges autres que d’intérêts sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Impôts sur le résultat

La charge d’impôts sur le résultat a augmenté de 75 millions de dollars par rapport au quatrième trimestre de 2015 et de 9 millions en regard du troisième trimestre de 2016, pour s’établir à 357 millions. Le taux d’impôt effectif a été de 21,0 % pour le trimestre à l’étude, contre 18,8 % il y a un an et 21,9 % au troisième trimestre de 2016.

Après ajustement, la charge d’impôts sur le résultat s’est chiffrée à 375 millions de dollars, s’étant accrue de 80 millions par rapport à il y a un an et de 10 millions comparativement au troisième trimestre de 2016. Le taux d’impôt effectif ajusté a été de 21,2 % pour le trimestre écoulé, contre 18,9 % à la même période de 2015 et 22,0 % au trimestre précédent. L’augmentation des taux d’impôt avant et après ajustement en regard de ceux du quatrième trimestre de 2015 a découlé surtout de la proportion plus importante du bénéfice généré dans des territoires où les taux d’impôt sont plus élevés et de la baisse du bénéfice tiré des valeurs mobilières et exonéré d’impôts. Quant au recul des taux d’impôt avant et après ajustement en regard du troisième trimestre de 2016, il a résulté surtout de l’augmentation du bénéfice tiré des valeurs mobilières exonéré d’impôts au trimestre à l’étude. Selon une bic, le taux d’impôt effectif avant ajustement du trimestre a été de 26,3 %, contre 24,9 % à la même période de l’exercice précédent et 26,7 % au troisième trimestre de 2016. Selon une bic, le taux d’impôt effectif ajusté du trimestre a été de 26,3 %, contre 24,7 % un an auparavant et 26,7 % au troisième trimestre de 2016.

Les résultats ajustés que renferme la présente section qui traite des impôts sur le résultat sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Gestion du capital

Analyse des fonds propres réglementaires du quatrième trimestre de 2016

Le ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires de BMO s’établissait à 10,1 % au 31 octobre 2016.

Ce ratio a augmenté par rapport à celui de 10,0 % enregistré à la fin du troisième trimestre puisque la hausse des fonds propres a plus que compensé celle des actifs pondérés en fonction des risques. Ce ratio a diminué comparativement à celui de 10,7 % inscrit au 31 octobre 2015 en raison de la hausse des actifs pondérés en fonction des risques qui a découlé principalement du plancher de fonds propres selon Bâle I et de l’essor des activités ainsi que de l’acquisition de l’entreprise Financement de matériel de transport au premier trimestre, ce qui a réduit ce ratio d’environ 60 points de base, facteurs neutralisés en partie par la progression des fonds propres. Tel qu’il est indiqué ci-dessous, les répercussions qu’ont eues sur ce ratio les fluctuations des cours de change ont été en grande partie annulées.

Les institutions qui utilisent les approches de mesures avancées pour le risque de crédit ou le risque opérationnel sont assujetties à un plancher de fonds propres selon Bâle I, tel que le prescrit la ligne directrice sur les normes de fonds propres du BSIF. Pour calculer leurs ratios de fonds propres réglementaires, elles se doivent d’augmenter leurs actifs pondérés en fonction des risques lorsqu’un montant établi en vertu des règles de Bâle I (couvrant à la fois les actifs pondérés en fonction des risques et les déductions de fonds propres) dépasse le montant qui serait obtenu par un calcul comparable en vertu des règles de Bâle III, lesquelles tiennent compte de la sensibilité au risque.

Au 31 octobre 2016, les fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires se situaient à 28,2 milliards de dollars, comparativement à 27,2 milliards au 31 juillet 2016, ce qui a découlé principalement de la hausse des résultats non distribués et de l’incidence de la plus-value du dollar américain sur le cumul des autres éléments du résultat global. Les fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires ont dépassé ceux de 25,6 milliards constatés au 31 octobre 2015 en raison surtout de la hausse des résultats non distribués.

Les actifs pondérés en fonction des risques se chiffraient à 278 milliards de dollars au 31 octobre 2016, contre 273 milliards au 31 juillet 2016. Leur augmentation a résulté surtout des fluctuations des cours de change et de l’essor des activités, facteurs neutralisés en partie par les changements dans la qualité des portefeuilles et dans les modèles de calcul, et de l’augmentation du plancher de fonds propres aux termes de Bâle I. Les actifs pondérés en fonction des risques se sont accrus en regard des 240 milliards inscrits au 31 octobre 2015, ce qui a découlé surtout du plancher de fonds propres aux termes de Bâle I, de la croissance des activités et de l’acquisition de Financement de matériel de transport.

Le ratio des fonds propres de catégorie 1 et le ratio du total des fonds propres de la Banque se situaient respectivement à 11,6 % et à 13,6 % au 31 octobre 2016, comparativement à 11,2 % et à 13,3 %, respectivement, au 31 juillet 2016. Ces ratios ont augmenté en raison surtout des mêmes facteurs que ceux qui ont influé sur le ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires et qui sont indiqués ci-dessus, et de l’émission de 600 millions de dollars d’actions privilégiées au quatrième trimestre de 2016. Le ratio des fonds propres de catégorie 1 et le ratio du total des fonds propres se situaient respectivement à 12,3 % et à 14,4 % au 31 octobre 2015. La diminution du ratio de fonds propres de catégorie 1 a découlé principalement des facteurs qui ont influé sur celui des fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires et dont il est fait mention ci-dessus, ce qui a été atténué par l’émission d’actions privilégiées. La baisse du ratio du total des fonds propres est essentiellement attribuable aux facteurs qui ont touché les ratios des fonds propres de catégorie 1 et aux remboursements de billets subordonnés non admissibles en tant que FPUNV, ce qui a été contrebalancé en partie par l’émission de billets subordonnés admissibles en tant que FPUNV.

Au 31 octobre 2016, le ratio de levier de BMO, conformément à Bâle III, était de 4,2 %, soit quelque 20 points de base de plus qu’au 31 juillet 2016. Cette hausse a découlé surtout de l’augmentation des fonds propres de catégorie 1 qui a résulté de l’essor des fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires et de l’émission de 600 millions de dollars d’actions privilégiées. Au 31 octobre 2016, le ratio de levier de BMO, conformément à Bâle III, était le même qu’au 31 octobre 2015.

Les investissements de BMO dans ses établissements à l’étranger sont essentiellement libellés en dollars américains. La conversion des actifs pondérés en fonction des risques et des déductions du capital qui sont libellés en dollars américains peut également faire varier les ratios des fonds propres de la Banque. BMO peut contrer l’incidence des fluctuations des cours de change sur ses ratios des fonds propres, et c’est ce qu’elle a fait au quatrième trimestre. Toute activité de cette nature peut également influer sur sa valeur comptable et sur son rendement des capitaux propres.

Autres faits nouveaux touchant le capital

Au cours du trimestre, 0,9 million d’actions ordinaires ont été émises par suite de l’exercice d’options sur actions et aux termes du régime de réinvestissement des dividendes et d’achat d’actions destiné aux actionnaires (RRD).

Le 21 octobre 2016, nous avons mené à terme notre placement de 600 millions de dollars d’actions privilégiées de catégorie B à taux rajusté tous les cinq ans et à dividende non cumulatif, série 38.

Le 6 décembre 2016, BMO a annoncé que son Conseil d’administration avait déclaré un dividende trimestriel de 0,88 $ par action ordinaire payable aux détenteurs d’actions ordinaires, soit 0,02 $ de plus qu’au trimestre précédent et 0,04 $, ou 5 %, de plus qu’il y a un an.

Le dividende doit être versé le 28 février 2017 aux actionnaires inscrits le 1er février 2017. Les détenteurs d’actions ordinaires pourront choisir de le réinvestir dans des actions ordinaires de la Banque, conformément au RRD. Comme nous l’avons annoncé précédemment, les actions ordinaires émises conformément aux modalités du réinvestissement des dividendes du RRD seront, jusqu’à nouvel ordre, de nouvelles actions et leur prix reflétera un escompte de 2 % par rapport au cours du marché moyen (tel que cela est défini dans le RRD).

Fonds propres réglementaires admissibles et actifs pondérés en fonction des risques (« tout compris » 1)) Tableau 8
(en millions de dollars canadiens) T4-2016 T3-2016 T4-2015
Montant brut des fonds propres sous forme d’actions ordinaires 2) 38 464 37 437 36 182
Ajustements réglementaires appliqués aux fonds propres sous forme d’actions ordinaires (10 305 ) (10 269 ) (10 554 )
Fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires 28 159 27 168 25 628
Fonds propres de catégorie 1 supplémentaires admissibles 3) 4 290 3 692 4 146
Ajustements réglementaires appliqués aux fonds propres de catégorie 1 (213 ) (213 ) (358 )
Fonds propres de catégorie 1 supplémentaires 4 077 3 479 3 788
Fonds propres de catégorie 1 (fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires et fonds propres de catégorie 1 supplémentaires) 32 236 30 647 29 416
Fonds propres de catégorie 2 admissibles 4) 5 677 5 610 5 218
Ajustements réglementaires appliqués aux fonds propres de catégorie 2 (51 ) (50 ) (50 )
Fonds propres de catégorie 2 5 626 5 560 5 168
Total des fonds propres (fonds propres de catégorie 1 et 2) 37 862 36 207 34 584
Actifs pondérés en fonction des risques 5) 6)
Actifs pondérés en fonction des risques – total des fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires 277 562 272 882 239 689
Actifs pondérés en fonction des risques – fonds propres de catégorie 1 277 562 272 882 239 689
Actifs pondérés en fonction des risques – total des fonds propres 277 562 272 882 239 716
Ratios des fonds propres (%) 6)
Ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires 10,1 10,0 10,7
Ratio des fonds propres de catégorie 1 11,6 11,2 12,3
Ratio du total des fonds propres 13,6 13,3 14,4
1) Les fonds propres réglementaires établis selon une formule de calcul « tout compris » supposent que les ajustements réglementaires de Bâle III ont été instaurés en date du 1er janvier 2013 et que la valeur en capital des instruments qui ne sont plus admissibles en tant que fonds propres réglementaires selon les règles de Bâle III est retirée progressivement au rythme de 10% par année entre le 1er janvier 2013 et le 1er janvier 2022.
2) Le montant brut des fonds propres sous forme d’actions ordinaires comprend les actions ordinaires admissibles qui ont été émises, les résultats non distribués, le cumul des autres éléments du résultat global et les actions ordinaires admissibles émises par les filiales.
3) Les fonds propres de catégorie 1 supplémentaires admissibles comprennent les instruments de catégorie 1 supplémentaires admissibles émis directement ou indirectement ainsi que les instruments de fonds propres émis directement ou indirectement, dans la mesure où ils sont admissibles, qui sont retirés graduellement aux termes de Bâle III.
4) Les fonds propres de catégorie 2 admissibles comprennent les instruments de catégorie 2 admissibles émis directement ou indirectement ainsi que les instruments de capital émis directement ou indirectement, dans la mesure où ils sont admissibles, qui sont retirés graduellement aux termes de Bâle III.
5) En raison de l’intégration graduelle de l’ajustement d’évaluation du crédit, laquelle a débuté au premier trimestre de 2014, les facteurs scalaires appliqués à la charge totale à instaurer eu égard à cet ajustement relativement aux fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires, aux fonds propres de catégorie 1 et au total des fonds propres ont été de 64%, de 71% et de 77%, respectivement.
6) Les chiffres correspondants relatifs aux actifs pondérés en fonction des risques et aux ratios des fonds propres du troisième trimestre de 2016 ont été modifiés.

Mise en garde

La section précédente qui traite de la gestion du capital renferme des déclarations prospectives. Voir la mise en garde concernant les déclarations prospectives.

Désignation des dividendes admissibles

Aux fins de la Loi de l’impôt sur le revenu (Canada) et de toute autre loi provinciale ou territoriale similaire et à moins d’indication contraire, BMO désigne tous les dividendes versés ou jugés comme ayant été versés sur ses actions ordinaires et privilégiées comme étant des « dividendes admissibles ».

Analyse des résultats des groupes d’exploitation

Mode de présentation des résultats des groupes d’exploitation

Les sections ci-après présentent une analyse des résultats financiers de chacun de nos groupes et unités d’exploitation pour le quatrième trimestre de 2016.

De temps à autre, il arrive que certains secteurs d’activité et certaines unités sous-jacentes soient transférés d’un groupe client à un groupe de soutien des Services d’entreprise ou l’inverse afin d’harmoniser plus étroitement la structure organisationnelle de BMO et ses priorités stratégiques. De plus, les ventilations des revenus et des charges sont actualisées afin de mieux refléter les circonstances. Les résultats des périodes antérieures sont retraités en fonction du mode de présentation adopté pour la période à l’étude.

Les résultats des Services d’entreprise avant 2016 reflétaient certains éléments relatifs au portefeuille de prêts acquis en 2011, dont la constatation de la réduction de l’ajustement au titre des pertes sur créances qui est pris en compte dans les revenus nets d’intérêts sur la durée de ces prêts ainsi que les dotations à la provision pour pertes sur créances et les recouvrements de pertes sur créances de ce portefeuille. Depuis le premier trimestre de 2016, la réduction de l’ajustement au titre des pertes sur créances qui est inscrit dans les revenus nets d’intérêts ainsi que la dotation à la provision pour pertes sur créances du portefeuille de prêts productifs acquis sont constatées par PE États-Unis, conformément au mode de comptabilisation de l’acquisition de l’entreprise Financement de matériel de transport et compte tenu du fait que ces montants ont grandement baissé. Les résultats des périodes antérieures n’ont pas été reclassés. Les recouvrements ou les dotations relatifs au portefeuille de prêts douteux acquis en 2011 sont toujours inscrits par les Services d’entreprise. Les incidences de la comptabilisation des prêts acquis ayant trait à l’entreprise Financement de matériel de transport sont prises en compte dans PE États-Unis.

Toujours au premier trimestre de 2016, les revenus tirés des placements dans des titres de participation ont été reclassés depuis les revenus nets d’intérêts aux revenus autres que d’intérêts de PE Canada, de la Gestion de patrimoine et des Services d’entreprise. Les résultats des périodes antérieures ont été reclassés. Les coûts de restructuration, d’acquisition et d’intégration qui touchent plus d’un groupe d’exploitation sont également pris en compte dans les Services d’entreprise.

À l’instar des membres de son groupe de référence au Canada, BMO analyse ses revenus consolidés à partir des revenus calculés selon les PCGR figurant dans ses états financiers consolidés plutôt que sur une base d’imposition comparable (bic). Comme plusieurs autres banques, BMO analyse les revenus de ses groupes d’exploitation sur une bic. Les revenus et la charge d’impôts sur le résultat relativement aux titres exonérés d’impôts sont augmentés à un montant équivalent avant impôts afin de faciliter la comparaison du bénéfice sur le plan des sources imposables et de celles qui ne le sont pas. La compensation des ajustements sur une bic des groupes est reflétée dans les revenus et la charge d’impôts sur le résultat des Services d’entreprise.

Services bancaires Particuliers et entreprises (Services bancaires PE) Tableau 9
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T4-2016 T3-2016 T4-2015 Exercice 2016 Exercice 2015
Revenus nets d’intérêts (bic) 2 198 2 161 1 989 8 588 7 642
Revenus autres que d’intérêts 802 776 677 3 029 2 614
Total des revenus (bic) 3 000 2 937 2 666 11 617 10 256
Dotation à la provision pour pertes sur créances 189 227 154 799 615
Charges autres que d’intérêts 1 621 1 571 1 491 6 362 5 729
Bénéfice avant impôts sur le résultat 1 190 1 139 1 021 4 456 3 912
Charge d’impôts sur le résultat (bic) 312 301 252 1 168 978
Bénéfice net comptable 878 838 769 3 288 2 934
Amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions 1) 13 13 15 52 57
Bénéfice net ajusté 891 851 784 3 340 2 991
Croissance du bénéfice net (%) 14,2 7,7 10,6 12,1 9,8
Croissance du bénéfice net ajusté (%) 13,6 7,4 10,6 11,7 9,7
Croissance des revenus (%) 12,6 12,2 8,4 13,3 7,3
Croissance des charges autres que d’intérêts (%) 8,7 8,3 10,5 11,0 8,9
Croissance des charges autres que d’intérêts ajustées (%) 9,0 8,4 10,6 11,2 9,0
Rendement des capitaux propres (%) 16,9 16,1 16,4 15,9 16,1
Rendement des capitaux propres ajusté (%) 17,2 16,4 16,8 16,2 16,5
Levier d’exploitation (%) (bic) 3,9 3,9 (2,1 ) 2,3 (1,6 )
Levier d’exploitation ajusté (%) (bic) 3,6 3,8 (2,2 ) 2,1 (1,7 )
Ratio d’efficience (%) (bic) 54,0 53,5 56,0 54,8 55,9
Ratio d’efficience ajusté (%) (bic) 53,4 52,9 55,2 54,1 55,2
Marge nette d’intérêts sur l’actif productif moyen (%) (bic) 2,88 2,88 2,83 2,89 2,82
Actif productif moyen 303 794 298 366 278 379 296 973 271 470
Solde moyen net des prêts et acceptations 303 865 297 932 277 120 296 565 269 683
Solde moyen des dépôts 235 399 230 418 219 187 230 013 210 799
1) Les montants avant impôts de 18 millions de dollars au quatrième trimestre de 2016, de 17 millions au troisième trimestre de 2016, de 20 millions au quatrième trimestre de 2015, de 71 millions pour l’exercice 2016 et de 73 millions pour l’exercice 2015 ont été inclus dans les charges autres que d’intérêts.
Les résultats ajustés figurant dans le tableau ci-dessus sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Les Services bancaires Particuliers et entreprises (Services bancaires PE) englobent nos deux unités d’exploitation de services bancaires aux particuliers et aux entreprises : Services bancaires Particuliers et entreprises au Canada (PE Canada) et Services bancaires Particuliers et entreprises aux États-Unis (PE États-Unis). Le bénéfice net global des Services bancaires PE s’est situé à 878 millions de dollars et, après ajustement, il a atteint 891 millions, ce qui représente, dans les deux cas, une hausse de 14 % en regard de la même période de l’exercice précédent. Le bénéfice net ajusté ne tient pas compte de l’amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions. Ces unités d’exploitation sont passées en revue séparément dans les sections ci-après.

Les résultats ajustés figurant dans la présente section qui traite des Services bancaires PE sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Services bancaires Particuliers et entreprises au Canada (PE Canada) Tableau 10
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T4-2016 T3-2016 T4-2015 Exercice 2016 Exercice 2015
Revenus nets d’intérêts 1 299 1 285 1 238 5 060 4 806
Revenus autres que d’intérêts 502 485 472 1 908 1 834
Total des revenus 1 801 1 770 1 710 6 968 6 640
Dotation à la provision pour pertes sur créances 123 152 112 542 496
Charges autres que d’intérêts 882 864 847 3 459 3 339
Bénéfice avant impôts sur le résultat 796 754 751 2 967 2 805
Charge d’impôts sur le résultat 204 193 190 760 700
Bénéfice net comptable 592 561 561 2 207 2 105
Amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions 1) 1 1 2 4
Bénéfice net ajusté 592 562 562 2 209 2 109
Revenus des services bancaires aux particuliers 1 181 1 154 1 145 4 553 4 415
Revenus des services bancaires aux entreprises 620 616 565 2 415 2 225
Croissance du bénéfice net (%) 5,5 1,1 6,6 4,9 4,4
Croissance des revenus (%) 5,4 4,3 3,4 5,0 3,7
Croissance des charges autres que d’intérêts (%) 4,0 2,2 3,5 3,5 5,0
Croissance des charges autres que d’intérêts ajustées (%) 4,2 2,2 3,3 3,6 4,9
Levier d’exploitation (%) 1,4 2,1 (0,1 ) 1,5 (1,3 )
Levier d’exploitation ajusté (%) 1,2 2,1 0,1 1,4 (1,2 )
Ratio d’efficience (%) 48,9 48,8 49,6 49,6 50,3
Marge nette d’intérêts sur l’actif productif moyen (%) 2,53 2,55 2,55 2,54 2,54
Actif productif moyen 203 876 200 709 192 591 199 526 189 505
Solde moyen net des prêts et acceptations 210 715 207 240 198 306 205 813 195 183
Solde moyen des dépôts 145 989 142 926 135 413 142 132 132 767
1) Les montants avant impôts de 1 million de dollars aux quatrième et troisième trimestres de 2016, de 2 millions au quatrième trimestre de 2015, de 3 millions pour l’exercice 2016 et de 5 millions pour l’exercice 2015 ont été inclus dans les charges autres que d’intérêts.
Les résultats ajustés figurant dans le tableau ci-dessus sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Comparaison du quatrième trimestre de 2016 et du quatrième trimestre de 2015

Le bénéfice net comptable et le bénéfice ajusté de PE Canada, soit 592 millions de dollars, se sont tous deux accrus de 5 % sur un an. Le bénéfice net ajusté ne tient pas compte de l’amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions. Les revenus se sont améliorés de 91 millions, ou de 5 %, en regard de la période correspondante de l’exercice précédent grâce à la progression des soldes de la plupart des produits et des revenus autres que d’intérêts. La marge nette d’intérêts a été de 2,53 %, s’étant comprimée de 2 points de base à cause principalement du rétrécissement des marges sur les produits de prêt à taux variable et de la faiblesse des taux d’intérêt, ce qui a été compensé en partie par les changements apportés aux modalités régissant les produits et par la hausse des produits dégageant des marges supérieures, y compris les dépôts.

Les revenus de l’unité des services bancaires aux particuliers se sont accrus de 36 millions de dollars, ou de 3 %, à la faveur de la hausse des soldes de la plupart des produits et des revenus autres que d’intérêts. Les revenus de l’unité des services bancaires aux entreprises ont augmenté de 55 millions, ou de 10 %, ce qui témoigne de la croissance des soldes de la plupart des produits et des revenus autres que d’intérêts.

La dotation à la provision pour pertes sur créances a augmenté de 11 millions de dollars, pour s’établir à 123 millions, par suite de la hausse de celles relatives aux portefeuilles de prêts aux particuliers et de prêts aux entreprises. Les charges autres que d’intérêts ont augmenté de 35 millions, ou de 4 %, ce qui reflète les investissements continus dans les activités et l’attention soutenue qui est accordée à la gestion des charges. D’un exercice à l’autre, le levier d’exploitation a été de 1,4 % et, après ajustement, il s’est situé à 1,2 %.

Le solde moyen net des prêts et acceptations a augmenté de 12,4 milliards de dollars, ou de 6 %, par rapport à un an plus tôt. Le total des soldes de prêts aux particuliers, exclusion faite des cartes des particuliers, a augmenté de 4 % et celui des soldes de prêts aux entreprises, compte non tenu des cartes des entreprises, s’est accru de 12 %. Le solde moyen des dépôts a progressé de 10,6 milliards, ou de 8 %. Les soldes des dépôts des particuliers ont augmenté de 9 %, ce qui tient compte de la forte hausse des comptes de chèques, et les soldes des dépôts des entreprises se sont renforcés de 5 %.

Comparaison du quatrième trimestre de 2016 et du troisième trimestre de 2016

Le bénéfice net s’est raffermi de 31 millions de dollars, ou de 5 %, en regard du trimestre précédent. Les revenus ont progressé de 31 millions, ou de 2 %, grâce à la hausse des revenus autres que d’intérêts et des soldes de la plupart des produits. La marge nette d’intérêts s’est établie à 2,53 %, ayant reculé de 2 points de base, ce qui est essentiellement imputable à des recouvrements d’intérêts et des paiements anticipés exceptionnellement élevés au trimestre précédent ainsi qu’à la faiblesse des taux d’intérêt. Ces facteurs ont été atténués par les changements apportés aux modalités régissant les produits.

Les revenus de l’unité des services bancaires aux particuliers se sont accrus de 27 millions de dollars en raison de l’augmentation des revenus autres que d’intérêts et des soldes de la plupart des produits. Les revenus de l’unité des services bancaires aux entreprises ont augmenté de 4 millions grâce à la hausse des revenus autres que d’intérêts et des soldes de la plupart des produits. La dotation à la provision pour pertes sur créances a fléchi de 29 millions en raison essentiellement de la baisse de la dotation relative au portefeuille de prêts aux entreprises. Les charges autres que d’intérêts ont accusé une hausse de 18 millions, ou de 2 %, ce qui témoigne des investissements continus dans les activités ainsi que de l’attention soutenue qui est accordée à la gestion des charges.

Le solde moyen net des prêts et acceptations a augmenté de 3,5 milliards de dollars, ou de 2 %, et le solde moyen des dépôts a progressé de 3,1 milliards, ou de 2 %.

Services bancaires Particuliers et entreprises aux États-Unis (PE États-Unis) Tableau 11
(en millions de dollars américains, sauf indication contraire) T4-2016 T3-2016 T4-2015 Exercice 2016 Exercice 2015
Revenus nets d’intérêts (bic) 1) 680 672 569 2 663 2 260
Revenus autres que d’intérêts 226 224 155 846 621
Total des revenus (bic) 1) 906 896 724 3 509 2 881
Dotation à la provision pour pertes sur créances 1) 50 58 33 194 95
Charges autres que d’intérêts 559 543 488 2 191 1 904
Bénéfice avant impôts sur le résultat 297 295 203 1 124 882
Charge d’impôts sur le résultat (bic) 80 83 45 307 221
Bénéfice net comptable 217 212 158 817 661
Amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions 2) 9 9 10 37 42
Bénéfice net ajusté 226 221 168 854 703
Croissance du bénéfice net (%) 37,3 21,2 3,8 23,6 10,3
Croissance du bénéfice net ajusté (%) 34,3 19,4 2,8 21,6 8,7
Croissance des revenus (%) 25,1 23,3 21,8 (0,2 )
Croissance des charges autres que d’intérêts (%) 14,6 13,5 2,3 15,1 0,1
Croissance des charges autres que d’intérêts ajustées (%) 15,2 14,0 2,9 15,7 0,7
Levier d’exploitation (%) (bic) 10,5 9,8 (2,3 ) 6,7 (0,3 )
Levier d’exploitation ajusté (%) (bic) 9,9 9,3 (2,9 ) 6,1 (0,9 )
Ratio d’efficience (%) (bic) 61,7 60,6 67,3 62,5 66,1
Ratio d’efficience ajusté (%) (bic) 60,3 59,2 65,4 61,0 64,2
Marge nette d’intérêts sur l’actif productif moyen (%) (bic) 3,58 3,57 3,47 3,62 3,46
Actif productif moyen 75 599 74 953 65 039 73 569 65 319
Solde moyen net des prêts et acceptations 70 478 69 607 59 752 68 514 59 353
Solde moyen des dépôts 67 660 67 155 63 511 66 343 62 152
(équivalents en millions de dollars canadiens)
Revenus nets d’intérêts (bic) 1) 899 876 751 3 528 2 836
Revenus autres que d’intérêts 300 291 205 1 121 780
Total des revenus (bic) 1) 1 199 1 167 956 4 649 3 616
Dotation à la provision pour pertes sur créances 1) 66 75 42 257 119
Charges autres que d’intérêts 739 707 644 2 903 2 390
Bénéfice avant impôts sur le résultat 394 385 270 1 489 1 107
Charge d’impôts sur le résultat (bic) 108 108 62 408 278
Bénéfice net comptable 286 277 208 1 081 829
Bénéfice net ajusté 299 289 222 1 131 882
Croissance du bénéfice net (%) 37,7 24,2 23,1 30,4 26,5
Croissance du bénéfice net ajusté (%) 34,7 22,3 21,9 28,2 24,7
Croissance des revenus (%) 25,4 26,8 18,6 28,6 14,5
Croissance des charges autres que d’intérêts (%) 14,8 16,7 21,4 21,5 14,8
Croissance des charges autres que d’intérêts ajustées (%) 15,4 17,3 22,2 22,2 15,5
Actif productif moyen 99 918 97 657 85 788 97 447 81 965
Solde moyen net des prêts et acceptations 93 150 90 692 78 814 90 752 74 500
Solde moyen des dépôts 89 410 87 492 83 774 87 881 78 032
1) Depuis le premier trimestre de 2016, la réduction de l’ajustement au titre des pertes sur créances qui est inscrit dans les revenus nets d’intérêts ainsi que la dotation à la provision pour pertes sur créances du portefeuille de prêts productifs acquis sont constatées par PE États-Unis, conformément au mode de comptabilisation de l’acquisition de l’entreprise Financement de matériel de transport et étant donné que ces montants ont grandement baissé. Les résultats des périodes antérieures n’ont pas été reclassés.
2) Les montants avant impôts de 13 millions de dollars américains aux quatrième et troisième trimestres de 2016 ainsi qu’au quatrième trimestre de 2015, de 52 millions de dollars américains pour l’exercice 2016 et de 55 millions de dollars américains pour l’exercice 2015 ont été inclus dans les charges autres que d’intérêts.
Les résultats ajustés figurant dans le tableau ci-dessus sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Comparaison du quatrième trimestre de 2016 et du quatrième trimestre de 2015

Le bénéfice net a atteint 286 millions de dollars, ayant augmenté de 78 millions, ou de 38 %. Le bénéfice net ajusté, lequel ne tient pas compte de l’amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions, s’est dégagé à 299 millions, ce qui représente une hausse de 77 millions, ou de 35 %. Tous les montants indiqués dans le reste de cette section sont en dollars américains.

Le bénéfice net s’est établi à 217 millions de dollars, dépassant ainsi de 59 millions, ou de 37 %, celui constaté un an plus tôt. Après ajustement, il a été de 226 millions, pour une hausse de 58 millions, ou de 34 %, ayant bénéficié de l’entreprise Financement de matériel de transport qui a été acquise et de la croissance toujours soutenue des prêts aux entreprises. L’entreprise Financement de matériel de transport qui a été acquise a compté pour environ 14 % des revenus et des charges du trimestre.

À 906 millions de dollars, les revenus ont augmenté de 182 millions, ou de 25 %, en raison de l’entreprise Financement de matériel de transport qui a été acquise, de la progression interne des volumes de prêts et de dépôts, de l’élargissement des marges sur les dépôts et de l’augmentation des revenus de commissions, déduction faite de la compression des marges sur les prêts. La marge nette d’intérêts s’est élargie de 11 points de base, pour s’établir à 3,58 %, grâce à l’accroissement des marges sur les dépôts et de leurs volumes, à l’entreprise Financement de matériel de transport qui a été acquise et à la constatation de l’ajustement au titre des pertes sur créances du portefeuille de prêts productifs acquis, ajustement qui était auparavant constaté par les Services d’entreprise, compte non tenu de la compression des marges sur les prêts.

La dotation à la provision pour pertes sur créances s’est établie à 50 millions de dollars, ayant augmenté de 17 millions en raison surtout de l’incidence positive qu’avait eue une vente de prêts aux particuliers un an plus tôt et de l’entreprise Financement de matériel de transport qui a été acquise. Les charges autres que d’intérêts se sont établies à 559 millions, ayant augmenté de 71 millions, ou de 15 %, et après ajustement, elles ont été de 546 millions, ce qui signale une hausse de 71 millions, ou de 15 %, laquelle provient essentiellement de l’entreprise Financement de matériel de transport qui a été acquise.

Le solde moyen net des prêts et acceptations a augmenté de 10,7 milliards de dollars, ou de 18 %, sur un an, pour s’établir à 70,5 milliards, ce qui est imputable à l’acquisition de l’entreprise Financement de matériel de transport acquise ainsi qu’à une croissance interne de 17 % des prêts aux entreprises. Ces facteurs ont été atténués par la contraction des volumes de prêts aux particuliers, ce qui a résulté notamment de la réduction prévue du portefeuille de prêts automobiles indirects.

À 67,7 milliards de dollars, le solde moyen des dépôts s’est renforcé de 4,1 milliards, ou de 7 %, sur un an, ce qui a découlé essentiellement de l’accroissement des volumes de dépôts des particuliers. Quant aux volumes de comptes de chèques des particuliers et de comptes du marché monétaire, ils ont augmenté de 931 millions, ou de 3 %.

Comparaison du quatrième trimestre de 2016 et du troisième trimestre de 2016

Le bénéfice net s’est amélioré de 9 millions de dollars, ou de 4 %, et après ajustement, il s’est renforcé de 10 millions, ou de 4 %, en regard du trimestre précédent. Tous les montants indiqués dans le reste de cette section sont en dollars américains.

Avant et après ajustement, le bénéfice net s’est amélioré de 5 millions de dollars, ou de 2 %, par rapport au trimestre précédent.

Les revenus ont augmenté de 10 millions de dollars, ou de 1 %, en regard du troisième trimestre. Quant à la marge nette d’intérêts, elle s’est élargie de 1 point de base comparativement à ce trimestre.

La dotation à la provision pour pertes sur créances a baissé de 8 millions de dollars en raison surtout du recul des dotations relatives aux portefeuilles de prêts aux particuliers. Les charges autres que d’intérêts, avant et après ajustement, ont augmenté de 16 millions, ou de 3 %.

Le solde moyen net des prêts et acceptations s’est accru de 0,9 milliard de dollars, ou de 1 %, ce qui provient de la croissance des activités de crédit aux entreprises. Ce facteur a été atténué par le recul des volumes de prêts aux particuliers, recul qui a découlé notamment de la réduction prévue du portefeuille de prêts automobiles indirects. Le solde moyen des dépôts s’est renforcé de 0,5 milliard, ou de 1 %, grâce à l’essor de la plupart des catégories de produits de dépôt à terme fixe et du marché monétaire.

BMO Gestion de patrimoine Tableau 12
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T4-2016 T3-2016 T4-2015 Exercice 2016 Exercice 2015
Revenus nets d’intérêts 162 154 148 614 565
Revenus autres que d’intérêts 1 120 1 618 1 309 5 274 5 198
Total des revenus 1 282 1 772 1 457 5 888 5 763
Sinistres, commissions et variations des passifs au titre des indemnités (SCVPI) 79 691 265 1 543 1 254
Revenus, déduction faite des SCVPI 1 203 1 081 1 192 4 345 4 509
Dotation à la provision pour pertes sur créances 1 4 1 9 7
Charges autres que d’intérêts 832 810 854 3 335 3 357
Bénéfice avant impôts sur le résultat 370 267 337 1 001 1 145
Charge d’impôts sur le résultat 91 66 94 239 295
Bénéfice net comptable 279 201 243 762 850
Coûts d’intégration des acquisitions 1) 7 9 11 30 37
Amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions 2) 16 17 17 71 68
Bénéfice net ajusté 302 227 271 863 955
Bénéfice net comptable des activités traditionnelles de gestion de patrimoine 201 147 186 540 610
Bénéfice net ajusté des activités traditionnelles de gestion de patrimoine 224 173 214 641 715
Bénéfice net comptable des activités d’assurance 78 54 57 222 240
Croissance du bénéfice net (%) 15,0 (3,9 ) 8,2 (10,2 ) 8,9
Croissance du bénéfice net ajusté (%) 11,4 (2,0 ) 8,1 (9,6 ) 13,3
Croissance des revenus (%) (12,0 ) 32,6 4,1 2,2 8,0
Croissance des revenus, déduction faite des SCVPI (%) 0,9 (3,3 ) 8,4 (3,6 ) 17,6
Croissance des charges autres que d’intérêts (%) (2,5 ) (3,5 ) 4,6 (0,6 ) 18,2
Croissance des charges autres que d’intérêts ajustées (%) (1,8 ) (3,8 ) 4,5 (0,4 ) 16,9
Rendement des capitaux propres (%) 18,1 13,2 16,1 12,4 14,8
Rendement des capitaux propres ajusté (%) 19,6 15,0 18,0 14,1 16,6
Levier d’exploitation, déduction faite des SCVPI (%) 3,4 0,2 3,8 (3,0 ) (0,6 )
Levier d’exploitation ajusté, déduction faite des SCVPI (%) 2,7 0,5 3,9 (3,2 ) 0,7
Ratio d’efficience, déduction faite des SCVPI (%) 69,2 74,9 71,6 76,8 74,5
Ratio d’efficience ajusté (%) 62,7 43,9 56,2 54,5 55,9
Ratio d’efficience ajusté, déduction faite des SCVPI (%) 66,8 72,0 68,7 73,9 71,5
Actifs sous gestion et sous administration 875 389 863 027 863 701 875 389 863 701
Actif productif moyen 26 808 25 982 24 730 25 898 23 784
Solde moyen net des prêts et acceptations 16 952 16 598 15 374 16 458 14 550
Solde moyen des dépôts 30 905 30 189 28 030 29 931 27 377
États-Unis – Points saillants (en millions de dollars américains)
Total des revenus 196 165 248 629 806
Charges autres que d’intérêts 139 140 160 575 652
Bénéfice net comptable 41 17 52 39 99
Bénéfice net ajusté 45 21 57 54 118
Actif productif moyen 3 405 3 502 3 305 3 446 3 242
Solde moyen net des prêts et acceptations 3 207 3 293 3 049 3 200 2 965
Solde moyen des dépôts 5 484 5 445 5 757 5 602 6 010
1) Les coûts d’intégration des acquisitions avant impôts liés à F&C de 10 millions de dollars au quatrième trimestre de 2016 et au troisième trimestre de 2016, de 13 millions au quatrième trimestre de 2015, de 38 millions pour l’exercice 2016 et de 46 millions pour l’exercice 2015 ont été pris en compte dans les charges autres que d’intérêts.
2) Les montants avant impôts de 19 millions de dollars au quatrième trimestre de 2016, de 22 millions au troisième trimestre de 2016 et au quatrième trimestre de 2015 et de 88 millions pour l’exercice 2016 et l’exercice 2015 ont été inclus dans les charges autres que d’intérêts.
Les résultats ajustés figurant dans le tableau ci-dessus sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Comparaison du quatrième trimestre de 2016 et du quatrième trimestre de 2015

Le bénéfice net a été de 279 millions de dollars, s’étant renforcé de 15 % sur un an. Le bénéfice net ajusté, lequel ne tient pas compte des coûts d’intégration des acquisitions ni de l’amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions, s’est chiffré à 302 millions, ayant augmenté de 11 % sur un an. Le bénéfice net comptable des activités traditionnelles de gestion de patrimoine s’est établi à 201 millions, contre 186 millions un an auparavant. Le bénéfice net ajusté des activités traditionnelles de gestion de patrimoine a été de 224 millions, comparativement à 214 millions, ce qui témoigne surtout de l’amélioration de la conjoncture des marchés et de l’essor enregistré par la plupart de nos activités. En ce qui concerne la croissance réalisée en un an, un profit à la vente d’un placement au cours du trimestre à l’étude a été contrebalancé par la constatation d’un profit sur une vente, déduction faite d’une réserve réglementaire, un an plus tôt. Le bénéfice net des activités d’assurance a été de 78 millions, ce qui signale une progression de 21 millions en regard du quatrième trimestre de 2015, ce qui est essentiellement imputable aux répercussions de la croissance de ces activités et des fluctuations favorables des marchés au cours de la période à l’étude.

Les revenus se sont établis à 1 282 millions de dollars, comparativement à 1 457 millions il y a un an. Les revenus, déduction faite des SCVPI, ont augmenté de 1 %, pour se chiffrer à 1 203 millions. Les revenus des activités traditionnelles de gestion de patrimoine ont été de 1 067 millions, ayant fléchi de 15 millions puisque la croissance de celles-ci et la meilleure tenue des marchés boursiers canadiens et américains ont été plus que contrebalancées par l’incidence de profits plus élevés un plus tôt, par le recul des revenus en raison des désinvestissements et par les conséquences de la moins-value de la livre sterling. Les revenus d’assurance, déduction faite des SCVPI, se sont chiffrés à 136 millions, ce qui représente 26 millions de plus qu’il y a un an et a résulté des facteurs indiqués ci-dessus. La dépréciation de la livre sterling a affaibli les revenus de 20 millions.

Les charges autres que d’intérêts se sont établies à 832 millions de dollars, ayant reculé de 22 millions, ou de 2 %, et après ajustement, elles ont totalisé 803 millions, ce qui correspond à une baisse de 16 millions, ou de 2 %. Ces baisses s’expliquent principalement par les désinvestissements et par l’incidence du recul de la livre sterling, facteurs qui ont été atténués par des investissements continus dans les activités. La moins-value de la livre sterling a réduit de 18 millions les charges autres que d’intérêts. Le levier d’exploitation ajusté, compte non tenu des SCVPI, s’est établi à 2,7 %, la gestion des charges ayant fait l’objet d’une attention particulière.

À 875 milliards de dollars, les actifs sous gestion et sous administration ont progressé de 12 milliards, ou de 1 %, par rapport à la même période de 2015. Sur un an, les prêts et les dépôts ont augmenté de 10 % car nous poursuivons la diversification de la composition de nos produits.

Comparaison du quatrième trimestre de 2016 et du troisième trimestre de 2016

Le bénéfice net s’est dégagé à 279 millions de dollars, s’étant renforcé de 39 % par rapport au trimestre précédent. Après ajustement, il s’est chiffré à 302 millions, ce qui signale une hausse de 75 millions, ou de 32 %, en regard du troisième trimestre. Le bénéfice net comptable des activités traditionnelles de gestion de patrimoine s’est établi à 201 millions, contre 147 millions au trimestre précédent. Le bénéfice net ajusté des activités traditionnelles de gestion de patrimoine a été de 224 millions, ce qui rend compte d’une hausse de 51 millions, ou de 28 %, hausse reflétant un profit à la vente d’un placement dans des titres de capitaux propres qui a eu lieu au quatrième trimestre ainsi que la croissance de l’ensemble des activités. Le bénéfice net des activités d’assurance s’est dégagé à 78 millions, s’étant amélioré de 24 millions en raison surtout du fait que les fluctuations des marchés au trimestre précédent avaient eu des répercussions négatives.

Les revenus, déduction faite des SCVPI, ont augmenté de 11 %, pour se situer à 1 203 millions de dollars. Les revenus des activités traditionnelles de gestion de patrimoine se sont accrus de 86 millions, ou de 9 %, ce qui reflète un profit à la vente d’un placement dans des titres de capitaux propres au cours du trimestre à l’étude, la croissance de l’ensemble des activités et les répercussions de la progression des marchés boursiers canadiens. À 136 millions, les revenus nets d’assurance, se sont améliorés de 36 millions en raison des facteurs indiqués ci-dessus.

Les charges autres que d’intérêts se sont établies à 832 millions de dollars, ayant augmenté de 22 millions, ou de 3 %, et après ajustement, elles ont totalisé 803 millions, ce qui traduit une hausse de 25 millions, laquelle a découlé surtout des charges liées aux revenus et du moment auquel les frais de marketing ont été engagés.

Les actifs sous gestion et sous administration se sont accrus de 12 milliards de dollars, ou de 1 %. D’un trimestre à l’autre, tant les prêts que les dépôts ont affiché une hausse de 2 %.

BMO Marchés des capitaux Tableau 13
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T4-2016 T3-2016 T4-2015 Exercice 2016 Exercice 2015
Revenus nets d’intérêts (bic) 345 357 363 1 509 1 332
Revenus autres que d’intérêts 840 730 573 2 853 2 535
Total des revenus (bic) 1 185 1 087 936 4 362 3 867
Dotation à la provision pour (recouvrement de) pertes sur créances (8 ) 37 (2 ) 81 26
Charges autres que d’intérêts 660 622 622 2 576 2 483
Bénéfice avant impôts sur le résultat 533 428 316 1 705 1 358
Charge d’impôts sur le résultat (bic) 137 107 75 437 329
Bénéfice net comptable 396 321 241 1 268 1 029
Amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions 1) 1 1 1 2
Bénéfice net ajusté 396 322 242 1 269 1 031
Revenus du secteur Produits de négociation 657 694 564 2 670 2 412
Revenus du secteur Banque d’affaires et services bancaires aux sociétés 528 393 372 1 692 1 455
Croissance du bénéfice net (%) 64,7 17,8 26,4 23,3 (4,2 )
Croissance des revenus (%) 26,5 8,8 15,8 12,8 4,1
Croissance des charges autres que d’intérêts (%) 6,1 (0,1 ) 8,6 3,8 5,7
Rendement des capitaux propres (%) 20,7 16,2 12,5 16,2 14,8
Levier d’exploitation (%) (bic) 20,4 8,9 7,2 9,0 (1,6 )
Ratio d’efficience (%) (bic) 55,7 57,2 66,4 59,1 64,2
Marge nette d’intérêts sur l’actif productif moyen (%) (bic) 0,54 0,56 0,59 0,59 0,56
Actif productif moyen 254 052 254 182 244 528 254 461 238 916
Actif moyen 298 317 299 865 295 710 303 273 289 936
Solde moyen net des prêts et acceptations 48 117 46 943 41 104 46 109 37 113
Solde moyen des dépôts 151 507 149 099 147 493 150 068 141 038
États-Unis – Points saillants (en millions de dollars américains)
Total des revenus (bic) 325 286 272 1 162 1 099
Charges autres que d’intérêts 222 208 227 861 890
Bénéfice net comptable 74 52 39 196 142
Actif productif moyen 80 806 78 210 78 253 78 774 76 630
Actif moyen 87 073 84 829 85 610 85 651 84 872
Solde moyen net des prêts et acceptations 15 768 15 615 12 603 15 068 11 034
Solde moyen des dépôts 50 614 53 291 55 134 52 459 55 942
1) Les montants avant impôts de néant au quatrième trimestre de 2016, de 1 million de dollars au troisième trimestre de 2016 et au quatrième trimestre de 2015, de 1 million pour l’exercice 2016 et de 2 millions pour l’exercice 2015 ont été inclus dans les charges autres que d’intérêts.
Les résultats ajustés figurant dans le tableau ci-dessus sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Comparaison du quatrième trimestre de 2016 et du quatrième trimestre de 2015

Le bénéfice net comptable s’est chiffré à 396 millions de dollars, ayant bondi de 155 millions, ou de 65 %, par rapport au même trimestre de l’exercice précédent. Le bénéfice net ajusté, lequel ne tient pas compte de l’amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions, s’est chiffré à 396 millions, ayant augmenté de 154 millions, ou de 64 %, grâce à des revenus fort élevés. Le rendement des capitaux propres a été de 20,7 %, comparativement à 12,5 % un an plus tôt, ce qui s’explique par la progression du bénéfice net, laquelle a été atténuée par la ventilation d’un montant plus important de fonds propres.

Les revenus se sont accrus de 249 millions de dollars, ou de 27 %. Dans le cas du secteur Banque d’affaires et services bancaires aux sociétés, ses revenus ont augmenté en raison du niveau soutenu des activités de consultation en fusions et acquisitions, de la hausse des revenus provenant de la prise ferme de titres de participation et de titres d’emprunt, de l’octroi de prêts aux entreprises et de profits nets sur titres. Les revenus du secteur Produits de négociation se sont renforcés grâce à la hausse de ceux de négociation qu’a engendrée l’intensification des activités menées pour les clients, et ce, surtout en ce qui concerne la négociation de titres de participation et de produits de taux d’intérêt, et en raison du nombre plus élevé d’émissions d’actions.

Les recouvrements nets de pertes sur créances se sont établis à 8 millions de dollars, ayant progressé de 6 millions. Les charges autres que d’intérêts se sont alourdies de 38 millions, ou de 6 %, à cause surtout de l’augmentation des frais liés au personnel, ce qui reflète un très bon rendement.

Comparaison du quatrième trimestre de 2016 et du troisième trimestre de 2016

Le bénéfice net s’est accru de 75 millions de dollars, ou de 24 %, par rapport au trimestre précédent, ce qui a découlé principalement du montant élevé de revenus du secteur Banque d’affaires et services bancaires aux sociétés, montant qui est essentiellement imputable aux activités de consultation en fusions et acquisitions, et de la diminution de la dotation à la provision pour pertes sur créances, facteurs atténués par la hausse des charges.

Les revenus ont augmenté de 98 millions de dollars, ou de 9 %, en raison du niveau soutenu des activités de consultation en fusions et acquisitions, et ce, tant au Canada qu’aux États-Unis, ainsi que de l’amélioration des profits nets sur titres qu’a enregistrés le secteur Banque d’affaires et services bancaires aux sociétés. Ces hausses ont été atténuées par le recul des revenus du secteur Produits de négociation en raison de la baisse des revenus de négociation et du nombre d’émissions de titres de capitaux propres et de titres d’emprunt.

La dotation à la provision pour pertes sur créances a baissé de 45 millions de dollars en regard du trimestre précédent en raison de la diminution des nouvelles dotations constituées à l’égard de comptes du secteur pétrolier et gazier et des conséquences favorables d’une reprise au cours du trimestre à l’étude. Les charges autres que d’intérêts ont augmenté de 38 millions, ou de 6 %, ce qui est essentiellement imputable à la hausse des frais liés au personnel, facteur reflétant le rendement.

Services d’entreprise Tableau 14
(en millions de dollars canadiens, sauf indication contraire) T4-2016 T3-2016 T4-2015 Exercice 2016 Exercice 2015
Revenus nets d’intérêts avant compensation sur une bic des groupes 1) (83 ) (92 ) (69 ) (329 ) (252 )
Compensation sur une bic des groupes (124 ) (106 ) (120 ) (510 ) (524 )
Revenus nets d’intérêts (bic) 1) (207 ) (198 ) (189 ) (839 ) (776 )
Revenus autres que d’intérêts 18 35 112 59 279
Total des revenus (bic) 1) (189 ) (163 ) (77 ) (780 ) (497 )
Recouvrement de pertes sur créances 1) (8 ) (11 ) (25 ) (74 ) (36 )
Charges autres que d’intérêts 210 89 126 724 613
Perte avant impôts sur le résultat (391 ) (241 ) (178 ) (1 430 ) (1 074 )
Recouvrement d’impôts sur le résultat (bic) (183 ) (126 ) (139 ) (743 ) (666 )
Perte nette comptable (208 ) (115 ) (39 ) (687 ) (408 )
Coûts d’intégration des acquisitions 2) 14 10 6 41 6
Ajustement comptable cumulatif 3) 62
Coûts de restructuration 4) 132 106
Perte nette ajustée (194 ) (105 ) (33 ) (452 ) (296 )
Recouvrement de pertes sur créances des Services d’entreprise
Prêts immobiliers douteux (2 ) (7 ) 3 (16 ) 28
Intérêts sur les prêts douteux 4 17
Prêts douteux acquis (6 ) (4 ) (12 ) (58 ) (86 )
Prêts productifs acquis (20 ) 5
Dotation à la provision pour (recouvrement de) pertes sur créances 1) (8 ) (11 ) (25 ) (74 ) (36 )
Solde moyen des prêts et acceptations 82 84 188 96 242
Prêts et acceptations à la clôture de la période 80 84 182 80 182
États-Unis – Points saillants (en millions de dollars américains)
Total des revenus (bic) 1) (32 ) (30 ) (20 ) (135 ) (85 )
Dotation à la provision pour (recouvrement de) pertes sur créances 1) 12 (9 ) (56 ) (81 ) (79 )
Charges autres que d’intérêts 67 42 61 219 272
Recouvrement d’impôts sur le résultat (bic) (26 ) (17 ) (11 ) (77 ) (131 )
Perte nette comptable (85 ) (46 ) (14 ) (196 ) (147 )
Total des revenus ajustés (bic) 1) (32 ) (30 ) (20 ) (135 ) (85 )
Dotation à la provision pour (recouvrement de) pertes sur créances, après ajustement 1) (7 ) (9 ) (21 ) (56 ) (30 )
Charges autres que d’intérêts ajustées 53 30 58 120 228
Perte nette ajustée (65 ) (38 ) (33 ) (150 ) (148 )
1) Depuis le premier trimestre de 2016, la réduction de l’ajustement au titre des pertes sur créances qui est inscrit dans les revenus nets d’intérêts ainsi que la dotation à la provision pour pertes sur créances du portefeuille de prêts productifs acquis sont constatées par PE États-Unis, conformément au mode de comptabilisation de l’acquisition de l’entreprise Financement de matériel de transport et étant donné que ces montants ont grandement baissé. Les résultats des périodes antérieures n’ont pas été reclassés.
2) Les coûts d’intégration liés à l’entreprise Financement de matériel de transport qui a été acquise ont été essentiellement inclus dans les charges autres que d’intérêts.
3) L’ajustement comptable cumulatif qui a été constaté sous le poste autres des revenus autres que d’intérêts était lié à la conversion des monnaies étrangères, ce qui a influé surtout sur les résultats des périodes antérieures.
4) Des charges de restructuration avant impôts de 188 millions de dollars pour l’exercice 2016 et de 149 millions pour l’exercice 2015 ont été prises en compte dans les charges autres que d’intérêts.
Les résultats ajustés figurant dans le tableau ci-dessus sont des montants ou mesures non conformes aux PCGR. Voir la section qui traite des mesures non conformes aux PCGR.

Services d’entreprise

Les Services d’entreprise comprennent les secteurs experts et le groupe Technologie et opérations (T&O). Les secteurs experts offrent à l’échelle de l’entreprise une expertise et un soutien en matière de gouvernance dans plusieurs domaines, dont la planification stratégique, la gestion des risques, les finances, la conformité aux lois et à la réglementation, le marketing, les communications et les ressources humaines. T&O assure à BMO Groupe financier la prestation de services de gestion, de soutien et de gouvernance en matière de technologie de l’information et de services d’exploitation, d’opérations immobilières et d’impartition.

Les coûts de prestation des services des secteurs experts et de T&O sont en grande partie transférés aux trois groupes d’exploitation clients (Services bancaires PE, Gestion de patrimoine et BMO Marchés des capitaux), et les sommes résiduelles sont prises en compte dans les résultats des Services d’entreprise. Ainsi, les résultats d’exploitation ajustés des Services d’entreprise reflètent en grande partie l’incidence des autres activités de gestion de l’actif et du passif, l’élimination des ajustements sur une base d’imposition comparable, les résultats attribuables à certains actifs douteux garantis par des biens immobiliers, certaines répercussions de la comptabilisation des prêts acquis, les autres charges non ventilées, certains coûts d’intégration des acquisitions, les coûts de restructuration et les ajustements de la provision générale pour pertes sur créances.

Comparaison du quatrième trimestre de 2016 et du quatrième trimestre de 2015

La perte nette des Services d’entreprise s’est située à 208 millions de dollars pour le quatrième trimestre de 2016, comparativement à 39 millions il y a un an. La perte nette ajustée des Services d’entreprise s’est chiffrée à 194 millions pour le trimestre, contre 33 millions un an auparavant. Les résultats ajustés des deux périodes ne tiennent pas compte des coûts d’intégration des acquisitions. Tant les résultats comptables que ceux ajustés ont inscrit une baisse à cause du fléchissement des revenus, ce qui est essentiellement imputable à un recouvrement lié au règlement d’une question juridique un an plus tôt, du montant exceptionnellement élevé des charges, dont les frais liés au personnel et à la technologie, et du recul des recouvrements de créances.

Comparaison du quatrième trimestre de 2016 et du troisième trimestre de 2016

La perte nette des Services d’entreprise s’est située à 208 millions de dollars pour le trimestre à l’étude, comparativement à 115 millions au trimestre précédent. Après ajustement, elle a été de 194 millions pour le trimestre, contre 105 millions au trimestre précédent. Les résultats ajustés des deux périodes excluent les coûts d’intégration des acquisitions. Tant les résultats comptables que ceux ajustés ont reculé en raison surtout de la hausse des charges qu’a causée notamment l’effet de saisonnalité.

Gestion des risques

Le risque de marché, le risque de liquidité et de financement, le risque d’assurance, le risque lié à l’information et à la cybersécurité, certaines expositions en Europe ainsi que les méthodes de gestion des risques et les principales mesures sont décrits dans la section Gestion globale des risques, aux pages 79 à 112 du Rapport de gestion annuel pour 2016 de BMO.

RENSEIGNEMENTS À L’INTENTION DES INVESTISSEURS ET DES MÉDIAS

Documents destinés aux investisseurs

Les parties intéressées pourront prendre connaissance de notre Rapport annuel pour 2016, du présent communiqué de presse trimestriel, des présentations qui l’accompagnent et des données financières complémentaires sur notre site Web à l’adresse www.bmo.com/relationsinvestisseurs.

Téléconférence et cyberconférence trimestrielles

Les parties intéressées sont également invitées à se joindre à notre téléconférence trimestrielle, le mardi 6 décembre 2016 à 14 h (HNE). À cette occasion, les hauts dirigeants de BMO commenteront les résultats du trimestre et répondront aux questions des investisseurs. La conférence sera accessible par téléphone, au 416-695-9753 (région de Toronto) ou au 1-888-789-0089 (extérieur de Toronto, sans frais). L’enregistrement de la téléconférence sera accessible jusqu’au lundi 27 février 2017, au 905-694-9451 (région de Toronto) ou au 1-800-408-3053 (extérieur de Toronto, sans frais) (code d’accès 5740558).

La cyberconférence trimestrielle sera accessible en direct à l’adresse suivante : www.bmo.com/relationsinvestisseurs. Elle sera également accessible en différé sur notre site.

Régime de réinvestissement des dividendes et d’achat d’actions destiné aux actionnaires (le Régime)
Prix moyen du marché, tel qu’il est défini par le Régime
Août 2016 : 85,56 $
Septembre 2016 : 85,84 $
Octobre 2016 : 86,26 $

Pour obtenir des renseignements sur les dividendes ou signaler un changement d’adresse ou un envoi en double, prière de s’adresser à la :
Société de fiducie Computershare du Canada
100 University Avenue, 9th Floor
Toronto, Ontario M5J 2Y1
Téléphone : 1-800-340-5021 (Canada et États-Unis)
Téléphone : 514-982-7800 (international)
Télécopieur : 1-888-453-0330 (Canada et États-Unis)
Télécopieur : 416-263-9394 (international)
Courriel : service@computershare.com

Les actionnaires qui désirent obtenir de plus amples renseignements, notamment l’avis concernant notre offre publique de rachat dans le cours normal des activités, sont priés de s’adresser à la :
Banque de Montréal
Relations avec les actionnaires
Secrétariat général
One First Canadian Place, 21st Floor
Toronto, Ontario M5X 1A1
Téléphone : 416-867-6785
Télécopieur : 416-867-6793
Courriel : corp.secretary@bmo.com

Pour de plus amples informations sur ce document, prière de s’adresser à la :
Banque de Montréal
Relations avec les investisseurs
P.O. Box 1, One First Canadian Place, 10th Floor
Toronto, Ontario M5X 1A1

Pour consulter les résultats financiers en ligne, visitez notre site Web, à l’adresse http://www.bmo.com/. Pour consulter les documents et les informations que nous déposons en ligne auprès des organismes de réglementation, visitez également notre site Web, à l’adresse www.bmo.com/relationsinvestisseurs.

Notre Rapport de gestion annuel pour 2016, nos états financiers consolidés annuels audités et notre Rapport annuel sur Formulaire 40-F (déposé auprès de la Securities and Exchange Commission des États-Unis) peuvent être consultés en ligne, au www.bmo.com/relationsinvestisseurs ainsi qu’au www.sedar.com. Des exemplaires du jeu complet d’états financiers audités pour 2016 de la Banque peuvent être obtenus gratuitement en en faisant la demande par téléphone au 416-867-6785 ou par courriel à l’adresse corp.secretary@bmo.com.

MD Marque déposée de la Banque de Montréal

Assemblée annuelle de 2017
La prochaine assemblée annuelle des actionnaires aura lieu le mardi 4 avril 2017 à Toronto, en Ontario.
Relations avec les médias
Ralph Marranca, Toronto
ralph.marranca@bmo.com
416-867-3996

Valérie Doucet, Montréal
valerie.doucet@bmo.com
514-877-8224

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Jill Homenuk, chef, relations avec les investisseurs
jill.homenuk@bmo.com
416-867-4770

Christine Viau, directrice, relations avec les investisseurs
christine.viau@bmo.com
416-867-6956

Secrétaire générale
Barbara Muir, secrétaire générale
corp.secretary@bmo.com
416-867-6423

Probe Metals découvre une nouvelle zone aurifère à haute teneur titrant 12,6 g/t d’or sur 7,3 mètres sur le projet Val-d’Or Est, Québec

TORONTO, ONTARIO–(Marketwired – 6 déc. 2016) – Probe Metals Inc. (TSX CROISSANCE:PRB) (“Probe” ou la “Société) est heureuse d’annoncer les résultats initiaux du programme de forage en cours sur son projet Val-d’Or Est (le «Projet»), détenu à 100% par la Société (voir le tableau 1). En plus de mieux définir et délimiter le système de veines aurifères de quartz-tourmaline orienté est-ouest précédemment identifiées, le forage a également permis de découvrir une nouvelle zone aurifère à haute teneur dans un dyke de diorite, semblable à celui de l’ancienne mine Beliveau.

Les faits saillants de ce programme de forage sont :

  • La découverte d’une nouvelle zone aurifère à haute teneur dans un dyke de diorite ayant des intervalles allant jusqu’à 12,6 g/t d’or (“Au”) sur 7,3 mètres dans le sondage PC-90. La minéralisation, recoupée entre 400 et 800 mètres de profondeur pourrait représenter une nouvelle zone aurifère d’importance (l’épaisseur réelle de la minéralisation dans le dyke n’est pas connue pour le moment)
  • Les sondages PC-91 et -94 ont également intersecté la zone à haute teneur recoupant des intersections allant jusqu’à 8,5 g/t Au sur 3,5 mètres et 9,7 g/t Au sur 4,2 mètres, respectivement (l’épaisseur réelle de la minéralisation dans le dyke n’est pas connue pour le moment)
  • La continuité de la minéralisation près de la surface continue d’être démontrée avec quelques intervalles impressionnants dans les premiers 150 mètres de profondeur, dont la meilleure intersection recoupant 2,0 g/t Au sur 143 mètres, incluant un intervalle de 35,1 g/t Au sur 4,2 mètres, dans le sondage PC-90 (l’épaisseur réelle est estimée entre 70% et 90% de l’intervalle de forage).

La nouvelle zone aurifère a été initialement recoupée par le sondage sub-vertical PC-90, qui était conçu pour tester la minéralisation à haute teneur du système de veines de quartz-tourmaline orienté est-ouest. À environ 400 mètres de profondeur, un dyke de diorite nord-sud, contenant de nombreuses zones minéralisées en pyrite disséminée et en veines de quartz-tourmaline, semblables à celles observées à l’ancienne mine Beliveau, ont été identifiées et recoupées jusqu’à 800 mètres de profondeur. L’épaisseur réelle de ces zones n’est pas connue et des forages supplémentaires seront nécessaire pour la déterminer. La présence de forte minéralisation dans ce dyke de diorite, à ces profondeurs, indique que le système aurifère est-ouest est actif à ces niveaux et ceci augure bien pour subséquemment définir les extensions latérales, hors du dyke. En plus de la nouvelle zone, la minéralisation en quartz-tourmaline-pyrite à haute teneur, initialement ciblée, a également été recoupée près de la surface dans le sondage PC-90. Ce dernier a recoupé un impressionnant intervalle titrant 2.0 g/t Au sur 143 mètres à partir de 15 mètres de profondeur. Les autres points saillants du système aurifère en surface incluent : 2,5 g/t Au sur 25,5 mètres dans le sondage PC-86 et 3,0 g/t Au sur 16,0 mètres dans le sondage PC-88. Les résultats de cette première phase de forage sont très encourageants et montrent un potentiel élevé pour l’identification de systèmes aurifères à fort tonnage près de la surface et à haute teneur en profondeur. Les résultats annoncés aujourd’hui démontrent la continuité de la minéralisation et également le potentiel pour la découverte de nouvelles zones aurifères significatives latéralement à l’ouest et à l’est de la minéralisation connue.

Tableau 1 : Résultats de forage du projet Val-d’Or Est

Forage De (m) À (m) Longueur (m) Au (g/t) Roche hôte
PC-16-84 45,5 62,2 16,7 1,5 Volcaniques Int.
incluant 52,9 54,9 2,0 9,5 Volcaniques Int.
134,0 140,0 6,0 2,9 Dyke de diorite
PC-16-85 101,0 158,9 57,9 1,1 Dyke de diorite
incluant 148,8 150,5 1,7 9,0 Dyke de diorite
PC-16-86 41,5 67,0 25,5 2,5 Volcaniques Int.
incluant 45,5 48,1 2,6 14,6 Volcaniques Int.
85,0 90,0 5,0 3,9 Volcaniques Int.
102,7 144,0 41,3 1,0 Volcaniques Int.
153,4 156,0 2,6 6,9 Volcaniques Int.
PC-16-87 131,5 149,5 18,0 2,4 Volcaniques Int.
incluant 139,5 142,0 2,5 11,2 Volcaniques Int.
PC-16-88 166,0 182,0 16,0 3,0 Volcaniques Int.
incluant 168,0 171,0 3,0 15,0 Volcaniques Int.
PC-16-89 13,0 36,6 23,6 0,8 Volcaniques Int.
PC-16-90 14,8 157,8 143,0 2,0 Volcaniques Int.
incluant 14,8 27,3 12,5 7,0 Volcaniques Int.
incluant 94,4 98,5 4,2 35,1 Volcaniques Int.
437,5 450,0 12,5 2,6 Dyke de diorite
524,4 535,8 11,4 3,2 Dyke de diorite
586,4 593,7 7,3 12,6 Dyke de diorite
637,8 648,5 10,8 3,1 Volcaniques Int.
657,8 663,6 5,8 5,3 Volcaniques Int.
669,5 678,0 8,5 3,5 Volcaniques Int.
710,4 717,5 7,1 4,7 Dyke de diorite
PC-16-91 150,7 152,8 2,1 14,6 Volcaniques Int.
476,1 483,6 7,5 3,8 Volcaniques Int.
518,3 521,3 3,0 6,3 Volcaniques Int.
680,5 684,0 3,5 8,0 Dyke de diorite
PC-16-92 392,0 394,3 2,3 19,5 Volcaniques Int.
PC-16-93 100,3 105,3 5,0 3,2 Volcaniques Int.
PC-16-94 15,7 155,0 139,3 0,7 Volcaniques Int.
incluant 17,7 25,7 8,0 6,2 Volcaniques Int.
529,6 540,6 11,0 4,8 Dyke de diorite
649,7 651,7 2,0 8,2 Dyke de diorite
641,0 664,1 23,1 3,1 Dyke de diorite
incluant 661,6 664,1 2,5 12,9 Dyke de diorite
690,5 693,3 2,8 5,1 Dyke de diorite
728,0 731,0 3,0 5,1 Dyke de diorite
808,9 813,1 4,2 9,7 Dyke de diorite
PC-16-95 14,8 19,3 4,5 2,6 Volcaniques Int.
136,9 141,8 4,9 2,8 Volcaniques Int.
163,8 168,0 4,3 3,4 Volcaniques Int.
254,0 263,0 9,0 3,9 Volcaniques Int.
PC-16-96 164,9 167,0 2,1 10,9 Dyke de diorite
(1) L’épaisseur réelle pour les intervalles dans la diorite n’est pas connu. Des forages supplémentaires sont prévus pour évaluer l’épaisseur réelle
(2) Pour tous les autres types de roches, l’épaisseur réelle est actuellement estimée entre 70% et 90% de la longueur du forage.

Figure 1: Carte de localisation des sondages
https://probemetals.com/site/assets/files/1249/Figure_1_SurfaceMap_2016drillingresults-V2.jpg

Figure 2 : Nouvelle découverte en profondeur – Section Nord-Sud du Sondage PC-16-90
https://probemetals.com/site/assets/files/1249/Figure_2-LB_SectionNS_Level1890_PC_16_90.jpg

Pour obtenir des résultats de forage complets, cliquez sur le lien ci-dessous:
https://probemetals.com/site/assets/files/1249/Table_Assay_Results_PR-December_2016.pdf

David Palmer, président et chef de la direction de Probe, déclare : « Les premiers résultats du programme de forage ont confirmé notre confiance dans le projet Val-d’Or Est et ont définitivement souligné son important potentiel d’exploration et d’expansion. D’arriver à une nouvelle découverte en si peu de temps après la fusion de Probe et d’Adventure Gold n’est pas seulement une preuve du potentiel du projet, mais aussi du dévouement de la nouvelle équipe d’exploration et de direction. Nous nous réjouissons à l’idée de poursuivre les succès sur Val-d’Or Est, ainsi que sur tous nos autres projets, à mesure que nous augmenterons nos activités d’exploration. Avec la majeure partie de notre stratégie de consolidation à Val-D’Or Est complétée, nous pourrons désormais concentrer nos efforts sur nos programmes d’exploration et générer des résultats ».

Suivant la découverte de la nouvelle zone, le forage de surface a été augmenté et réorienté pour mieux délimiter cette minéralisation et tester ses extensions. Deux foreuses sont actuellement sur le site afin de tester les nouvelles zones. Les résultats annoncés aujourd’hui proviennent de 5 600 mètres de forage, représentant 13 forages. Les résultats de forage du programme en cours seront divulgués dès qu’ils seront disponibles.

En plus du programme de forage, la première phase du levé de polarisation provoquée qui couvre l’ensemble de la propriété est terminée et est actuellement en cours d’interprétation. La Société prévoit commencer le forage des nouvelles anomalies identifiées de polarisation provoquée au cours du premier trimestre de 2017 en ajoutant une troisième foreuse.

Le dépôt d’or New Beliveau

Le dépôt d’or New Beliveau se compose principalement d’une série de zones minéralisées parallèles associées à des veines aurifères de quartz-pyrite-tourmaline, orientées est-ouest, avec un pendage faible vers le sud. La minéralisation aurifère se trouve dans les veines mais aussi dans les roches hôtes immédiates. La teneur en sulfure est généralement de 1 à 5%, mais peut atteindre jusqu’à 10% dans les sections à plus haute teneur. L’étendue des zones d’altération, qui consistent en un mélange de quartz, de tourmaline, de dolomie, d’albite et de pyrite idiomorphe, est généralement deux fois l’épaisseur des veines elles-même. Les dykes de diorite orientés nord-sud, lorsque minéralisés, contiennent également des quantités significatives d’or avec des teneurs en or augmentant dans les secteurs où les dykes sont recoupés par des veines quartz-tourmaline est-ouest. Les roches encaissantes pour les deux systèmes sont constituées de roches volcaniques intermédiaires.

En plus des zones Nord et Highway, le dépôt New Beliveau comprend une ressource présumées selon le Règlement NI 43-101 de 770 000 onces à 2,6 g/t d’or en utilisant une teneur de coupure de 1,0 g/t, au-dessus de 350 mètres de profondeur et de 1,5 g/t, au-dessous de 350 mètres de profondeur (voir le rapport technique NI 43-101 : Mineral Resource Val-d’Or East Property, SGS Canada Inc., 4 janvier 2013).

Personne qualifiée:

Le contenu technique et scientifique de ce communiqué de presse a été vérifié par M. Marco Gagnon, Géo., Vice-Président Exécutif et M. Denis Chenard, ing. Chargé de Projet, qui sont des « personnes qualifiées » selon le Règlement 43-101 sur les normes de divulgation pour les projets miniers (« Règlement 43-101 »).

Contrôle de qualité:

Les échantillons pour analyse aurifère sont prélevés des carottes de forage NQ sciées en deux. Une moitié fut acheminée à un laboratoire commercial et l’autre moitié conservée comme témoin. Un protocole strict de contrôle de la qualité est appliqué pour tous les échantillons de carottes de forage, incluant l’insertion à tous les 20 échantillons de matériaux de référence minéralisés et d’échantillons stériles. Les analyses ont été effectuées en utilisant une pyroanalyse avec finition par absorption atomique sur 50 grammes de matériel et une réanalyse par finition gravimétrique pour les résultats supérieurs à 5 g/t Au. Des analyses d’or total (Metallic Sieve) ont été réalisées sur les échantillons qui présentaient une grande variance dans leur contenu aurifère.

Au sujet de la Société:

Probe Metals Inc. est une société d’exploration aurifère canadienne qui se consacre à l’acquisition, l’exploration et le développement de projets aurifères très prometteurs. La Société est bien financée et contrôle un ensemble de propriétés d’exploration stratégiques de plus de 1 000 kilomètres carrés au sein de certaines des plus prolifiques ceintures aurifères de l’Ontario et du Québec: Val-d’Or, West Timmins, Casa-Berardi et Detour Québec. La Société est engagée à découvrir et à développer des projets aurifères de haute qualité, y compris son principal actif, le projet aurifère Val-d’Or Est. La Société a été constituée à la suite de la vente de Probe Mines Limited à Goldcorp le 13 Mars 2015. Goldcorp détient actuellement une participation de 15% dans la Société.

Au nom de Probe Metals Inc.,

Dr. David Palmer, Président & chef de la direction

Pour plus d’information:

SVP visiter le site internet de Probe Metals Inc. au www.probemetals.com.

Mise en garde sur les énoncés prospectifs

Le présent communiqué comprend certaines « informations prospectives » et certains « énoncés prospectifs » (collectivement, les « énoncés prospectifs ») au sens des lois sur les valeurs mobilières applicables au Canada et aux États-Unis. Dans les présentes, tous les énoncés, à l’exception de ceux concernant les faits historiques, notamment les énoncés concernant les résultats d’exploitation futurs et les résultats financiers futurs de la Société, constituent des énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs sont souvent identifiés par des termes comme « s’attendre à », « croire », « pouvoir », « avoir l’intention », « estimer », « éventuel », « possible » et d’autres expressions ou énoncés semblables qui indiquent la possibilité selon laquelle certains événements ou résultats ou certaines conditions « peuvent », « pourraient », « devraient », se produiront ou pourront être réalisés.

Les résultats futurs réels pourraient différer considérablement. Rien ne garantit que ces énoncés se révéleront exacts, et les résultats réels ainsi que les événements à venir pourraient être sensiblement différents de ceux prévus dans ces énoncés. Les énoncés prospectifs reflètent les opinions et les projections à la date à laquelle les énoncés ont été faits et sont fondés sur un certain nombre d’hypothèses et d’estimations qui, bien qu’ils soient jugés raisonnables par Probe Metals, comportent, de par leur nature, des risques, des incertitudes et des éventualités d’ordre commercial, économique, concurrentiel, politique et social. Certain nombre de facteurs, qu’ils soient connus ou non, pourraient faire en sorte que les résultats, le rendement ou les réalisations réels diffèrent considérablement des résultats, du rendement et des réalisations qui sont ou peuvent être exprimés ou sous-entendus dans les énoncés prospectifs et Probe Metals a formulé des hypothèses et des estimations fondées sur certains facteurs,.
Ces facteurs sont entre autre : les variations des conditions macroéconomiques en général; les variations sur les marchés des valeurs mobilières et du cours des actions de Probe; les variations des prix au comptant et des prix à terme de l’or, de l’argent, des métaux de base ou de certaines autres marchandises; les variations sur les marchés des devises (comme le taux de change entre le dollar canadien et le dollar américain); les changements dans la législation, l’imposition, les contrôles, la réglementation et au niveau des gouvernements, que ce soit à l’échelle nationale ou locale, et les développements politiques et économiques; les risques et les dangers associés aux activités d’exploration, de mise en valeur et d’exploitation minières (y compris les risques environnementaux, les accidents de travail, les pressions de gisement inhabituelles ou inattendues, les effondrements et les inondations); l’incapacité d’obtenir l’assurance adéquate pour couvrir les risques et les dangers; la présence de lois et de règlements qui peuvent imposer des restrictions sur l’exploitation minière; les relations de travail; les relations avec les communautés locales et les populations autochtones, et leurs revendications; la capacité d’augmentation des coûts liés aux intrants miniers et à la main-d’oeuvre; la nature spéculative de l’exploration et de la mise en valeur minières (y compris les risques d’obtenir l’ensemble des permis, des licences et des approbations nécessaires des autorités gouvernementales), et le titre de propriété des avoirs miniers. De plus, Probe Metals peut, dans certaines circonstances, être tenue de payer des frais de non-réalisation ou d’autres frais, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur la situation financière et les résultats d’exploitation de Probe Metals ainsi que sur sa capacité à financer des occasions de croissance et ses activités actuelles. Les lecteurs ne devraient pas se fier indûment aux énoncés prospectifs ni à l’information prospective contenus dans le présent communiqué. Sauf si la loi l’exige, Probe Metals n’assume aucune responsabilité de mettre à jour les énoncés prospectifs concernant des opinions, des projections ou d’autres facteurs s’ils devaient changer.

La Bourse de croissance TSX et son fournisseur de services de réglementation (au sens attribué à ce terme dans les politiques de la Bourse de croissance TSX) n’assument aucune responsabilité quant à la pertinence et à l’exactitude du présent communiqué de presse.

Karen Willoughby
Directrice des Communications Corporatives
(866) 936-6766
kwilloughby@probemetals.com

Patrick Langlois
Vice-président au Développement Corporatif
(416) 777-9470
patrick@probemetals.com
www.probemetals.com

Nemaska Lithium est ajoutée à l’indice Solactive Global Lithium et au FNB Global X Lithium

QUÉBEC, QUÉBEC–(Marketwired – 6 déc. 2016) – Nemaska Lithium Inc. (« Nemaska Lithium » ou la « société ») (TSX:NMX) (OTCQX:NMKEF) est heureuse d’annoncer qu’elle a été intégrée à l’indice Solactive Global Lithium qui sert de référence pour le fonds négocié en bourse (FNB) Global X Lithium. L’indice Solactive Global Lithium offre un suivi du rendement des sociétés les plus importantes et les plus liquides qui sont actives dans le domaine de l’exploration et/ou de la production de lithium, ou dans la production de batteries au lithium. L’indice est calculé en tant qu’indice de rendement global en dollars américains et est rajusté une fois par année. Global X Lithium est un fonds négocié en bourse dont les actions se transigent sur la Bourse de New York. Le FNB Global X Lithium investit dans le cycle complet du lithium, de l’extraction et du raffinage du métal à la production de batteries, et permet aux investisseurs d’accéder à la chaîne de valeur complète du lithium. Pour plus d’information sur le FNB Global X Lithium, se référer à leur site web https://www.globalxfunds.com/funds/lit/.

Guy Bourassa, président et chef de la direction de Nemaska Lithium, a commenté : « Je suis très heureux que nous ayons été ajoutés à l’indice Solactive Global Lithium et, par conséquent, au FNB Global X Lithium. Quand notre production annuelle de 28 000 tonnes d’équivalent de carbonate de lithium sera lancée en 2018, Nemaska Lithium comptera parmi un petit groupe sélect de sociétés à l’échelle mondiale fournissant des sels de lithium au marché en pleine croissance des batteries lithium-ion. Notre inclusion dans ce fonds négocié en bourse nous classe au même rang que de grands producteurs de lithium et témoigne de notre statut de société active dans le secteur du lithium. »

À propos de Nemaska Lithium

Nemaska Lithium veut devenir un producteur d’hydroxyde de lithium et de carbonate de lithium destinés principalement au marché émergent des batteries au lithium. Au Québec, la Société développe l’un des plus importants gisements de spodumène au monde, tant en termes de volume que de teneur. Le concentré de spodumène qui sera produit à la mine Whabouchi de Nemaska Lithium sera envoyé à l’usine de transformation que la Société entend construire à Shawinigan, Québec. Cette usine transformera le concentré de spodumène en hydroxyde de lithium et en carbonate de lithium de haute pureté grâce à des méthodes exclusives de production pour lesquelles la Société détient trois brevets qui lui ont été octroyés, et plusieurs demandes de brevets sous examen dans différents pays, couvrant différents aspects et différentes améliorations de sa technologie de préparation d’hydroxyde de lithium de haute pureté.

Tous les énoncés contenus dans le présent communiqué de presse qui ne sont pas des faits historiques y compris, sans s’y restreindre, (i) le lancement en 2018 de la production éventuelle par la société d’équivalent de carbonate de lithium et l’atteinte de 28 000 tonnes annuellement, et (ii) la présence de la société parmi un groupe sélect de sociétés fournissant des sels de lithium, constituent de l’« information prospective » ou des « énoncés prospectifs » selon le sens attribué par certaines lois sur les valeurs mobilières et sont fondés sur des attentes, des estimations et des prévisions faites en date du présent communiqué de presse. Les énoncés prospectifs sont nécessairement fondés sur un certain nombre d’estimations et d’hypothèses qui, bien que considérées raisonnables par la Société au moment de ces énoncés, comportent des facteurs sujets à des incertitudes et des imprévus impondérables importants sur les plans opérationnel, économique et concurrentiel. Ces estimations et ces hypothèses peuvent s’avérer inexactes.

Plusieurs de ces incertitudes et de ces imprévus peuvent affecter directement ou indirectement ou pourraient faire en sorte que les résultats ou le rendement diffèrent considérablement de ceux avancés ou sous-entendus dans les énoncés prospectifs. Rien ne garantit que les énoncés prospectifs se révèleront exacts, car les résultats réels et les évènements futurs pourraient différer de manière importante de ceux anticipés dans ces énoncés. Les énoncés prospectifs sont présentés dans le but de fournir de l’information sur les attentes actuelles et les prévisions de la direction. La direction de la Société n’assume aucune obligation de mettre à jour ces énoncés prospectifs ou d’expliquer toute différence importante entre les évènements réels subséquents et ces énoncés prospectifs, sauf tel que l’exigent les lois en valeurs mobilières applicables.

M. Victor Cantore
Relations avec les investisseurs
514 831-3809
victor.cantore@nemaskalithium.com

Mme Wanda Cutler
Relations avec les investisseurs
416 303-6460
wanda.cutler@nemaskalithium.com
www.nemaskalithium.com

La nouvelle coentreprise chinoise de signalisation de Bombardier décroche son premier contrat

BERLIN, ALLEMAGNE–(Marketwired – 6 déc. 2016) – Bombardier Transport a annoncé aujourd’hui que la coentreprise formée par Bombardier et New United Group (NUG) Signaling Solutions Co. Ltd. (BNS) en Chine a remporté son premier contrat. La commande de Changzhou Metro Co. Ltd. porte sur la fourniture d’un système de contrôle ferroviaire pour sa ligne 1 du métro. La valeur totale du contrat pour BNS est d’environ 226 millions de renminbis chinois (33 millions de dollars US, 31 millions d’euros). Bombardier détient 50 % des actions de BNS JV, qui a été fondée en 2015. La ligne 1 du métro nord-sud, longue de 34 km, qui doit être mise en service en 2019 reliera les quartiers résidentiels et le district financier de la ville et offrira des correspondances avec les réseaux de trains à grande vitesse et d’autobus publics.

« Nous sommes très fiers que Changzhou Metro ait choisi notre système de contrôle ferroviaire évolué pour la première ligne de métro de la ville », a dit Jianwei Zhang, président, Bombardier Transport, Chine. « La solution CITYFLO de Bombardier permettra l’exploitation semi-automatique des trains qui, selon les prévisions, transporteront environ 950 000 personnes par jour à une vitesse pouvant atteindre 80 km/h. Les passagers pourront se déplacer beaucoup plus rapidement partout dans la ville. »

Comparativement aux systèmes de signalisation classiques, la technologie automatique et évoluée de contrôle de trains CITYFLO 650 permet une gestion fiable et efficace des activités d’exploitation ferroviaires complexes en milieux urbains. Ce système embarqué utilise la transmission de données haute vitesse sans fil entre le train, le matériel de voie et le système de contrôle de trafic centralisé pour suivre la position du train de façon continue. Entièrement automatisé, il surveille la vitesse des trains pour réduire les temps de déplacements et augmente la capacité sur la ligne en diminuant, en toute sécurité, la distance entre les rames qui circulent sur la même voie.

Bombardier est un important fournisseur de systèmes de signalisation pour les systèmes transport collectifs urbains chinois et la solution CITYFLO est tout indiquée pour une exploitation sécuritaire et fiable sur les lignes de métro d’envergure. En Chine, le système est déjà utilisé sur les lignes de métro de Tianjin et de Shenzhen. De plus, des systèmes de navette automatisés commandés par la solution CITYFLO sont exploités à Guangzhou, à Beijing et le seront bientôt à Shanghai. Aux quatre coins du monde, le système est en service sur 35 lignes, ou le sera sous peu, notamment dans de grandes villes en Allemagne, en Arabie saoudite, au Brésil, en Espagne, aux États-Unis, en Inde, en Malaisie et en Thaïlande.

Reconnue comme l’entreprise de transport ferroviaire étrangère la plus performante en Chine, Bombardier compte six coentreprises et sept entreprises entièrement sous contrôle étranger qui fabriquent une vaste gamme de solutions, notamment des véhicules de transport collectif urbain, des trains à grande vitesse, des systèmes de propulsion et de commande ainsi que des solutions de signalisation, et offrent des services sur mesure. Ensemble, ces coentreprises ont fourni plus de 3 500 voitures de transport de passagers à grande vitesse et plus de 2 000 voitures de métro pour le marché croissant du transport collectif pour les villes chinoises. Toutes ces voitures sont dotées de la technologie de propulsion conçue par Bombardier. La technologie de propulsion de Bombardier est en outre fournie à de nombreux tiers constructeurs de voitures de métro et utilisée dans 19 villes chinoises.

À propos de Bombardier Transport

Bombardier Transport est un chef de file mondial dans le secteur des technologies ferroviaires. Elle offre la plus vaste gamme de produits et de services de l’industrie, couvrant toutes les solutions de transport ferroviaire : des trains aux sous-systèmes et à la signalisation, mais aussi des systèmes de transport complets, des solutions de mobilité électrique et des services de maintenance. En tant qu’entreprise innovante, elle réalise sans cesse de nouvelles avancées en matière de mobilité durable. Elle fournit des solutions intégrées très avantageuses pour les exploitants, les passagers et l’environnement. Ses produits et services sont en exploitation dans plus de 60 pays. Bombardier Transport, dont le siège mondial est situé à Berlin, en Allemagne, emploie environ 39 400 personnes.

À propos de Bombardier

Bombardier est le leader mondial de la fabrication d’avions et de trains. Regardant vers l’avenir tout en repoussant les limites du présent, Bombardier fait évoluer la mobilité en répondant à la demande mondiale en moyens de transport plus efficaces, plus durables et plus agréables. Notre leadership résulte d’un vaste éventail de véhicules, de services et, surtout, de nos employés.

Le siège social de Bombardier est situé à Montréal, au Canada. Nos actions (BBD) se négocient à la Bourse de Toronto, et nous sommes l’une des entreprises composant l’indice de durabilité Dow Jones Sustainability North America. Pour l’exercice clos le 31 décembre 2015, nos revenus ont été de 18,2 milliards $. Vous trouverez nouvelles et information à l’adresse bombardier.com ou en nous suivant sur Twitter : @Bombardier.

Notes aux rédacteurs

Pour des communiqués, de la documentation connexe et des photos, visitez notre galerie de presse à l’adresse www.bombardier.com/fr/galerie-de-presse.html. Pour recevoir nos communiqués, visitez notre section fil de presse RSS ou suivez Bombardier Transport sur Twitter @BombardierRail.

Bombardier, CITYFLO et L’évolution de la mobilité sont des marques de commerce de Bombardier Inc. ou de ses filiales.

Vous pouvez également adresser vos questions spécifiques à nos contacts mondiaux.

Lily Wang
Relations avec les médias, Chine
+86 10 85172268
li.wang@rail.bombardier.com

Relations avec les médias, Groupe
+49 30 98607 1687
press@rail.bombardier.com

L’Industrielle Alliance conclut une entente en vue d’acquérir HollisWealth de la Banque Scotia

QUÉBEC, QC et TORONTO, ON–(Marketwired – 5 décembre 2016) –

NE PAS DISTRIBUER AUX AGENCES DE TRANSMISSION AUX ÉTATS-UNIS NI DIFFUSER AUX ÉTATS-UNIS.

L’Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc. (” Industrielle Alliance ” ou ” iA Groupe financier “) (TSX: IAG) et La Banque de Nouvelle-Écosse (” Banque Scotia “) (TSX: BNS) (NYSE: BNS) ont annoncé aujourd’hui qu’elles avaient conclu une entente en vertu de laquelle l’Industrielle Alliance se portera acquéreur de HollisWealth, un réseau financier canadien de premier plan, membre de la Banque Scotia.

HollisWealth offre une gamme diversifiée de services d’investissement et de gestion de patrimoine aux individus, aux familles et aux entreprises. Elle constitue le quatrième plus important réseau de conseillers indépendants au Canada, avec un actif sous administration de 34 milliards de dollars, 800 conseillers autorisés, 400 000 comptes actifs de clients et plus de 300 bureaux répartis à la grandeur du Canada. HollisWealth faisait partie de l’acquisition de Patrimoine Dundee par la Banque Scotia en 2011, qui comprenait également Fonds Dynamique, une des firmes de gestion de placements canadiennes les plus renommées. Fonds Dynamique ne fait pas partie de la transaction annoncée aujourd’hui et demeurera membre de la Banque Scotia.

” Par cette acquisition stratégique, nous deviendrons une des plus grandes firmes-conseils non bancaires en gestion de patrimoine au Canada, avec un actif sous administration de 75 milliards de dollars, a souligné Yvon Charest, président et chef de la direction de l’Industrielle Alliance. L’ajout de 800 conseillers, tous centrés avant tout sur les clients, partout au Canada, nous permettra de bénéficier d’un véritable réseau national et d’une envergure additionnelle qui créeront de nouvelles occasions de croissance et permettront d’investir et d’innover de façon soutenue en matière de solutions clients. “

Élargir ses activités et son offre en gestion de patrimoine est un objectif prioritaire pour l’Industrielle Alliance.

Depuis 2000, ses activités dans ce secteur ont crû à la fois de façon interne et par voie d’acquisitions. De 2000 à aujourd’hui, l’Industrielle Alliance a complété 25 acquisitions en gestion de patrimoine et son actif sous administration dans ce secteur s’élève à ce jour à plus de 40 milliards de dollars. Avec l’acquisition de

HollisWealth, l’actif sous administration combiné totalise 75 milliards de dollars.

” La Banque Scotia est fière d’avoir participé à la croissance de HollisWealth, a commenté James O’Sullivan, chef, Groupe Réseau canadien de la Banque Scotia. Nous sommes persuadés que le modèle des conseillers de HollisWealth s’intégrera très bien à l’Industrielle Alliance et sommes heureux de maintenir des liens avec l’Industrielle Alliance, considérant que HollisWealth continuera d’être un partenaire de distribution pour Fonds Dynamique. “

” Les conseillers et les employés de HollisWealth seront chaleureusement accueillis dans la famille de l’Industrielle Alliance, a ajouté M. Charest. Partageant notre culture qui privilégie une approche-conseil axée sur les clients, HollisWealth continuera de bénéficier de la profondeur et du soutien d’une grande institution financière, tout en conservant l’esprit entrepreneurial et le souci du service à la clientèle d’un conseiller local. “

La clôture de la transaction, qui est assujettie à l’approbation des autorités réglementaires compétentes, est prévue pour le troisième trimestre civil de 2017.

Placement d’actions ordinaires
L’Industrielle Alliance financera le prix d’achat, qui variera selon le niveau d’actif sous administration à la clôture et sera assujetti à des ajustements et à d’autres frais liés à l’opération, au moyen de liquidités disponibles et de l’émission d’actions ordinaires. L’Industrielle Alliance a signé une entente avec Valeurs Mobilières TD inc. aux termes de laquelle un syndicat de preneurs fermes dirigé par Valeurs Mobilières TD inc. (les ” preneurs fermes “) achètera, par voie de prise ferme, 2 500 000 actions ordinaires à l’Industrielle Alliance au prix de 55,65 $ l’action, ce qui représente un produit brut global de 139 millions de dollars. L’Industrielle Alliance a également octroyé aux preneurs fermes une option de surallocation pouvant être exercée en totalité ou en partie pendant une période de 30 jours à compter de la date de clôture du placement public qui vise l’acquisition d’un nombre additionnel d’au plus 250 000 actions ordinaires au prix de 55,65 $ l’action pour un produit brut additionnel pouvant atteindre 13,9 millions de dollars. La clôture du placement d’actions devrait avoir lieu vers le 14 décembre 2016, sous réserve de certaines conditions, dont l’approbation de la Bourse de Toronto.

Dans l’hypothèse où le placement public d’actions ordinaires est réalisé, l’incidence attendue de l’acquisition sur le ratio de solvabilité de l’Indutrielle Alliance sera une baisse de huit points de pourcentage. Sur une base pro forma, en tenant compte du placement public d’actions ordinaires, de l’acquisition de HollisWealth et du rachat des débentures subordonnées en décembre annoncé antérieurement, le ratio de solvabilité de l’Industrielle Alliance s’établirait à 199 %. L’opération devrait être modestement relutive sur le bénéfice de l’Industrielle Alliance pour 2018, et son apport estimatif au résultat par action devrait être de 0,05 $ par action en 2019.

Les actions ordinaires seront offertes en vente au public dans toutes les provinces du Canada aux termes d’un supplément de prospectus au prospectus simplifié préalable de base de l’Industrielle Alliance daté du 16 avril 2015 qui sera déposé par l’Industrielle Alliance auprès des autorités de réglementation des valeurs mobilières dans toutes les provinces canadiennes et qui pourra être consulté sur SEDAR, sous le profil de l’Industrielle Alliance, à l’adresse www.sedar.com.

La déclaration de changement important déposée par l’Industrielle Alliance auprès des autorités canadiennes de réglementation des valeurs mobilières contient d’autres renseignements au sujet de l’acquisition et peut être consultée à l’adresse www.sedar.com.

Le présent communiqué ne se veut pas une offre pour la vente de titres aux États-Unis ni une offre de vente ou la sollicitation d’une offre d’achat de titres de l’Industrielle Alliance, ni ne peut servir de fondement à un contrat d’achat ou de souscription ou être invoqué à cet effet. Les actions ordinaires de l’Industrielle Alliance ne seront offertes que dans certaines provinces du Canada au moyen du supplément de prospectus dont il est question ci-dessus. Les titres ne peuvent pas être offerts ni vendus aux États-Unis sans avoir été inscrits en vertu de la Securities Act of 1933 des États-Unis (la ” loi de 1933 “), à moins d’une dispense des exigences d’inscription aux termes de cette loi. Les titres n’ont pas été et ne seront pas inscrits en vertu de la loi de 1933 ou des lois sur les valeurs mobilières d’un État des États-Unis, et ils ne peuvent pas être offerts ou vendus aux États-Unis sans avoir été inscrits en vertu de la loi de 1933 et des lois sur les valeurs mobilières étatiques applicables, ou sans une dispense de l’application de ces lois.

À propos de iA Groupe financier
Fondé en 1892, iA Groupe financier offre des produits d’assurance vie et maladie, des fonds communs de placement et des fonds distincts, des régimes d’épargne et de retraite, des valeurs mobilières, de l’assurance auto et habitation, des prêts hypothécaires et des prêts autos ainsi que d’autres produits et services financiers destinés aux particuliers de même qu’aux entreprises et aux groupes. iA Groupe financier compte parmi les quatre sociétés d’assurance de personnes les plus importantes au Canada et parmi les plus grandes sociétés publiques au pays. Son titre est inscrit à la Bourse de Toronto, sous le symbole IAG.

Énoncés prospectifs
Ce communiqué peut contenir des énoncés qui font référence aux stratégies de iA Groupe Financier ou des énoncés de nature prévisionnelle, qui dépendent d’événements ou de conditions futurs ou y font référence, ou qui comprennent des mots tels que ” pourrait ” et ” devrait ” ou des verbes comme ” supposer “, ” s’attendre à “, ” prévoir “, ” entendre “, ” planifier “, ” croire “, ” estimer ” et ” continuer ” ou leur forme future (ou leur forme négative), ou encore des mots tels que ” objectif ” et ” but ” ou des termes ou des expressions semblables. De tels énoncés constituent de l’information prospective au sens des lois sur les valeurs mobilières. Les énoncés prospectifs comprennent, notamment, les renseignements concernant les résultats d’exploitation futurs possibles ou présumés de iA Groupe financier, les énoncés se rapportant à la réalisation et à la date de clôture prévue du placement public d’actions ordinaires, le produit net tiré du placement public d’actions ordinaires et l’emploi de ce produit, le modèle d’affaires et la stratégie d’acquisition de iA Groupe financier, l’opération proposée et la date de celle-ci, la capacité de iA Groupe financier d’intégrer avec succès les activités de HollisWealth, les avantages attendus de l’acquisition, comme la position concurrentielle prévue de iA Groupe financier, l’actif sous administration combiné, la portée et le potentiel de croissance accrus, l’incidence attendue de l’acquisition sur le ratio de solvabilité de l’Industrielle Alliance et la hausse attendue du bénéfice de iA Groupe financier. Ces énoncés ne constituent pas des faits historiques, mais représentent uniquement les attentes, les estimations et les projections de iA Groupe financier à l’égard d’événements futurs.

Bien que iA Groupe financier estime que les attentes reflétées dans ces énoncés prospectifs sont raisonnables, ces énoncés comportent des risques et des incertitudes et les lecteurs ne devraient pas s’y fier indûment. Les énoncés prospectifs étant fondés sur des hypothèses ou des facteurs importants, les résultats réels peuvent différer considérablement des résultats qui y sont exprimés explicitement ou implicitement. Certaines hypothèses importantes formulées par iA Groupe financier ou ses consultants et sur lesquelles se fondent ces énoncés prospectifs comprennent, notamment, le respect de toutes les conditions relatives à la réalisation du placement public d’actions ordinaires, l’obtention des approbations requises des autorités de réglementation (dont celles des bourses) et la clôture réussie du placement public d’actions ordinaires, le respect de toutes les conditions de clôture de l’acquisition, l’absence d’exercice des droits d’annulation, l’incidence de l’acquisition sur le ratio de solvabilité de iA Groupe financier ainsi que la réalisation des avantages et des synergies prévus de l’acquisition pour iA Groupe financier, y compris du point de vue de l’augmentation de valeur, selon l’échéancier prévu. Les facteurs qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent sensiblement des résultats prévus sont notamment la non-réception des approbations des autorités de réglementation (dont celles des bourses) ou le non-respect des conditions relatives à la réalisation du placement public d’actions ordinaires et la possibilité que iA Groupe financier ne puisse disposer des fonds provenant de celui-ci; la non-réception des approbations des autorités de réglementation ou d’autres approbations ou le non-respect des conditions relatives à la réalisation de l’acquisition; la non-réalisation ou le retard dans la réalisation de l’acquisition; l’incapacité de conserver le personnel et les clients de HollisWealth; le risque que les activités de l’Industrielle Alliance ou de HollisWealth soient touchées défavorablement par le fait que l’acquisition est en instance; les coûts ou les passifs éventuels non divulgués liés à l’acquisition; la non-réalisation des avantages ou des synergies prévus de l’acquisition, ou le fait qu’ils ne soient pas réalisés selon l’échéancier prévu; les facteurs relatifs à l’intégration de HollisWealth, comme le temps et les ressources requis pour intégrer cette entreprise, la mesure dans laquelle la direction sera accaparée par les questions liées à l’acquisition ainsi que les difficultés et les retards associés à cette intégration; la conjoncture commerciale et économique; la concurrence et le regroupement des sociétés; les changements apportés aux lois et aux règlements, y compris les lois fiscales; les liquidités de iA Groupe financier, notamment la disponibilité de financement pour respecter les engagements financiers en place aux dates d’échéance prévues au besoin; l’exactitude de l’information reçue de cocontractants et la capacité des cocontractants à respecter leurs engagements; l’exactitude des conventions comptables et des méthodes actuarielles utilisées par iA Groupe financier; les risques d’assurance, soit la mortalité, la morbidité, la longévité et le comportement des titulaires de contrats, y compris l’occurrence de catastrophes naturelles ou imputables à l’homme, de pandémies et d’actes terroristes.

Des renseignements additionnels sur des facteurs importants qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent sensiblement des prévisions et sur des hypothèses ou des facteurs importants sur lesquels sont fondés les énoncés prospectifs figurent dans le supplément de prospectus portant sur le placement public d’actions ordinaires ainsi que dans le prospectus simplifié préalable de base auquel il se rapporte, à la rubrique ” Facteurs de risque ” dans la section ” Gestion des risques ” du rapport de gestion de 2015 et à la note ” Gestion des risques associés aux instruments financiers ” afférente aux états financiers consolidés audités de iA Groupe financier et ailleurs dans les documents que iA Groupe financier a déposés auprès des Autorités canadiennes en valeurs mobilières, qui peuvent être consultés à l’adresse www.sedar.com.

Les énoncés prospectifs contenus dans le présent communiqué reflètent les attentes de iA Groupe financier à la date du présent communiqué. iA Groupe financier ne s’engage nullement à modifier les énoncés prospectifs ni à en publier une mise à jour pour tenir compte d’événements ou de circonstances postérieurs à la date du présent document ou pour tenir compte d’événements imprévus, à moins que la loi ne l’exige.

Dans la mesure où de l’information prospective contenue dans le présent communiqué constitue des perspectives financières au sens des lois sur les valeurs mobilières, il convient de préciser que cette information ne vise qu’à faire ressortir les avantages potentiels de l’opération, et les lecteurs sont priés de garder à l’esprit que cette information pourrait ne pas convenir à d’autres fins.

Renseignements financiers non conformes aux IFRS
iA Groupe financier publie son information financière conformément aux Normes internationales d’information financière (IFRS). Toutefois, iA Groupe financier publie aussi certaines mesures qui sont non conformes aux IFRS et qui n’ont soit aucun équivalent IFRS, notamment les ventes, la valeur ajoutée des ventes, le ratio de solvabilité, le taux de perte moyen sur prêts pour les prêts automobiles, les prêts émis et le solde des prêts, ou qui ont un équivalent IFRS, telles des données touchant le bénéfice d’exploitation et les impôts sur le bénéfice présentés dans le tableau présentant la provenance du bénéfice. De plus, iA Groupe financier utilise des données ajustées non conformes aux IFRS touchant le bénéfice net, le bénéfice par action et le rendement des capitaux propres. Les mesures financières non conformes aux IFRS sont souvent accompagnées des mesures financières conformes aux IFRS et comparées avec ces dernières afin d’en établir la concordance. iA Groupe financier est d’avis que ces mesures non conformes aux IFRS fournissent des renseignements additionnels aux investisseurs et aux analystes financiers afin qu’ils puissent mieux comprendre les résultats financiers et effectuer une meilleure analyse de son potentiel de croissance et de bénéfice. Comme les mesures financières non conformes aux IFRS n’ont pas de définition normalisée, il est possible qu’elles diffèrent des mesures financières non conformes aux IFRS utilisées par d’autres sociétés. iA Groupe financier incite fortement les investisseurs à consulter l’intégralité de ses états financiers et de ses autres rapports déposés auprès d’organismes publics, et à ne pas se fier à une mesure financière unique, quelle qu’elle soit.

À propos de la Banque Scotia
La Banque Scotia est la banque internationale du Canada et un leader parmi les fournisseurs de services financiers en Amérique du Nord, en Amérique latine, dans les Antilles, en Amérique centrale et en Asie-Pacifique. Elle s’est donné pour mission d’aider ses 23 millions de clients à améliorer leur situation au moyen de conseils et d’une vaste gamme de produits et de services, dont des services bancaires aux particuliers, aux entreprises et aux sociétés, des services bancaires privés, d’investissement et de gestion de patrimoine ainsi que des services liés aux marchés des capitaux. Au 31 octobre 2016, l’effectif de la Banque Scotia s’élevait à plus de 88 000 employés et son actif à 896 milliards de dollars. Les actions de la Banque Scotia sont cotées en bourse à Toronto (TSX: BNS) et à New York (NYSE: BNS). Pour en savoir davantage, veuillez consulter www.banquescotia.com et suivre le fil @ScotiabankViews sur Twitter.

Énoncés prospectifs
Les communications publiques de la Banque Scotia comprennent souvent des énoncés prospectifs verbaux et écrits. Le présent document renferme ce genre d’énoncés, qui peuvent également être intégrés à d’autres documents déposés auprès des organismes de réglementation des valeurs mobilières du Canada ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, ou à d’autres communications. De tels énoncés sont formulés aux termes des règles d’exonération de la loi américaine intitulée Private Securities Litigation Reform Act of 1995 et de toute loi pertinente sur les valeurs mobilières en vigueur au Canada. Les énoncés prospectifs peuvent comprendre, notamment, les énoncés formulés dans le présent document, le rapport de gestion de la Banque figurant dans son rapport annuel 2016 à la rubrique ” Survol-perspectives “, à la rubrique ” Perspectives ” se rapportant à la performance financière du groupe et à la rubrique ” Perspectives ” de chaque secteur d’exploitation, ainsi que dans tout autre énoncé concernant les objectifs de la Banque, les stratégies qu’elle emploie pour les atteindre, le contexte réglementaire dans lequel la Banque exerce ses activités, ses résultats financiers prévisionnels (y compris ceux relevant du domaine de la gestion du risque) et les perspectives à l’égard des activités de la Banque et de l’économie du Canada, des États-Unis et du monde entier. On reconnaît habituellement les énoncés prospectifs à l’emploi de termes ou d’expressions comme ” croire “, ” prévoir “, ” s’attendre à “, ” avoir l’intention de “, ” estimer “, ” projeter “, ” pourrait augmenter ” et ” pourrait fluctuer ” et autres expressions similaires ainsi que par la conjugaison des verbes au futur et au conditionnel comme ” devrait” et ” pourrait “.

De par leur nature, les énoncés prospectifs comportent de nombreuses hypothèses, des incertitudes et des risques inhérents, tant généraux que spécifiques, ainsi que le risque que les prédictions et autres énoncés prospectifs se révèlent inexacts. La Banque conseille aux lecteurs de ne pas se fier indûment à ces énoncés étant donné que les résultats réels pourraient différer sensiblement des estimations et intentions exprimées dans ces énoncés prospectifs en raison d’un certain nombre de facteurs importants dont plusieurs sont indépendants de sa volonté et dont l’incidence peut être difficile à prévoir. Ces facteurs sont notamment la conjoncture économique et financière au Canada et dans le monde; les variations des taux d’intérêt et des cours du change; la liquidité et le financement; une volatilité importante et les interruptions des marchés; le défaut de tiers de respecter leurs obligations envers la Banque et envers les sociétés membres de son groupe; les changements apportés à la politique monétaire; les modifications apportées aux lois et à la réglementation au Canada et ailleurs, notamment les changements apportés aux lois fiscales et aux lignes directrices relatives au capital au titre des risques, aux directives de présentation de l’information et aux directives réglementaires en matière de liquidité, ou les interprétations qui en sont faites; les changements aux notations de crédit attribuées à la Banque; le risque d’exploitation (y compris les technologies) et le risque lié aux infrastructures; et le risque de réputation; le risque que les modèles de gestion du risque de la Banque ne tiennent pas compte de tous les facteurs pertinents; l’exactitude et l’exhaustivité de l’information que la Banque reçoit sur sa clientèle et ses contreparties; la mise au point et le lancement de nouveaux produits et services en temps opportun sur des marchés réceptifs; la capacité de la Banque à étendre ses canaux de distribution existants, à en mettre sur pied de nouveaux et à en tirer des revenus; la capacité de la Banque à mener à terme ses acquisitions et ses autres stratégies de croissance et à intégrer les établissements acquis; les principales estimations comptables et l’incidence des modifications des conventions et des méthodes comptables utilisées par la Banque, comme il est indiqué dans les états financiers annuels de la Banque (se reporter à la rubrique ” Contrôles et méthodes comptables – Principales estimations comptables ” figurant dans le rapport annuel 2016 de la Banque), compte tenu des ajouts figurant dans le présent document; l’activité sur les marchés financiers mondiaux; la capacité de la Banque à recruter et à conserver des dirigeants clés; le recours aux tiers qui fournissent les composantes de l’infrastructure commerciale de la Banque; les changements imprévus aux habitudes de dépenses et d’épargne des consommateurs; les changements technologiques; la fraude ou d’autres comportements criminels perpétrés en interne ou par des tiers, notamment par l’utilisation inédite de nouvelles technologies pour commettre des fraudes à l’endroit de la Banque ou de ses clients; le risque accru de cybercriminalité, qui peut comprendre le vol d’actifs, l’accès non autorisé à de l’information confidentielle ou des perturbations des activités; la lutte contre le blanchiment d’argent; les regroupements au sein du secteur des services financiers au Canada et à l’échelle mondiale; la présence de nouveaux concurrents et des concurrents établis, y compris dans le secteur des services bancaires par Internet et appareils mobiles; les procédures judiciaires et réglementaires; les catastrophes naturelles, y compris, sans toutefois s’y limiter, les tremblements de terre et les ouragans ainsi que les perturbations des infrastructures publiques, notamment les réseaux de transports, de communications, d’électricité et d’eau; l’incidence éventuelle de conflits internationaux et autres événements, y compris les activités terroristes et les guerres; les incidences de maladies ou d’épidémies sur les économies locales, nationales ou internationales; de même que la capacité de la Banque à prévoir et à gérer les risques que comportent ces facteurs. Une grande partie des activités de la Banque consiste à consentir des prêts ou à affecter autrement ses ressources à certains secteurs, entreprises ou pays. Tout événement imprévu touchant ces emprunteurs, secteurs ou pays risque d’avoir une incidence défavorable importante sur les résultats financiers de la Banque, sur ses activités, sur sa situation financière ou sur sa liquidité. Ces facteurs, et d’autres encore, peuvent faire en sorte que la performance réelle de la Banque soit, dans une mesure importante, différente de celle envisagée par les énoncés prospectifs. Pour plus de renseignements, il y a lieu de se reporter à la rubrique ” Gestion du risque ” du rapport annuel 2016 de la Banque.

Les hypothèses économiques importantes sous-jacentes aux énoncés prospectifs figurant dans le présent document sont présentées dans le rapport annuel 2016 à la rubrique ” Survol-perspectives “, compte tenu des ajouts figurant dans le présent document, ainsi qu’aux rubriques ” Perspectives ” de chaque secteur d’exploitation. Ces rubriques ” Perspectives ” sont fondées sur les opinions de la Banque et leur réalisation est incertaine. Le lecteur est prié de tenir compte des facteurs susmentionnés à la lecture de ces rubriques.

La liste des facteurs énoncés ci-dessus n’est pas une liste exhaustive de tous les facteurs de risques et autres facteurs potentiels pouvant avoir une incidence négative sur les résultats de la Banque. Lorsqu’ils se fient à des énoncés prospectifs pour prendre des décisions à l’égard de la Banque et de ses titres, les investisseurs et les autres personnes doivent se pencher diligemment sur ces facteurs, ainsi que sur d’autres incertitudes et éventualités. La Banque ne s’engage pas à mettre à jour les énoncés prospectifs verbaux ou écrits qui peuvent être faits de temps à autre par elle ou en son nom.

Le lecteur trouvera d’autres renseignements sur la Banque, y compris sa notice annuelle, sur le site Web de
SEDAR, au www.sedar.com, ainsi que dans la section EDGAR du site Web de la SEC, au www.sec.gov.

Pour information :

iA Groupe financier
Relations avec les investisseurs
Grace Pollock
Tél. bureau : 418 780-5945
grace.pollock@ia.ca

Relations publiques
Pierre Picard
Tél. bureau : 418 684-5000, poste 1-1660
pierre.picard@ia.ca

Scotiabank
Relations avec les investisseurs
Jake Lawrence
Tél. bureau : 416 866-5712
jake.lawrence@scotiabank.com

Relations publiques
Debra Chan
Tél. bureau : 416 866-6443
debra.chan@scotiabank.com

Suncor Énergie règle avec succès un litige fiscal de 1,3 milliard $ avec l’Agence du revenu du Canada

CALGARY, ALBERTA–(Marketwired – 5 déc. 2016) – Suncor annonce aujourd’hui que la Cour canadienne de l’impôt a émis un avis favorable qui vient régler le litige divulgué précédemment avec l’Agence du revenu du Canada (ARC). Le litige portait sur le traitement fiscal de pertes réalisées en 2007 concernant le règlement de certains contrats dérivés.

La Cour canadienne de l’impôt confirme la résolution positive de ce litige entre Suncor et l’ARC, qui n’entraînera aucun impôt, aucun intérêt ni aucune pénalité supplémentaires. La position fiscale initiale de Suncor sur cette question est donc maintenue et toutes les questions fiscales relatives à ce dossier fiscal sont maintenant closes.

Comme c’est habituellement le cas avec des litiges de cette nature, Suncor avait versé une sûreté d’environ 657 millions $ à l’ARC et aux autorités provinciales du Québec et de l’Ontario en lien avec ce dossier. La Société prend à présent des mesures pour récupérer cette sûreté.

Suncor Énergie est la plus importante société énergétique intégrée du Canada. Les activités de Suncor sont reliées notamment au développement et à la valorisation des sables pétrolifères, à la production pétrolière et gazière classique et extracôtière, au raffinage du pétrole et à la commercialisation des produits sous la marque Petro-Canada. À titre de membre des indices de durabilité Dow Jones, FTSE4Good et CDP, Suncor exploite les ressources pétrolières de façon responsable, ainsi qu’un portefeuille croissant de sources d’énergie renouvelable. Suncor est inscrite à l’indice boursier UN Global Compact 100 et sur la liste de Corporate Knights’ Global 100. Les actions ordinaires de Suncor (symbole : SU) sont inscrites à la Bourse de Toronto et à la Bourse de New York.

Pour plus d’information à propos de Suncor, visitez notre site Web à suncor.com, suivez-nous sur Twitter @SuncorEnergy, ou Découvrez l’énergie du Oui.

Demandes des médias :
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Demandes des investisseurs :
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Acasti Pharma annonce un placement proposé d’unités

LAVAL, QUÉBEC–(Marketwired – 5 déc. 2016) –

NE PAS DISTRIBUER AUX AGENCES DE TRANSMISSION DES ÉTATS-UNIS NI DIFFUSER AUX ÉTATS-UNIS

Acasti Pharma Inc. (« Acasti », « Acasti Pharma » ou « Société ») (NASDAQ:ACST)(TSX CROISSANCE:ACST) a annoncé aujourd’hui qu’elle a reçu un visa à l’égard d’un prospectus simplifié provisoire (« prospectus provisoire ») relativement à un placement proposé d’unités (« unités ») d’Acasti pour un produit brut minimal de 6 500 000 $ CA (« placement minimal ») et un produit brut maximal de 10 000 000 $ CA (« placement maximal » et, collectivement avec le placement minimal, « placement »).

Le placement sera un placement pour compte effectué en déployant tous les efforts raisonnables sur le plan commercial par l’intermédiaire d’un syndicat de placeurs pour compte (« placeurs ») dirigé par Echelon Wealth Partners Inc. (« chef de file unique »).

Le nombre d’unités devant être émises et le prix de chaque unité seront déterminés au moment de la fixation du prix du placement. Chaque unité se composera d’une action de catégorie A du capital de la Société (« action ordinaire ») et d’un bon de souscription visant l’achat d’actions ordinaires (« bon de souscription »). Le nombre de bons de souscription pouvant être émis sera déterminé par la Société en collaboration avec les placeurs. Le prix définitif des unités, y compris le prix d’exercice des bons de souscription, ainsi que le nombre total d’unités devant être vendues, seront déterminés selon le contexte du marché au moment de la conclusion d’une convention de placement pour compte à l’égard du placement. Le placement est assujetti à certaines conditions, y compris, sans s’y limiter, la réception de toutes les approbations nécessaires, notamment celle de la Bourse de croissance TSX. Rien ne garantit que le placement sera réalisé ni quand il le sera, et aucune assurance ne peut être donnée quant à la taille réelle ou aux modalités de celui-ci.

La Société a également octroyé aux placeurs une option permettant d’offrir de vendre des unités supplémentaires pour couvrir les surallocations et à des fins de stabilisation du marché (« option de surallocation »), laquelle permettra aux placeurs d’acheter des unités supplémentaires jusqu’à concurrence de 15 % du nombre d’unités initialement vendues dans le cadre du placement. L’option de surallocation pourra être exercée en totalité ou en partie à tout moment jusqu’à midi le 30e jour suivant la clôture du placement.

En contrepartie des services fournis par les placeurs dans le cadre du placement, ceux-ci recevront une rémunération comprenant un montant en espèces et des bons de souscription des courtiers.

Si le placement minimal est mené à bien, la Société a l’intention d’employer le produit net tiré du placement pour financer ses activités d’exploitation jusqu’au 31 décembre 2017 afin d’achever sa mise à l’échelle de la fabrication et sa planification de l’essai clinique de phase 3 pour le CaPreMD (phospholipides d’oméga-3), le principal produit candidat d’Acasti. Si le placement maximal est mené à bien, la Société a l’intention d’utiliser le produit net pour également amorcer l’essai clinique de phase 3 et commencer l’inscription de patients. Le produit net devrait également être affecté à l’expansion du portefeuille de propriété intellectuelle, aux activités de développement des affaires, aux frais généraux et administratifs et au fonds de roulement.

Un exemplaire du prospectus provisoire, qui a été déposé dans les provinces d’Alberta, de la Colombie-Britannique, du Manitoba, d’Ontario et de Québec, contient des renseignements importants sur le placement et les unités et peut être consulté sur SEDAR au www.sedar.com ou obtenu en communiquant avec le chef de file unique au 416 479-7370 ou à ecm@echelonpartners.com. Aucune souscription ou offre d’achat des unités ne peut être acceptée avant l’émission du visa du prospectus simplifié définitif.

Les titres mentionnés dans les présentes n’ont pas été ni ne seront inscrits en vertu de la Securities Act of 1933 des États-Unis, en sa version modifiée (« Loi de 1933 »), ou en vertu de quelque autre loi sur les valeurs mobilières étatique des États-Unis, et ne peuvent être offerts ni vendus aux États-Unis en l’absence d’une inscription ou d’une dispense applicable des exigences d’inscription de la Loi de 1933 et des lois sur les valeurs mobilières étatiques des États-Unis applicables.

Le présent communiqué de presse ne constitue pas une offre de vente ni la sollicitation d’une offre d’achat de titres aux États-Unis, dans une province ou un territoire canadien ou dans tout autre territoire. Aucune vente des titres ne peut être faite dans un territoire où une offre de vente ou la sollicitation d’une offre d’achat ou de vente serait illégale.

À propos d’Acasti Pharma

Acasti Pharma est une société biopharmaceutique innovante avançant le CaPreMD (phospholipides d’oméga-3), un médicament cardiovasculaire pouvant se classer potentiellement dans le meilleur de sa catégorie, pour le traitement de l’hypertriglycéridémie, une condition chronique qui affecte environ un tiers de la population américaine. La stratégie de la Société est de développer initialement et de commercialiser le CaPre pour les 3 à 4 millions de patients aux États-Unis atteints d’hypertriglycéridémie grave. Depuis sa création en 2008, Acasti Pharma a mis l’accent sur un besoin de marché critique pour un traitement à base d’oméga-3 efficace, sûr et bien absorbé ayant un effet bénéfique sur les principaux lipides sanguins associés au risque de maladie cardiovasculaire. Pour plus d’informations, visitez www.acastipharma.com.

Énoncés prospectifs

Les énoncés contenus dans le présent communiqué ne portant pas sur des faits passés ou courants constituent des « énoncés prospectifs » au sens de la législation en valeurs mobilières américaine et de la législation en valeurs mobilières canadienne. Ces énoncés prospectifs comportent des risques et incertitudes, connus et inconnus, et sont assujettis à d’autres facteurs inconnus qui pourraient faire en sorte que les résultats réels d’Acasti diffèrent de manière importante des résultats passés ou des résultats futurs dont il est question, expressément ou implicitement, dans ces énoncés prospectifs. Outre les énoncés qui décrivent explicitement de tels risques et incertitudes, il y a lieu de préciser que les énoncés qui contiennent des termes tels que « croire », « être d’avis », « prévoir », « avoir l’intention », « s’attendre à », « entendre » ou « planifie » ainsi que l’utilisation du futur dans ces énoncés dénotent la nature incertaine et prospective de ceux-ci. Il est recommandé aux lecteurs de ne pas se fier indûment à ces énoncés prospectifs, qui sont à jour à la date du présent communiqué seulement. L’information prospective contenue dans le présent communiqué comprend, sans s’y limiter, des renseignements ou des énoncés concernant la réalisation et le calendrier prévu du placement, si les modalités du placement seront telles qu’elles sont décrites dans le présent communiqué, si le placement sera réalisé, la réception des approbations réglementaires (notamment celles des bourses) à l’égard du placement, le produit net tiré du placement, l’affectation par Acasti du produit net tiré du placement et les résultats des activités menées au moyen de ce produit net.

Les énoncés prospectifs qui figurent dans le présent communiqué sont présentés sous réserve de la présente mise en garde, de la « Note spéciale concernant les énoncés prospectifs » figurant dans la notice annuelle la plus récente d’Acasti, qui fait partie du rapport annuel sur formulaire 20-F le plus récent d’Acasti disponible sur SEDAR, au www.sedar.com, sur EDGAR, au www.sec.gov/edgar.shtml, et dans la section des investisseurs du site Web d’Acasti, au www.acastipharma.comnotice annuelle ») et de la rubrique « Information prospective » figurant dans le prospectus provisoire, qui peut être consulté sur SEDAR au www.sedar.com. Tous les énoncés prospectifs qui figurent dans le présent communiqué de presse sont à jour à la date des présentes. Acasti ne s’engage pas à mettre à jour les énoncés prospectifs à la suite de nouveaux renseignements, d’événements futurs ou pour quelque autre raison que ce soit, sauf tel qu’exigé par la loi. De plus, les énoncés prospectifs qui figurent dans le présent communiqué comportent généralement d’autres risques et incertitudes qui sont décrits de temps à autre dans les documents publics d’Acasti déposés auprès de la Securities and Exchange Commission et des commissions des valeurs mobilières canadiennes, y compris, sans s’y limiter, l’incapacité d’obtenir les approbations réglementaires (notamment celles des bourses) ou de remplir autrement les conditions applicables à la réalisation du placement et la possibilité que les fonds tirés de celui-ci ne soient pas disponibles pour la Société. Certaines hypothèses importantes formulées par Acasti dans l’élaboration des énoncés prospectifs comprennent, sans s’y limiter, le respect de toutes les conditions applicables à la réalisation du placement, la réception des approbations réglementaires (notamment celles des bourses) et la réalisation du placement, si tant est qu’il soit réalisé, selon les modalités décrites dans le présent communiqué et le calendrier prévu. Des renseignements supplémentaires au sujet de ces hypothèses, risques et incertitudes figurent dans la notice annuelle et le prospectus provisoire, dans chaque cas à la rubrique « Facteurs de risque ».

Ni NASDAQ, ni la Bourse de croissance TSX, ni le fournisseur de services de réglementation (tel que ce terme est défini dans les politiques de la Bourse de croissance TSX) n’acceptent quelque responsabilité que ce soit quant à la véracité ou à l’exactitude du présent communiqué.

Personne-ressource d’Acasti :
Jan D’Alvise
Présidente et chef de la direction
450-686-4555
info@acastipharma.com
www.acastipharma.com

Personne-ressource médias et investisseurs :
Jessica Dyas
Canale Communications
619-849-5385
jessica@canalecomm.com

Technologies D-BOX ouvrira deux nouvelles salles de cinéma en Chine entièrement équipées de sièges D-BOX

LONGUEUIL, QUÉBEC–(Marketwired – 5 déc. 2016) – Technologies D-BOX inc. (ci-après « D-BOX ») (TSX:DBO), chef de file de la technologie immersive du code de mouvement cinématique, ouvrira avec Shanghai Bestar Cinemas Management Co., Ltée (Bestar), deux nouvelles salles de cinéma exclusivement équipées de systèmes de mouvement haute-fidélité de D-BOX.

Avec la collaboration du distributeur Link China pour compléter les installations, les cinémas situés à Shanghai et Chengdu pourront accueillir respectivement 73 et 263 spectateurs. Les salles porteront le nom Bestar D-BOX Cinema.

« La Chine est un marché important pour nous et représente des occasions d’affaires très intéressantes, sans compter une croissance soutenue et un intérêt toujours grandissant des Chinois envers les produits exclusifs, affirme Claude Mc Master, président et chef de la direction de D-BOX. Équiper entièrement deux nouvelles salles de cinéma avec nos systèmes de mouvement démontre que notre technologie est toujours en demande et qu’elle profite aux propriétaires de salles qui y voient de lucratifs avantages financiers. »

Monsieur Wang Zheng, directeur général chez Bestar, renchérit : « Nous sommes très heureux de travailler de nouveau avec D-BOX. Leur expérience et leur compréhension de notre marché est impressionnante. Suite au succès retentissant de la première salle entièrement équipée de 143 sièges à Haikou, nous confirmons notre volonté d’offrir à notre clientèle encore plus d’occasions d’apprécier la technologie de mouvement immersive développée par D-BOX. Avec maintenant trois salles de cinémas complètement équipées de systèmes de mouvement cinématique D-BOX, Bestar se positionne parmi les exploitants de salle qui contribue le plus à offrir une expérience inégalée à ses consommateurs. »

À PROPOS DE TECHNOLOGIES D-BOX INC.

Technologies D-BOX inc. (TSX:DBO) conçoit, produit et commercialise des systèmes de mouvement à la fine pointe de la technologie, destinés au marché du divertissement et à celui de la simulation et formation. Cette technologie unique et brevetée utilise des codes de mouvement programmés spécifiquement pour chaque contenu visuel et dirigés vers un système de mouvement intégré dans une plateforme, un siège ou tout autre produit. Les mouvements qui en résultent sont parfaitement synchronisés aux images défilant sur l’écran et offrent ainsi une expérience immersive d’un réalisme sans précédent.

D-BOXMD, D-BOX Motion CodeMD, LIVE THE ACTIONMD, ARCHITECTES DU MOUVEMENTMD et MOVE THE WORLDMD sont des marques de commerce de Technologies D-BOX inc. Les autres noms cités à titre informatif peuvent être des marques de commerce appartenant à leurs propriétaires respectifs.

À PROPOS DE SHANGHAI BESTAR CINEMAS MANAGEMENT CO. LTÉE

La compagnie Shanghai Bestar Cinemas Management Ltée est une filiale de Future Land Holdings Co. Ltée (Code HK : 01030.HK) laquelle dispose de capitaux abondants et de grandes capacités en matière de gestion de projets. Elle compte également sur une solide équipe de gestion de complexes cinématographiques et elle mise sur de l’équipement à la fine pointe de la technologie en plus de travailler avec les meilleurs concepteurs de salles de cinéma de l’Asie. Cela lui permettra de construire et éventuellement d’opérer 100 luxueuses salles de cinéma de pointe grâce à un investissement de l’ordre de 3 milliards RMB étalé sur les cinq prochaines années.

TECHNOLOGIES D-BOX INC.
M. Philippe Roy
Chef du développement des affaires
(450) 876-1231
proy@d-box.com

Mr. James Li
Vice-président, ventes, Chine
(86) 13801001941
jli@d-box.com

RELATIONS AUX INVESTISSEURS
M. Glen Akselrod
Fondateur Bristol Capital Ltd.
(905) 326-1888, poste 10
glen@bristolir.com

SHANGHAI BESTAR CINEMAS MANAGEMENT CO. LTÉE
M. Gary Jiang
Directeur général adjoint
jiangyx@xincheng.com

L’Industrielle Alliance conclut une entente en vue d’acquérir HollisWealth de la Banque Scotia

QUÉBEC, QUÉBEC et TORONTO, ONTARIO–(Marketwired – 5 déc. 2016) –

NE PAS DISTRIBUER AUX AGENCES DE TRANSMISSION AUX ÉTATS-UNIS NI DIFFUSER AUX ÉTATS-UNIS.

L’Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc. (« Industrielle Alliance » ou « iA Groupe financier ») (TSX:IAG) et La Banque de Nouvelle-Écosse (« Banque Scotia ») (TSX:BNS)(NYSE:BNS) ont annoncé aujourd’hui qu’elles avaient conclu une entente en vertu de laquelle l’Industrielle Alliance se portera acquéreur de HollisWealth, un réseau financier canadien de premier plan, membre de la Banque Scotia.

HollisWealth offre une gamme diversifiée de services d’investissement et de gestion de patrimoine aux individus, aux familles et aux entreprises. Elle constitue le quatrième plus important réseau de conseillers indépendants au Canada, avec un actif sous administration de 34 milliards de dollars, 800 conseillers autorisés, 400 000 comptes actifs de clients et plus de 300 bureaux répartis à la grandeur du Canada. HollisWealth faisait partie de l’acquisition de Patrimoine Dundee par la Banque Scotia en 2011, qui comprenait également Fonds Dynamique, une des firmes de gestion de placements canadiennes les plus renommées. Fonds Dynamique ne fait pas partie de la transaction annoncée aujourd’hui et demeurera membre de la Banque Scotia.

« Par cette acquisition stratégique, nous deviendrons une des plus grandes firmes-conseils non bancaires en gestion de patrimoine au Canada, avec un actif sous administration de 75 milliards de dollars, a souligné Yvon Charest, président et chef de la direction de l’Industrielle Alliance. L’ajout de 800 conseillers, tous centrés avant tout sur les clients, partout au Canada, nous permettra de bénéficier d’un véritable réseau national et d’une envergure additionnelle qui créeront de nouvelles occasions de croissance et permettront d’investir et d’innover de façon soutenue en matière de solutions clients. »

Élargir ses activités et son offre en gestion de patrimoine est un objectif prioritaire pour l’Industrielle Alliance. Depuis 2000, ses activités dans ce secteur ont crû à la fois de façon interne et par voie d’acquisitions. De 2000 à aujourd’hui, l’Industrielle Alliance a complété 25 acquisitions en gestion de patrimoine et son actif sous administration dans ce secteur s’élève à ce jour à plus de 40 milliards de dollars. Avec l’acquisition de HollisWealth, l’actif sous administration combiné totalise 75 milliards de dollars.

« La Banque Scotia est fière d’avoir participé à la croissance de HollisWealth, a commenté James O’Sullivan, chef, Groupe Réseau canadien de la Banque Scotia. Nous sommes persuadés que le modèle des conseillers de HollisWealth s’intégrera très bien à l’Industrielle Alliance et sommes heureux de maintenir des liens avec l’Industrielle Alliance, considérant que HollisWealth continuera d’être un partenaire de distribution pour Fonds Dynamique. »

« Les conseillers et les employés de HollisWealth seront chaleureusement accueillis dans la famille de l’Industrielle Alliance, a ajouté M. Charest. Partageant notre culture qui privilégie une approche-conseil axée sur les clients, HollisWealth continuera de bénéficier de la profondeur et du soutien d’une grande institution financière, tout en conservant l’esprit entrepreneurial et le souci du service à la clientèle d’un conseiller local. »

La clôture de la transaction, qui est assujettie à l’approbation des autorités réglementaires compétentes, est prévue pour le troisième trimestre civil de 2017.

Placement d’actions ordinaires

L’Industrielle Alliance financera le prix d’achat, qui variera selon le niveau d’actif sous administration à la clôture et sera assujetti à des ajustements et à d’autres frais liés à l’opération, au moyen de liquidités disponibles et de l’émission d’actions ordinaires. L’Industrielle Alliance a signé une entente avec Valeurs Mobilières TD inc. aux termes de laquelle un syndicat de preneurs fermes dirigé par Valeurs Mobilières TD inc. (les « preneurs fermes ») achètera, par voie de prise ferme, 2 500 000 actions ordinaires à l’Industrielle Alliance au prix de 55,65 $ l’action, ce qui représente un produit brut global de 139 millions de dollars. L’Industrielle Alliance a également octroyé aux preneurs fermes une option de surallocation pouvant être exercée en totalité ou en partie pendant une période de 30 jours à compter de la date de clôture du placement public qui vise l’acquisition d’un nombre additionnel d’au plus 250 000 actions ordinaires au prix de 55,65 $ l’action pour un produit brut additionnel pouvant atteindre 13,9 millions de dollars. La clôture du placement d’actions devrait avoir lieu vers le 14 décembre 2016, sous réserve de certaines conditions, dont l’approbation de la Bourse de Toronto.

Dans l’hypothèse où le placement public d’actions ordinaires est réalisé, l’incidence attendue de l’acquisition sur le ratio de solvabilité de l’Indutrielle Alliance sera une baisse de huit points de pourcentage. Sur une base pro forma, en tenant compte du placement public d’actions ordinaires, de l’acquisition de HollisWealth et du rachat des débentures subordonnées en décembre annoncé antérieurement, le ratio de solvabilité de l’Industrielle Alliance s’établirait à 199 %. L’opération devrait être modestement relutive sur le bénéfice de l’Industrielle Alliance pour 2018, et son apport estimatif au résultat par action devrait être de 0,05 $ par action en 2019.

Les actions ordinaires seront offertes en vente au public dans toutes les provinces du Canada aux termes d’un supplément de prospectus au prospectus simplifié préalable de base de l’Industrielle Alliance daté du 16 avril 2015 qui sera déposé par l’Industrielle Alliance auprès des autorités de réglementation des valeurs mobilières dans toutes les provinces canadiennes et qui pourra être consulté sur SEDAR, sous le profil de l’Industrielle Alliance, à l’adresse www.sedar.com.

La déclaration de changement important déposée par l’Industrielle Alliance auprès des autorités canadiennes de réglementation des valeurs mobilières contient d’autres renseignements au sujet de l’acquisition et peut être consultée à l’adresse www.sedar.com.

Le présent communiqué ne se veut pas une offre pour la vente de titres aux États-Unis ni une offre de vente ou la sollicitation d’une offre d’achat de titres de l’Industrielle Alliance, ni ne peut servir de fondement à un contrat d’achat ou de souscription ou être invoqué à cet effet. Les actions ordinaires de l’Industrielle Alliance ne seront offertes que dans certaines provinces du Canada au moyen du supplément de prospectus dont il est question ci-dessus. Les titres ne peuvent pas être offerts ni vendus aux États-Unis sans avoir été inscrits en vertu de la Securities Act of 1933 des États-Unis (la « loi de 1933 »), à moins d’une dispense des exigences d’inscription aux termes de cette loi. Les titres n’ont pas été et ne seront pas inscrits en vertu de la loi de 1933 ou des lois sur les valeurs mobilières d’un État des États-Unis, et ils ne peuvent pas être offerts ou vendus aux États-Unis sans avoir été inscrits en vertu de la loi de 1933 et des lois sur les valeurs mobilières étatiques applicables, ou sans une dispense de l’application de ces lois.

À propos de iA Groupe financier

Fondé en 1892, iA Groupe financier offre des produits d’assurance vie et maladie, des fonds communs de placement et des fonds distincts, des régimes d’épargne et de retraite, des valeurs mobilières, de l’assurance auto et habitation, des prêts hypothécaires et des prêts autos ainsi que d’autres produits et services financiers destinés aux particuliers de même qu’aux entreprises et aux groupes. iA Groupe financier compte parmi les quatre sociétés d’assurance de personnes les plus importantes au Canada et parmi les plus grandes sociétés publiques au pays. Son titre est inscrit à la Bourse de Toronto, sous le symbole IAG.

Énoncés prospectifs

Ce communiqué peut contenir des énoncés qui font référence aux stratégies de iA Groupe Financier ou des énoncés de nature prévisionnelle, qui dépendent d’événements ou de conditions futurs ou y font référence, ou qui comprennent des mots tels que « pourrait » et « devrait » ou des verbes comme « supposer », « s’attendre à », « prévoir », « entendre », « planifier », « croire », « estimer » et « continuer » ou leur forme future (ou leur forme négative), ou encore des mots tels que « objectif » et « but » ou des termes ou des expressions semblables. De tels énoncés constituent de l’information prospective au sens des lois sur les valeurs mobilières. Les énoncés prospectifs comprennent, notamment, les renseignements concernant les résultats d’exploitation futurs possibles ou présumés de iA Groupe financier, les énoncés se rapportant à la réalisation et à la date de clôture prévue du placement public d’actions ordinaires, le produit net tiré du placement public d’actions ordinaires et l’emploi de ce produit, le modèle d’affaires et la stratégie d’acquisition de iA Groupe financier, l’opération proposée et la date de celle-ci, la capacité de iA Groupe financier d’intégrer avec succès les activités de HollisWealth, les avantages attendus de l’acquisition, comme la position concurrentielle prévue de iA Groupe financier, l’actif sous administration combiné, la portée et le potentiel de croissance accrus, l’incidence attendue de l’acquisition sur le ratio de solvabilité de l’Industrielle Alliance et la hausse attendue du bénéfice de iA Groupe financier. Ces énoncés ne constituent pas des faits historiques, mais représentent uniquement les attentes, les estimations et les projections de iA Groupe financier à l’égard d’événements futurs.

Bien que iA Groupe financier estime que les attentes reflétées dans ces énoncés prospectifs sont raisonnables, ces énoncés comportent des risques et des incertitudes et les lecteurs ne devraient pas s’y fier indûment. Les énoncés prospectifs étant fondés sur des hypothèses ou des facteurs importants, les résultats réels peuvent différer considérablement des résultats qui y sont exprimés explicitement ou implicitement. Certaines hypothèses importantes formulées par iA Groupe financier ou ses consultants et sur lesquelles se fondent ces énoncés prospectifs comprennent, notamment, le respect de toutes les conditions relatives à la réalisation du placement public d’actions ordinaires, l’obtention des approbations requises des autorités de réglementation (dont celles des bourses) et la clôture réussie du placement public d’actions ordinaires, le respect de toutes les conditions de clôture de l’acquisition, l’absence d’exercice des droits d’annulation, l’incidence de l’acquisition sur le ratio de solvabilité de iA Groupe financier ainsi que la réalisation des avantages et des synergies prévus de l’acquisition pour iA Groupe financier, y compris du point de vue de l’augmentation de valeur, selon l’échéancier prévu. Les facteurs qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent sensiblement des résultats prévus sont notamment la non-réception des approbations des autorités de réglementation (dont celles des bourses) ou le non-respect des conditions relatives à la réalisation du placement public d’actions ordinaires et la possibilité que iA Groupe financier ne puisse disposer des fonds provenant de celui-ci; la non-réception des approbations des autorités de réglementation ou d’autres approbations ou le non-respect des conditions relatives à la réalisation de l’acquisition; la non-réalisation ou le retard dans la réalisation de l’acquisition; l’incapacité de conserver le personnel et les clients de HollisWealth;
le risque que les activités de l’Industrielle Alliance ou de HollisWealth soient touchées défavorablement par le fait que l’acquisition est en instance; les coûts ou les passifs éventuels non divulgués liés à l’acquisition; la non-réalisation des avantages ou des synergies prévus de l’acquisition, ou le fait qu’ils ne soient pas réalisés selon l’échéancier prévu; les facteurs relatifs à l’intégration de HollisWealth, comme le temps et les ressources requis pour intégrer cette entreprise, la mesure dans laquelle la direction sera accaparée par les questions liées à l’acquisition ainsi que les difficultés et les retards associés à cette intégration; la conjoncture commerciale et économique; la concurrence et le regroupement des sociétés; les changements apportés aux lois et aux règlements, y compris les lois fiscales; les liquidités de iA Groupe financier, notamment la disponibilité de financement pour respecter les engagements financiers en place aux dates d’échéance prévues au besoin; l’exactitude de l’information reçue de cocontractants et la capacité des cocontractants à respecter leurs engagements; l’exactitude des conventions comptables et des méthodes actuarielles utilisées par iA Groupe financier; les risques d’assurance, soit la mortalité, la morbidité, la longévité et le comportement des titulaires de contrats, y compris l’occurrence de catastrophes naturelles ou imputables à l’homme, de pandémies et d’actes terroristes.

Des renseignements additionnels sur des facteurs importants qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent sensiblement des prévisions et sur des hypothèses ou des facteurs importants sur lesquels sont fondés les énoncés prospectifs figurent dans le supplément de prospectus portant sur le placement public d’actions ordinaires ainsi que dans le prospectus simplifié préalable de base auquel il se rapporte, à la rubrique « Facteurs de risque » dans la section « Gestion des risques » du rapport de gestion de 2015 et à la note « Gestion des risques associés aux instruments financiers » afférente aux états financiers consolidés audités de iA Groupe financier et ailleurs dans les documents que iA Groupe financier a déposés auprès des Autorités canadiennes en valeurs mobilières, qui peuvent être consultés à l’adresse www.sedar.com.

Les énoncés prospectifs contenus dans le présent communiqué reflètent les attentes de iA Groupe financier à la date du présent communiqué. iA Groupe financier ne s’engage nullement à modifier les énoncés prospectifs ni à en publier une mise à jour pour tenir compte d’événements ou de circonstances postérieurs à la date du présent document ou pour tenir compte d’événements imprévus, à moins que la loi ne l’exige.

Dans la mesure où de l’information prospective contenue dans le présent communiqué constitue des perspectives financières au sens des lois sur les valeurs mobilières, il convient de préciser que cette information ne vise qu’à faire ressortir les avantages potentiels de l’opération, et les lecteurs sont priés de garder à l’esprit que cette information pourrait ne pas convenir à d’autres fins.

Renseignements financiers non conformes aux IFRS

iA Groupe financier publie son information financière conformément aux Normes internationales d’information financière (IFRS). Toutefois, iA Groupe financier publie aussi certaines mesures qui sont non conformes aux IFRS et qui n’ont soit aucun équivalent IFRS, notamment les ventes, la valeur ajoutée des ventes, le ratio de solvabilité, le taux de perte moyen sur prêts pour les prêts automobiles, les prêts émis et le solde des prêts, ou qui ont un équivalent IFRS, telles des données touchant le bénéfice d’exploitation et les impôts sur le bénéfice présentés dans le tableau présentant la provenance du bénéfice. De plus, iA Groupe financier utilise des données ajustées non conformes aux IFRS touchant le bénéfice net, le bénéfice par action et le rendement des capitaux propres. Les mesures financières non conformes aux IFRS sont souvent accompagnées des mesures financières conformes aux IFRS et comparées avec ces dernières afin d’en établir la concordance. iA Groupe financier est d’avis que ces mesures non conformes aux IFRS fournissent des renseignements additionnels aux investisseurs et aux analystes financiers afin qu’ils puissent mieux comprendre les résultats financiers et effectuer une meilleure analyse de son potentiel de croissance et de bénéfice. Comme les mesures financières non conformes aux IFRS n’ont pas de définition normalisée, il est possible qu’elles diffèrent des mesures financières non conformes aux IFRS utilisées par d’autres sociétés. iA Groupe financier incite fortement les investisseurs à consulter l’intégralité de ses états financiers et de ses autres rapports déposés auprès d’organismes publics, et à ne pas se fier à une mesure financière unique, quelle qu’elle soit.

À propos de la Banque Scotia

La Banque Scotia est la banque internationale du Canada et un leader parmi les fournisseurs de services financiers en Amérique du Nord, en Amérique latine, dans les Antilles, en Amérique centrale et en Asie-Pacifique. Elle s’est donné pour mission d’aider ses 23 millions de clients à améliorer leur situation au moyen de conseils et d’une vaste gamme de produits et de services, dont des services bancaires aux particuliers, aux entreprises et aux sociétés, des services bancaires privés, d’investissement et de gestion de patrimoine ainsi que des services liés aux marchés des capitaux. Au 31 octobre 2016, l’effectif de la Banque Scotia s’élevait à plus de 88 000 employés et son actif à 896 milliards de dollars. Les actions de la Banque Scotia sont cotées en bourse à Toronto (TSX:BNS) et à New York (NYSE:BNS). Pour en savoir davantage, veuillez consulter www.banquescotia.com et suivre le fil @ScotiabankViews sur Twitter.

Énoncés prospectifs

Les communications publiques de la Banque Scotia comprennent souvent des énoncés prospectifs verbaux et écrits. Le présent document renferme ce genre d’énoncés, qui peuvent également être intégrés à d’autres documents déposés auprès des organismes de réglementation des valeurs mobilières du Canada ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, ou à d’autres communications. De tels énoncés sont formulés aux termes des règles d’exonération de la loi américaine intitulée Private Securities Litigation Reform Act of 1995 et de toute loi pertinente sur les valeurs mobilières en vigueur au Canada. Les énoncés prospectifs peuvent comprendre, notamment, les énoncés formulés dans le présent document, le rapport de gestion de la Banque figurant dans son rapport annuel 2016 à la rubrique « Survol-perspectives », à la rubrique « Perspectives » se rapportant à la performance financière du groupe et à la rubrique « Perspectives » de chaque secteur d’exploitation, ainsi que dans tout autre énoncé concernant les objectifs de la Banque, les stratégies qu’elle emploie pour les atteindre, le contexte réglementaire dans lequel la Banque exerce ses activités, ses résultats financiers prévisionnels (y compris ceux relevant du domaine de la gestion du risque) et les perspectives à l’égard des activités de la Banque et de l’économie du Canada, des États-Unis et du monde entier. On reconnaît habituellement les énoncés prospectifs à l’emploi de termes ou d’expressions comme « croire », « prévoir », « s’attendre à », « avoir l’intention de », « estimer », « projeter », « pourrait augmenter » et « pourrait fluctuer » et autres expressions similaires ainsi que par la conjugaison des verbes au futur et au conditionnel comme « devrait» et « pourrait ».

De par leur nature, les énoncés prospectifs comportent de nombreuses hypothèses, des incertitudes et des risques inhérents, tant généraux que spécifiques, ainsi que le risque que les prédictions et autres énoncés prospectifs se révèlent inexacts. La Banque conseille aux lecteurs de ne pas se fier indûment à ces énoncés étant donné que les résultats réels pourraient différer sensiblement des estimations et intentions exprimées dans ces énoncés prospectifs en raison d’un certain nombre de facteurs importants dont plusieurs sont indépendants de sa volonté et dont l’incidence peut être difficile à prévoir. Ces facteurs sont notamment la conjoncture économique et financière au Canada et dans le monde; les variations des taux d’intérêt et des cours du change; la liquidité et le financement; une volatilité importante et les interruptions des marchés; le défaut de tiers de respecter leurs obligations envers la Banque et envers les sociétés membres de son groupe; les changements apportés à la politique monétaire; les modifications apportées aux lois et à la réglementation au Canada et ailleurs, notamment les changements apportés aux lois fiscales et aux lignes directrices relatives au capital au titre des risques, aux directives de présentation de l’information et aux directives réglementaires en matière de liquidité, ou les interprétations qui en sont faites; les changements aux notations de crédit attribuées à la Banque; le risque d’exploitation (y compris les technologies) et le risque lié aux infrastructures; et le risque de réputation; le risque que les modèles de gestion du risque de la Banque ne tiennent pas compte de tous les facteurs pertinents; l’exactitude et l’exhaustivité de l’information que la Banque reçoit sur sa clientèle et ses contreparties; la mise au point et le lancement de nouveaux produits et services en temps opportun sur des marchés réceptifs; la capacité de la Banque à étendre ses canaux de distribution existants, à en mettre sur pied de nouveaux et à en tirer des revenus; la capacité de la Banque à mener à terme ses acquisitions et ses autres stratégies de croissance et à intégrer les établissements acquis;
les principales estimations comptables et l’incidence des modifications des conventions et des méthodes comptables utilisées par la Banque, comme il est indiqué dans les états financiers annuels de la Banque (se reporter à la rubrique « Contrôles et méthodes comptables – Principales estimations comptables » figurant dans le rapport annuel 2016 de la Banque), compte tenu des ajouts figurant dans le présent document; l’activité sur les marchés financiers mondiaux; la capacité de la Banque à recruter et à conserver des dirigeants clés; le recours aux tiers qui fournissent les composantes de l’infrastructure commerciale de la Banque; les changements imprévus aux habitudes de dépenses et d’épargne des consommateurs; les changements technologiques; la fraude ou d’autres comportements criminels perpétrés en interne ou par des tiers, notamment par l’utilisation inédite de nouvelles technologies pour commettre des fraudes à l’endroit de la Banque ou de ses clients; le risque accru de cybercriminalité, qui peut comprendre le vol d’actifs, l’accès non autorisé à de l’information confidentielle ou des perturbations des activités; la lutte contre le blanchiment d’argent; les regroupements au sein du secteur des services financiers au Canada et à l’échelle mondiale; la présence de nouveaux concurrents et des concurrents établis, y compris dans le secteur des services bancaires par Internet et appareils mobiles; les procédures judiciaires et réglementaires; les catastrophes naturelles, y compris, sans toutefois s’y limiter, les tremblements de terre et les ouragans ainsi que les perturbations des infrastructures publiques, notamment les réseaux de transports, de communications, d’électricité et d’eau; l’incidence éventuelle de conflits internationaux et autres événements, y compris les activités terroristes et les guerres; les incidences de maladies ou d’épidémies sur les économies locales, nationales ou internationales; de même que la capacité de la Banque à prévoir et à gérer les risques que comportent ces facteurs. Une grande partie des activités de la Banque consiste à consentir des prêts ou à affecter autrement ses ressources à certains secteurs, entreprises ou pays. Tout événement imprévu touchant ces emprunteurs, secteurs ou pays risque d’avoir une incidence défavorable importante sur les résultats financiers de la Banque, sur ses activités, sur sa situation financière ou sur sa liquidité. Ces facteurs, et d’autres encore, peuvent faire en sorte que la performance réelle de la Banque soit, dans une mesure importante, différente de celle envisagée par les énoncés prospectifs. Pour plus de renseignements, il y a lieu de se reporter à la rubrique « Gestion du risque » du rapport annuel 2016 de la Banque.

Les hypothèses économiques importantes sous-jacentes aux énoncés prospectifs figurant dans le présent document sont présentées dans le rapport annuel 2016 à la rubrique « Survol-perspectives », compte tenu des ajouts figurant dans le présent document, ainsi qu’aux rubriques « Perspectives » de chaque secteur d’exploitation. Ces rubriques « Perspectives » sont fondées sur les opinions de la Banque et leur réalisation est incertaine. Le lecteur est prié de tenir compte des facteurs susmentionnés à la lecture de ces rubriques.

La liste des facteurs énoncés ci-dessus n’est pas une liste exhaustive de tous les facteurs de risques et autres facteurs potentiels pouvant avoir une incidence négative sur les résultats de la Banque. Lorsqu’ils se fient à des énoncés prospectifs pour prendre des décisions à l’égard de la Banque et de ses titres, les investisseurs et les autres personnes doivent se pencher diligemment sur ces facteurs, ainsi que sur d’autres incertitudes et éventualités. La Banque ne s’engage pas à mettre à jour les énoncés prospectifs verbaux ou écrits qui peuvent être faits de temps à autre par elle ou en son nom.

Le lecteur trouvera d’autres renseignements sur la Banque, y compris sa notice annuelle, sur le site Web de SEDAR, au www.sedar.com, ainsi que dans la section EDGAR du site Web de la SEC, au www.sec.gov.

iA Groupe financier est une marque de commerce et un autre nom sous lequel l’Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc. exerce ses activités.

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416 866-5712
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416 866-6443
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IDT lance un commutateur RF compatible avec la norme DOCSIS 3.1 pour les équipements destinés aux réseaux câblés

SAN JOSÉ, CALIFORNIE–(Marketwired – Dec 5, 2016) –
Note aux rédacteurs : une photo est jointe au présent communiqué de presse.

Integrated Device Technology, Inc. (IDT) (NASDAQ : IDTI) a lancé aujourd’hui un nouveau commutateur RF absorbant SPDT (unipolaire bidirectionnel) optimisé pour les équipements destinés aux réseaux câblés. Le F2970 d’IDT(R) est un commutateur 75 ohms à linéarité élevée qui respecte la norme DOCSIS 3.1. Il est donc idéal pour l’équipement de télévision par câble et les applications à large bande de prochaine génération, tels que les têtes de réseau, les nœuds de fibre et les amplificateurs de distribution.

Data Over Cable Service Interface Specification (DOCSIS) est une norme internationale pour le transfert des données par le biais de modems câble à large bande passante. La nouvelle norme 3.1 « élargira » le canal de données vers et depuis chaque domicile à un coût par bit réduit.

« En répondant aux exigences de la norme DOCSIS 3.1, le F2970 peut être déployé dans une multitude de systèmes de câbles avancés et d’autres applications RF hautement performantes », a déclaré Duncan Pilgrim, directeur général de la division RF d’IDT. « L’appareil offre une combinaison de premier plan alliant une faible perte d’insertion et une forte isolation, réduisant l’affaiblissement de propagation tout en évitant la diaphonie et la dégradation du signal. »

Le F2970 offre une linéarité élevée à travers une large gamme de fréquences allant de 5 MHz à 3 000 MHz, permettant d’utiliser le commutateur dans les chaînes de signaux en aval et en amont sur l’ensemble du réseau de télévision par câble. Il présente un battement triple composite (CTB) et un battement composite d’ordre deux (CSO) de -90 dBc avec 77 et 110 canaux d’une puissance de sortie de 44 dBmV.

L’appareil supporte une large plage de températures de fonctionnement allant de -40 à 105 °C, une perte d’insertion de seulement 0,32 dB à 1 200 MHz et une forte isolation de 68 dB à 1 200 MHz. Le F2970 fonctionne avec une tension d’alimentation positive et supporte un circuit logique de 3,3 V.

Le F2970 est conditionné dans des boîtiers QFN 4 mm x 4 mm 20 L et des pièces à haut volume de production sont disponibles immédiatement à 93 centimes chacune pour 1 000 pièces et 125 $ pour un comité d’évaluation.

À propos d’IDT

Integrated Device Technology, Inc. développe des solutions systèmes qui optimisent les applications de ses clients. Les produits d’IDT, leaders sur le marché dans les domaines de la RF, de la synchronisation, du transfert de puissance sans fil, de la commutation séquentielle, des interfaces, des ASIC automobiles, des CI de gestion de batterie, des CI de conditionneurs de signal pour capteurs et des capteurs environnementaux, font partie du large éventail de solutions complètes de signaux mixtes proposées par la société dans les secteurs des communications, de l’informatique, de l’automobile et de l’industrie. Basée à San José, en Californie, IDT dispose d’installations de conception, fabrication et commercialisation, ainsi que de distributeurs partenaires dans le monde entier. Les actions d’IDT sont cotées en bourse (NASDAQ Global Select Stock Market(R)) sous le symbole « IDTI ». Pour en savoir plus sur IDT, rendez-vous sur : www.IDT.com.

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(C) 2016, IDT. IDT et le logo IDT sont des marques ou des marques déposées d’Integrated Device Technology, Inc. ou de ses filiales en propriété exclusive à travers le monde. Tous les autres noms de produit, marques et désignations sont des marques ou des marques déposées utilisées dans le but d’identifier les produits ou services de leurs propriétaires respectifs.

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Contacts :
Contact auprès de la presse IDT :
Dean Solov
Responsable des relations publiques
(408) 284-2608
dean.solov@idt.com
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